Venezio
Maître Poète

Concours : Du 13 Novembre au 08 Décembre 2024
Résultats : 11 Décembre 2024
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Thème : " Le fer" en Poésie ?
Affaire de plaisir ! En jouant avec la phonétique des mots en fer / faire ( fɛʁ )
Consignes :
Minimum 4 quatrains en rimes alternées (abab)
Chaque vers de votre poème doit contenir au moins, un mot avec la syllabe fer ou faire ( fɛʁ )
( Ex : fermage, conférences, entrefer , fairepart, affairent, surfaire, sphère, etc..)
(rime qui sonne comme : ère, erre, ers, ert, air, aire, )
Les jeux phonétique sont aussi pris en compte.
Ex : un fait rieur, inférieur, et tout faire, étouffèrent, faire ailleurs, ferrailleur, etc.. Faites vous plaisir avec l’humour
Métrique libre mais harmonieux
Attention particulière aux répétitions
Soignez votre titre de poème
Veillez à l’orthographe, aux concordances des temps, ainsi qu'à la ponctuation.
Attendre les résultats avant de poster sur votre page, vos poèmes participants au concours.
Vous pouvez m'envoyer trois poèmes ainsi qu'un hors concours sur ma MP.
Si vous désirez être juges, en faire la demande sur ma messagerie....Merci
Belle inspiration à vous....Amicalement...Venezio
Résultats du concours
*****************
Médaille d'Or.......................MireilleD................9,6/10
Médaille d'Argent...........Laure Seaile............9,3/10
Médaille de Bronze..........Adrian M.................9,06/10
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Félicitations à tous les concurrent(e)s, un plus aux médaillé(e)s
Sans oublier les Hors concours. …..Amicalement.....Venezio
*** Participants ***
Luron2eme.....8.5/10
Faut le faire !
Ça y est, aujourd’hui, faut le faire,
Sur un texte concret vous serez raffermis,
D’un tournoi de poèmes, sortez vos fers,
Ne soyez pas refermé, sans Goncourt, promis !
Vous qui êtes fervent de Créapoème,
Trouvez les bons ferments qui vous plaisent,
Ecrivez ce faire-part que tout le monde aime,
Avec une féria de mots, mettez-vous à l’aise.
Vous pouvez rester ferme, sans aucun animal,
Ne restez pas fermé à toute sorte d’humour,
Sans jamais être féroce, ce concours doit être amical,
Mais que vos jeux déferlent d’amitié et d’amour.
Vous serez les premier fermier où fermière,
Pour être référencer en un futur auteur,
Bourvil disait l’eau ferrugineuse : Oui, Sa prière,
Et votre poème fera aussi notre bonheur.
1 Début accrocheur mais le texte perd de son intensité dans le placement des mots du thème et ne raconte pas d'histoire.
2 Respect des consignes, bon choix de titre, plaisante lecture emplie d'humour
3 Un bon titre, un écrit bien construit, un appel au concours sympathique, idem pour la mention de notre Bourvil si talentueux.
Bravo !Respect des consignes, petit bémol, attention à l'alternance rimes masculines /féminines référencés
Luron2eme.....8.5/10
Faut le faire !
Ça y est, aujourd’hui, faut le faire,
Sur un texte concret vous serez raffermis,
D’un tournoi de poèmes, sortez vos fers,
Ne soyez pas refermé, sans Goncourt, promis !
Vous qui êtes fervent de Créapoème,
Trouvez les bons ferments qui vous plaisent,
Ecrivez ce faire-part que tout le monde aime,
Avec une féria de mots, mettez-vous à l’aise.
Vous pouvez rester ferme, sans aucun animal,
Ne restez pas fermé à toute sorte d’humour,
Sans jamais être féroce, ce concours doit être amical,
Mais que vos jeux déferlent d’amitié et d’amour.
Vous serez les premier fermier où fermière,
Pour être référencer en un futur auteur,
Bourvil disait l’eau ferrugineuse : Oui, Sa prière,
Et votre poème fera aussi notre bonheur.
1 Début accrocheur mais le texte perd de son intensité dans le placement des mots du thème et ne raconte pas d'histoire.
2 Respect des consignes, bon choix de titre, plaisante lecture emplie d'humour
3 Un bon titre, un écrit bien construit, un appel au concours sympathique, idem pour la mention de notre Bourvil si talentueux.
