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Nouveau poète
Et moi, tentateur ultime des cœurs les plus rigides
Non pas par la flèche d’or mais par la douleur rougeoyante,
Fondera vos statues d’Airain et vos dogmes stupides
Exterminera le dernier d’entre vous à la façon de Dante
Remplira le royaume d’Hadès de vos âmes éperdues
Seul, je remplirai l’espace et le temps à jamais perdu
Brillez, joyaux du meurtre dans mon flanc de sang
Roulez, perles de larmes le long de mes nombreuses langues
Unique, je noircit le monde dans un simple mais fatal incident
Lacérant les côtes de cette Gaia de dangereuses vagues
Arrêtant au vol des passions naissantes pleines d'espoirs
Nues de sentiments lyriques qu'ils doivent faire choir
Tant mon coeur consume le leur
Sans en épargner une certaine fleur
Désespéré, je vois le carnage produit par mon corps
Une honte surgit et n'enserre, lié à mon sort
Feu mes parents, feu mes oncles et tantes
Et ceux qui m'ont vu naitre
Un bien triste sort, comme celui des Atlantes
Désolé, je me confond en escuses, sans en paraitre
Hardi est mon but, moi le Feu sacré
Etant créé dans le coeur meme des volcans
Pour vous violenter et que vous souffriez
Ha! si seulement j'avais eu le choix un moment
Aurais-je quitté cette armure devastatrice,
Ignoble carcasse de victimes innocement sacrifiées,
Souffler dans le vent, comme le petit moulin a helices
Trainer dans les champs en contemplant les rozeaux pliés
Ou garder ce manteau de fierté qui me fait craindre de tous
Surtout de moi-même, c'est à en devenir fou
Non pas par la flèche d’or mais par la douleur rougeoyante,
Fondera vos statues d’Airain et vos dogmes stupides
Exterminera le dernier d’entre vous à la façon de Dante
Remplira le royaume d’Hadès de vos âmes éperdues
Seul, je remplirai l’espace et le temps à jamais perdu
Brillez, joyaux du meurtre dans mon flanc de sang
Roulez, perles de larmes le long de mes nombreuses langues
Unique, je noircit le monde dans un simple mais fatal incident
Lacérant les côtes de cette Gaia de dangereuses vagues
Arrêtant au vol des passions naissantes pleines d'espoirs
Nues de sentiments lyriques qu'ils doivent faire choir
Tant mon coeur consume le leur
Sans en épargner une certaine fleur
Désespéré, je vois le carnage produit par mon corps
Une honte surgit et n'enserre, lié à mon sort
Feu mes parents, feu mes oncles et tantes
Et ceux qui m'ont vu naitre
Un bien triste sort, comme celui des Atlantes
Désolé, je me confond en escuses, sans en paraitre
Hardi est mon but, moi le Feu sacré
Etant créé dans le coeur meme des volcans
Pour vous violenter et que vous souffriez
Ha! si seulement j'avais eu le choix un moment
Aurais-je quitté cette armure devastatrice,
Ignoble carcasse de victimes innocement sacrifiées,
Souffler dans le vent, comme le petit moulin a helices
Trainer dans les champs en contemplant les rozeaux pliés
Ou garder ce manteau de fierté qui me fait craindre de tous
Surtout de moi-même, c'est à en devenir fou