Bravo !Respect des consignes, petit bémol, attention à l'alternance rimes masculines /féminines référencés
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Mireille D.....8.6/10
Rêve alifère
J’entends que tu veux, souvent refaire le monde
Même dans le silence, tes pensées vocifèrent
Renferment la passion, de vivre chaque seconde
Autrement tout t’ennuie, vire au somnifère
Dans un rêve alifère, en survolant les prés
Tu m’as vu en fermière, au labour des champs
Défaire les rênes, d’une charrue renversée
Parler à deux percherons, d’un air bien déférent
Surprise que mon orgueil n’en ait point souffert
Malgré mes maladresses, de vaines fermetés
À mes amadouements, les chevaux m’ont offert
Une denture moqueuse, voire de férocité
Ah, tu peux rire aussi, l’apprenti ferrailleur
Qui ignore la différence entre bronze et laiton
Mais ils se raffermit, chaque jour notre bonheur
Nos cœurs fermentant, un amour sans conditions
1 Belle idée de dialogue du duo, il y a la pointe d'humour, la complicité mais le second et troisième quatrain, qui racontent le rêve,
sont décalés par rapport au 1er .Vers réguliers
2 Consignes respectées mais ponctuation quelque peu absente...titre bien choisi
3 Joli titre. tableau original , belle histoire teintée d'une pointe d'humour :« Les chevaux m'ont offert une denture moqueuse, »
Respect des consignes.( attention à l'alternance de quelques rimes Masculines/féminines )
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Adrian M.....8.93/10
Affaire de cosse…
Les férus de rêveries ne sont pas à la fête
Ils risquent la paresse, le canapé les ferre
Ils ont bien souvent une féria dans la tête
Oui, il y a la mer, entre dire et faire
Autant aller à la pêche, larguer les ferrages
Des volontés rigides toutes les fermetures
À l’appel de la cosse, surtout quand elle fait rage
Après le : - chéri ! - Il faut refaire les peintures
Un petit sourire en coin, une pensée féroce
Vociférer du garage, que les pinceaux sont morts
Transférer la canne, dans le Van, et puis véloce
Vers mon quai préféré ! Pas la quincaille du port
Ah les embruns, les mouettes en effervescence
Planant au-dessus, dans une déferlante de cris
Guettant mes prises, c’est une affaire d’appétence
Soudain une douce voix interfère : - mais tu es là chéri ?! –
1 Beau scenario du récit et chute accordée, dommage que le 1er quatrain semble décalé par rapport à l'histoire. Aucune répétition
2 Titre adéquat pour ce pêcheur empli de paresse, amusant à souhait
3 Pas mal ce titre !Narration bien menée, petit filou, ( lol!) belle conclusion, en douceur. consignes respectées( Attention à l'alternance Masculine /féminine des rimes)
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Williams Lecornier.....8.74/10
Battre le fer pendant qu'il est chaud.
Quand là-bas, dans l'usine, affairée,
Le bruit s’acharne en mille éclats d’enfer.
Des mains robustes, à l’ouvrage, déférées,
Forment des âmes pour forger et battre le fer.
Malgré la chaleur étouffante, ils savent y faire.
Et défier tout commentaire en tant que ferrailleur.
Parmi eux, se trouvent de vrais hommes d'affaires ;
Les plus fervents et plus sérieux des travailleurs
Quand les coups de marteau résonnent dans l’atmosphère.
Entre l’enclume et la ferraille, ce n’est pas pour bluffer.
Un cliquetis où chacun s'y réfère et retrouve son repère.
Les ferronniers sont à l'œuvre, ça va chauffer.
Finalement, tordre la pièce, l'aplatir pour mieux la refaire.
Font partie du métier, il faut éviter de s'entrefermer.
L'atelier doit rester grand ouvert, c'est ainsi que l'on préfère.
Une entreprise en pleine expansion ne peut être fermée.
1 La Citation crée un titre idéal. Sujet accordé au thème ,mais l'histoire perd de sa cohérence et manque de poésie, surtout pour le final
2 Consignes bien respectées, titre qui dévoile le contenu, belle rétrospective du métier
3 Un titre à double sens....Bien. Un beau métier, très difficile, une vraie passion, Merci de l'avoir mis en exergue. Je vous ai lue avec plaisir.
Respect des consignes ( attention à la longueur de vos vers)
Williams Lecornier.....8.74/10
Battre le fer pendant qu'il est chaud.
Quand là-bas, dans l'usine, affairée,
Le bruit s’acharne en mille éclats d’enfer.
Des mains robustes, à l’ouvrage, déférées,
Forment des âmes pour forger et battre le fer.
Malgré la chaleur étouffante, ils savent y faire.
Et défier tout commentaire en tant que ferrailleur.
Parmi eux, se trouvent de vrais hommes d'affaires ;
Les plus fervents et plus sérieux des travailleurs
Quand les coups de marteau résonnent dans l’atmosphère.
Entre l’enclume et la ferraille, ce n’est pas pour bluffer.
Un cliquetis où chacun s'y réfère et retrouve son repère.
Les ferronniers sont à l'œuvre, ça va chauffer.
Finalement, tordre la pièce, l'aplatir pour mieux la refaire.
Font partie du métier, il faut éviter de s'entrefermer.
L'atelier doit rester grand ouvert, c'est ainsi que l'on préfère.
Une entreprise en pleine expansion ne peut être fermée.
1 La Citation crée un titre idéal. Sujet accordé au thème ,mais l'histoire perd de sa cohérence et manque de poésie, surtout pour le final
2 Consignes bien respectées, titre qui dévoile le contenu, belle rétrospective du métier
3 Un titre à double sens....Bien. Un beau métier, très difficile, une vraie passion, Merci de l'avoir mis en exergue. Je vous ai lue avec plaisir.
Respect des consignes ( attention à la longueur de vos vers)
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AngePapillonnanou.....7.28/10
L'amour en fer
Pas facile de tout défaire,
Même si ça devenait un enfer,
Avec toi, c'était un bras de fer.
Nous nous promettions l'amour féroce,
Tout était devenu enfer, c'était atroce,
L'un de l'autre on devait se défaire, en carrosse.
Notre amour semblait fermement,
Celui-ci refermait tous nos sentiments,
Il nous portait avec ferveur vers le firmament.
Sous le poids ferme des jours, tout devenait amer,
Se délier de toi, c'était perdre mon univers,
À jamais marqué par cet amour de fer.
Fermement décidé tout me paraissait surmontable,
Je garde en moi cette force de fer inébranlable,
L'amour en fer, une étreinte implacable.
1 La belle idée de transposition des qualités et défauts du fer à l'amour, a souffert de l'absence des rimes croisées, des quatrains
et de quelques répétitions. 4eme tercet manque un mot en fer/faire
2 Dommage…les rimes sont plates et non pas alternées, et quatrains demandés ! beaucoup de répétitions avec enfer, fer,
fermement4ème tercet 2ème vers sans « fer »N’oublions pas : le fer ça rouille !
3 Bon titre et belle narration...( Attention : répétitions ; fer: 4 fois et : enfer : 2 fois )Vos rimes sont suivies et non alternées, dommage !
AngePapillonnanou.....7.28/10
L'amour en fer
Pas facile de tout défaire,
Même si ça devenait un enfer,
Avec toi, c'était un bras de fer.
Nous nous promettions l'amour féroce,
Tout était devenu enfer, c'était atroce,
L'un de l'autre on devait se défaire, en carrosse.
Notre amour semblait fermement,
Celui-ci refermait tous nos sentiments,
Il nous portait avec ferveur vers le firmament.
Sous le poids ferme des jours, tout devenait amer,
Se délier de toi, c'était perdre mon univers,
À jamais marqué par cet amour de fer.
Fermement décidé tout me paraissait surmontable,
Je garde en moi cette force de fer inébranlable,
L'amour en fer, une étreinte implacable.
1 La belle idée de transposition des qualités et défauts du fer à l'amour, a souffert de l'absence des rimes croisées, des quatrains
et de quelques répétitions. 4eme tercet manque un mot en fer/faire
2 Dommage…les rimes sont plates et non pas alternées, et quatrains demandés ! beaucoup de répétitions avec enfer, fer,
fermement4ème tercet 2ème vers sans « fer »N’oublions pas : le fer ça rouille !
3 Bon titre et belle narration...( Attention : répétitions ; fer: 4 fois et : enfer : 2 fois )Vos rimes sont suivies et non alternées, dommage !
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Laure Seaile.....9.3/10
Royales interférences
Je sais mon Prince combien tu préfères
Voir ces ferrets, bleu saphir à mon cou
Sûre référence, d’entrée en matière
Quand tu confères, à mes yeux, un pouvoir fou
Non que mes autres colliers t'indiffèrent
Celui-là, tu me l’as, offert, à genoux
Dans un beau coffret, au ruban aurifère
En restant déférent, dans tes mots doux
Habile stratège, dans ton affaire
Discret à t’enfermer, préparer ton coup
Tu y avais mis du cœur, pour satisfaire
Ma petite ferveur pour les beaux cailloux
Et je n’oublie pas, ces trahisons où j’ai souffert
Tu crois me ferrer ? Me tenter d’autres bijoux ?
Pactise donc brillamment, avec Lucifer
Ce sera l’enfer, pour tes finances, mon chou !
1 Histoire originale, placement habile des mots du thème allégeant le texte. chute brillante. Légère variations du nombre des syllabes
n'empêchant pas la fluidité de la lecture Belles rimes croisées en "ere" et "ou" sur tous les quatrains
2 Consignes respectées mais aucune ponctuation…j’aime bien cette interférence avec genou/caillou/chou…bon titre
3 Un titre alléchant, un sujet développé avec brio et le tout enrubanné d'humour, conclusion parfaite !Consignes respectées
Laure Seaile.....9.3/10
Royales interférences
Je sais mon Prince combien tu préfères
Voir ces ferrets, bleu saphir à mon cou
Sûre référence, d’entrée en matière
Quand tu confères, à mes yeux, un pouvoir fou
Non que mes autres colliers t'indiffèrent
Celui-là, tu me l’as, offert, à genoux
Dans un beau coffret, au ruban aurifère
En restant déférent, dans tes mots doux
Habile stratège, dans ton affaire
Discret à t’enfermer, préparer ton coup
Tu y avais mis du cœur, pour satisfaire
Ma petite ferveur pour les beaux cailloux
Et je n’oublie pas, ces trahisons où j’ai souffert
Tu crois me ferrer ? Me tenter d’autres bijoux ?
Pactise donc brillamment, avec Lucifer
Ce sera l’enfer, pour tes finances, mon chou !
1 Histoire originale, placement habile des mots du thème allégeant le texte. chute brillante. Légère variations du nombre des syllabes
n'empêchant pas la fluidité de la lecture Belles rimes croisées en "ere" et "ou" sur tous les quatrains
2 Consignes respectées mais aucune ponctuation…j’aime bien cette interférence avec genou/caillou/chou…bon titre
3 Un titre alléchant, un sujet développé avec brio et le tout enrubanné d'humour, conclusion parfaite !Consignes respectées
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AngePapillonnanou.....7.38/10
Plus rien à faire
Tout t'indiffère, même tous les maux,
Plus rien à faire, y'a plus de mots,
Cette fois, c'est l'enfer entre nous,
La tempête a déferlé sur nous.
Nous, c'est devenu un bras de fer,
Plus rien n'aurait pu se refaire,
Sur nous, une porte s'est fermée,
Se faire pardonner pour encore s'aimer.
Il est trop tard pour faire demi-tour,
Là, il est préférable de laisser passer notre tour,
Il est l'heure de prendre chacun nos affaires,
Plus rien, non rien entre nous peut se refaire.
De mon regard déferle une pluie de larmes,
Inutile de me refaire ton jeu de charme,
Nous ne pourrons plus faire marche arrière,
Nous nous sommes séparés sans vouloir le faire, c'est clair.
1 Dans ce bel essai d'expression d'un moment de vie, triste, la dureté des mots en fer/faire, l'absence de rimes croisées
et certaines répétitions enlèvent la poésie qu'un tel sujet demande en contrepartie
2 Dommage, non écrit en rimes alternées, beaucoup de répétitions avec « faire »Un titre qui en dit long !
3 Une rupture menée « tambour battant », bien racontée.( Mais attention à : l'alternance rimes masculines/féminines,
aux répétition de : faire: 5 fois refaire: 3fois... et rien: 5fois, aux rimes suivies et non alternées, dommage ! )
AngePapillonnanou.....7.38/10
Plus rien à faire
Tout t'indiffère, même tous les maux,
Plus rien à faire, y'a plus de mots,
Cette fois, c'est l'enfer entre nous,
La tempête a déferlé sur nous.
Nous, c'est devenu un bras de fer,
Plus rien n'aurait pu se refaire,
Sur nous, une porte s'est fermée,
Se faire pardonner pour encore s'aimer.
Il est trop tard pour faire demi-tour,
Là, il est préférable de laisser passer notre tour,
Il est l'heure de prendre chacun nos affaires,
Plus rien, non rien entre nous peut se refaire.
De mon regard déferle une pluie de larmes,
Inutile de me refaire ton jeu de charme,
Nous ne pourrons plus faire marche arrière,
Nous nous sommes séparés sans vouloir le faire, c'est clair.
1 Dans ce bel essai d'expression d'un moment de vie, triste, la dureté des mots en fer/faire, l'absence de rimes croisées
et certaines répétitions enlèvent la poésie qu'un tel sujet demande en contrepartie
2 Dommage, non écrit en rimes alternées, beaucoup de répétitions avec « faire »Un titre qui en dit long !
3 Une rupture menée « tambour battant », bien racontée.( Mais attention à : l'alternance rimes masculines/féminines,
aux répétition de : faire: 5 fois refaire: 3fois... et rien: 5fois, aux rimes suivies et non alternées, dommage ! )
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Adrian M.....8.96/10
Un pardon offert
Tu avais ferlé la voile, de mes espérances
À vivre une langueur, telle un somnifère
Refermant la nuit, sur ma dépendance
Aux alcools forts, aux pensées mortifères
Comble du désespoir, tes mots étoffèrent
Dans mon souvenir, de féroces illusions
Fervente admiratrice, tu as suivi ce Pierre
Le préférant à moi, mais que j’ai pu être con
Et tu reviens à présent, parce que tu l’indiffères
Il te faut vivre aussi, l’enfer des sentiments
Connaitre les colères, les jours où on profère :
- Mais je n’ai jamais pu, le satisfaire vraiment ?! -
Si raffermir nos liens, laisse ton esprit songeur
La peur est encore là, gardienne en référence
Du pardon offert, peut s’alléger mon cœur
D’avoir souffert tous deux, mérite une autre chance ?
1 Le début d'histoire poétique et l'utilisation de mots inédits en fer/faire contribuent à une belle cohérence du récit, qui n'a pu trouver sa note d'humour
2 Respect des consignes, ponctuation à revoir. Un beau pardon en référence
3 Bon titre, situation délicate bien racontée, Bonne interrogation en votre conclusion. Respect des consignes, mots bien choisis.
*** ** ** ** ** **
AngePapillonnanou.....7.1/10
Notre paradis de Fer
Notre relation ne peut se défaire,
Sur nous, se referme une bulle de fer,
De cet amour que tu m'as offert, je brûle, sincère,
Chaque instant passé avec toi, un souvenir en fer.
Cet amour était dur comme le fer,
Il n'y a rien de toi dans notre paradis qui ne m'indiffère,
De toi, je ne saurais jamais me défaire,
Près de toi, c'est la vie harmonieuse que je préfère.
Dans mon cœur, ton amour se profère,
Sous la lueur des étoiles, on s'émerveille, fiers,
Main dans la main, nos âmes en sphère,
Avec toi, je rêve de visiter des hémisphères.
Sous le soleil d'été, ton amour m'enfer,
Dans chaque brise douce, nos souvenirs se réfèrent,
Chacun de tes sourires, un trésor de fer,
Tu es mon refuge, qui m'éloigne de l'enfer pour un monde d'air.
1 La poésie amoureuse est là mais perd de son intensité par la répétition des mots en fer et l'absence de rimes croisées
2 Rimes plates et non en abab Attention, beaucoup de ‘fer’ répétitifs « ton amour m’enferre
3 Fidèle à votre titre, tout est solide comme le fer…( Attention : répétitions du mot : fer : 4 fois....enfer : 2 fois, Rimes suivies et non alternées en majorité, fiers et hémisphères : rimes qui diffèrent, vers un peu longs parfois )Vous avez peut-être voulu dire : « ton amour m'enferme ou bien : est d'enfer ? »
Adrian M.....8.96/10
Un pardon offert
Tu avais ferlé la voile, de mes espérances
À vivre une langueur, telle un somnifère
Refermant la nuit, sur ma dépendance
Aux alcools forts, aux pensées mortifères
Comble du désespoir, tes mots étoffèrent
Dans mon souvenir, de féroces illusions
Fervente admiratrice, tu as suivi ce Pierre
Le préférant à moi, mais que j’ai pu être con
Et tu reviens à présent, parce que tu l’indiffères
Il te faut vivre aussi, l’enfer des sentiments
Connaitre les colères, les jours où on profère :
- Mais je n’ai jamais pu, le satisfaire vraiment ?! -
Si raffermir nos liens, laisse ton esprit songeur
La peur est encore là, gardienne en référence
Du pardon offert, peut s’alléger mon cœur
D’avoir souffert tous deux, mérite une autre chance ?
1 Le début d'histoire poétique et l'utilisation de mots inédits en fer/faire contribuent à une belle cohérence du récit, qui n'a pu trouver sa note d'humour
2 Respect des consignes, ponctuation à revoir. Un beau pardon en référence
3 Bon titre, situation délicate bien racontée, Bonne interrogation en votre conclusion. Respect des consignes, mots bien choisis.
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AngePapillonnanou.....7.1/10
Notre paradis de Fer
Notre relation ne peut se défaire,
Sur nous, se referme une bulle de fer,
De cet amour que tu m'as offert, je brûle, sincère,
Chaque instant passé avec toi, un souvenir en fer.
Cet amour était dur comme le fer,
Il n'y a rien de toi dans notre paradis qui ne m'indiffère,
De toi, je ne saurais jamais me défaire,
Près de toi, c'est la vie harmonieuse que je préfère.
Dans mon cœur, ton amour se profère,
Sous la lueur des étoiles, on s'émerveille, fiers,
Main dans la main, nos âmes en sphère,
Avec toi, je rêve de visiter des hémisphères.
Sous le soleil d'été, ton amour m'enfer,
Dans chaque brise douce, nos souvenirs se réfèrent,
Chacun de tes sourires, un trésor de fer,
Tu es mon refuge, qui m'éloigne de l'enfer pour un monde d'air.
1 La poésie amoureuse est là mais perd de son intensité par la répétition des mots en fer et l'absence de rimes croisées
2 Rimes plates et non en abab Attention, beaucoup de ‘fer’ répétitifs « ton amour m’enferre
3 Fidèle à votre titre, tout est solide comme le fer…( Attention : répétitions du mot : fer : 4 fois....enfer : 2 fois, Rimes suivies et non alternées en majorité, fiers et hémisphères : rimes qui diffèrent, vers un peu longs parfois )Vous avez peut-être voulu dire : « ton amour m'enferme ou bien : est d'enfer ? »
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Mireille D.....8.75/10
Aucun Dieu n'interfère
Par Divine Comédie, souvent on se réfère
À l’enfer de Dante, plutôt qu’au Paradis
Une faune misérable, dans ma rue vocifère
Des odeurs poubelles, fermentent toute la nuit
Le va et vient de dealers, Lucifer l’instruit
Les bagarres au couteau, deviennent références
Des voitures ont souffert, et viré à l’incendie
La déprime fait rage, mais mon cœur s’en balance
Mer bleue et conifères, demain je m’envole
Suite de la féerie, après notre rencontre
Ton cœur tu m’a offert, un jour, au Capitole
Refermé à mon poignet, un je t’aime d’une montre
Conférant à l’absence, la grâce de l’espoir
Les mois ont passé depuis, fertiles de tes mots
Fleuris de préférence, de rimes chaque soir
Libérant des fers des peurs, et des sanglots
Ton amour m’a sauvée, ma Vie était mortifère
S’écrire a pu défaire les nœuds des traditions
Allah, ou Bouddha, dans l’amour n’interfèrent
Avec nos différences, ils Bénissent notre union.
1 Scénario travaillé, en 5 quatrains, sans répétitions pour présenter Une histoire d'amour issue de milieux différents. Les rimes,
le placement habile des mots fer/faire n'a pas su donner au texte plus d'élan poétique et un trait d'humour
2 Consignes respectées, ponctuation quelque peu absente. Titre adéquat, porte à méditation
3 J'aime votre titre. Malgré l'enfer d'une vie courante, on lutte contre son marasme... Bravo !Tu m'as offert( Paradis et nuit, ainsi que instruit et incendie : vers différents.)féerie...Son é en avant2ème quatrain, 4ème vers : manque le mot ou le son fer. Très belle conclusion sous l'égide de l'universalité.
Mireille D.....8.75/10
Aucun Dieu n'interfère
Par Divine Comédie, souvent on se réfère
À l’enfer de Dante, plutôt qu’au Paradis
Une faune misérable, dans ma rue vocifère
Des odeurs poubelles, fermentent toute la nuit
Le va et vient de dealers, Lucifer l’instruit
Les bagarres au couteau, deviennent références
Des voitures ont souffert, et viré à l’incendie
La déprime fait rage, mais mon cœur s’en balance
Mer bleue et conifères, demain je m’envole
Suite de la féerie, après notre rencontre
Ton cœur tu m’a offert, un jour, au Capitole
Refermé à mon poignet, un je t’aime d’une montre
Conférant à l’absence, la grâce de l’espoir
Les mois ont passé depuis, fertiles de tes mots
Fleuris de préférence, de rimes chaque soir
Libérant des fers des peurs, et des sanglots
Ton amour m’a sauvée, ma Vie était mortifère
S’écrire a pu défaire les nœuds des traditions
Allah, ou Bouddha, dans l’amour n’interfèrent
Avec nos différences, ils Bénissent notre union.
1 Scénario travaillé, en 5 quatrains, sans répétitions pour présenter Une histoire d'amour issue de milieux différents. Les rimes,
le placement habile des mots fer/faire n'a pas su donner au texte plus d'élan poétique et un trait d'humour
2 Consignes respectées, ponctuation quelque peu absente. Titre adéquat, porte à méditation
3 J'aime votre titre. Malgré l'enfer d'une vie courante, on lutte contre son marasme... Bravo !Tu m'as offert( Paradis et nuit, ainsi que instruit et incendie : vers différents.)féerie...Son é en avant2ème quatrain, 4ème vers : manque le mot ou le son fer. Très belle conclusion sous l'égide de l'universalité.
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Laure Seaile.....9/10
Tentations d'enfer
M'afférant au ménage, bien moulée en bonne
Sans être au parfum, des grilles tarifaires
J'indiffère le bellâtre, de maison qui s'adonne
Semble-t-il à l'étude, de ses affaires
Ferveur au plumeau, en chantant j'époussette
Monte à l'escabeau, pour défaire les toiles
Renfermant parfois, encore des insectes
Et ris de ma pensée, de féroces mygales
Oh, Monsieur regarde, d’un œil qui a souffert
D’un angle trop fermé, sur mes dessous coquins
Mais il s’attarde et même, par plaisir il profère
Que mes charmes offerts, vraiment lui font du bien
Ose me dire aussi, qu’en hauteur, il préfère
Aimerait s’approcher, de mes circonférences
D’un air angélique, affirme, qu’il sait y faire
Il a ce bel aplomb, d’un maître de conférences
Suis rouge, cramoisie, ses jolis mots me ferrent
Et de son désir, subis la déferlante
Il sourit sincère, est beau comme Lucifer
Ah, l’étreinte d’enfer, combien avec lui ça me tente !...
1 Cinq quatrains Pour une récit digne de scène de théâtre avec un duo confronté à ce qu'introduit le titre. Bien saupoudré d'humour,
belle alternance des mots en fer/faire et placement judicieux aérant le texte, mais cela au détriment de la poésie.
2 Consignes respectées mais aucune ponctuation ! bon titre dans cette agréable lecture emplie d’humour
3 Très cocasse, quel voyou ce Monsieur ! ( sourire...)Bon titre, bien commenté cet intermède coquin...Bravo !( Pas de virgule après bellâtre, mais préférable après maison. Virgule après, semble il. )époussette et insectes …..toiles et mygales : rimes différentes Biens et coquin : sons un peu différents
Laure Seaile.....9/10
Tentations d'enfer
M'afférant au ménage, bien moulée en bonne
Sans être au parfum, des grilles tarifaires
J'indiffère le bellâtre, de maison qui s'adonne
Semble-t-il à l'étude, de ses affaires
Ferveur au plumeau, en chantant j'époussette
Monte à l'escabeau, pour défaire les toiles
Renfermant parfois, encore des insectes
Et ris de ma pensée, de féroces mygales
Oh, Monsieur regarde, d’un œil qui a souffert
D’un angle trop fermé, sur mes dessous coquins
Mais il s’attarde et même, par plaisir il profère
Que mes charmes offerts, vraiment lui font du bien
Ose me dire aussi, qu’en hauteur, il préfère
Aimerait s’approcher, de mes circonférences
D’un air angélique, affirme, qu’il sait y faire
Il a ce bel aplomb, d’un maître de conférences
Suis rouge, cramoisie, ses jolis mots me ferrent
Et de son désir, subis la déferlante
Il sourit sincère, est beau comme Lucifer
Ah, l’étreinte d’enfer, combien avec lui ça me tente !...
1 Cinq quatrains Pour une récit digne de scène de théâtre avec un duo confronté à ce qu'introduit le titre. Bien saupoudré d'humour,
belle alternance des mots en fer/faire et placement judicieux aérant le texte, mais cela au détriment de la poésie.
2 Consignes respectées mais aucune ponctuation ! bon titre dans cette agréable lecture emplie d’humour
3 Très cocasse, quel voyou ce Monsieur ! ( sourire...)Bon titre, bien commenté cet intermède coquin...Bravo !( Pas de virgule après bellâtre, mais préférable après maison. Virgule après, semble il. )époussette et insectes …..toiles et mygales : rimes différentes Biens et coquin : sons un peu différents
*** ** ** ** ** **
Ulheil.....7.9/10
Le fer libre
Un PC à tout faire serait une bonne chose,
Un ordinateur qui ne vocifère pas,
Ni ne rechigne, mais rien à faire, il m'indispose,
Il se bat avec ses longs câbles de fers plats,
Trop souvent écrasé dans l'armoire à ferraille,
Ou trop en faire pour les brasser avec charme,
Loin des chemins de fers, mais aussi des champs d'ails,
Non loin des serveurs à l'infernal vacarme,
Loin d'eaux ferrugineuses préservant les os,
Les articulations, mais pas les affaires,
Dans un endroit où que faire de ses bonnes eaux,
N'est ni un questionnement ni un bras de fer,
Car pour tout féru de bien être, et il y en a,
Du fer, des épinards, manger équilibrer,
Avec ou sans boissons fermentée comme on voit,
Sans oublier un accompagnement fermier.
1 L'esprit de liberté sur l'usage du fer souffle bien mais s'étiole de raccords de rimes qui altèrent le sens de certains vers
2 Respect des consignes mais un peu de répétitions avec « fer » et « faire »…Un peu décousu
3 Bon titre et plaisante lecture, j'ai aimé. Champs d'ails : jeu de mot ? Si oui pas mal !( équilibrer et fermier : sons légèrement différents )
Bon conseil final...Consignes respectées.
Ulheil.....7.9/10
Le fer libre
Un PC à tout faire serait une bonne chose,
Un ordinateur qui ne vocifère pas,
Ni ne rechigne, mais rien à faire, il m'indispose,
Il se bat avec ses longs câbles de fers plats,
Trop souvent écrasé dans l'armoire à ferraille,
Ou trop en faire pour les brasser avec charme,
Loin des chemins de fers, mais aussi des champs d'ails,
Non loin des serveurs à l'infernal vacarme,
Loin d'eaux ferrugineuses préservant les os,
Les articulations, mais pas les affaires,
Dans un endroit où que faire de ses bonnes eaux,
N'est ni un questionnement ni un bras de fer,
Car pour tout féru de bien être, et il y en a,
Du fer, des épinards, manger équilibrer,
Avec ou sans boissons fermentée comme on voit,
Sans oublier un accompagnement fermier.
1 L'esprit de liberté sur l'usage du fer souffle bien mais s'étiole de raccords de rimes qui altèrent le sens de certains vers
2 Respect des consignes mais un peu de répétitions avec « fer » et « faire »…Un peu décousu
3 Bon titre et plaisante lecture, j'ai aimé. Champs d'ails : jeu de mot ? Si oui pas mal !( équilibrer et fermier : sons légèrement différents )
Bon conseil final...Consignes respectées.
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Williams Lecornier.....8.86/10
Une pêche d'enfer
Sous le soleil, un ferrage vigoureux ;
Le pêcheur, féru d'une quête fertile,
Tire avec fermeté un combat fastueux ;
L'eau déferle en éclats d'onde indociles.
Les poissons dansent défiant l'enfer en se déchainant ;
La ligne interfère avec l'abîme sombre.
Un fervent duel, à l'esprit exaltant ;
Réfère au mystère des fonds où tout encombre.
Chaque instant raffermit l'élan du pari ;
Le moulinet chantant une effervescence ;
Tel un maître aux mains de fer relance son défi.
Proférant victoire dans sa persévérance.
Les alevins déferlent en éclats furieux ;
Vocifère un combat sous l'eau qui s'élève ;
Un transfert d'énergie, un ballet précieux ;
Différent se resserre dans une lutte brève.
1 Composition bien élaborée autour du sujet de la pêche qui tire bien partie de la palette des mots en fer/faire
mais la poésie y perd au change, ainsi que l'humour. Déferle deux fois
2 Consignes respectées et titre adéquat ! lecture agréable avec une bonne friture en perspective
3 Passionnante pêche d'enfer, bon titre .Dur métier que celui de pêcheur.( Il me semble que ondes est au pluriel, Accent circonflexe sur déchaînant)Virgule après différent (dernier vers)Belle alternance de rimes masculines/ féminines. Respect des consignes.
Williams Lecornier.....8.86/10
Une pêche d'enfer
Sous le soleil, un ferrage vigoureux ;
Le pêcheur, féru d'une quête fertile,
Tire avec fermeté un combat fastueux ;
L'eau déferle en éclats d'onde indociles.
Les poissons dansent défiant l'enfer en se déchainant ;
La ligne interfère avec l'abîme sombre.
Un fervent duel, à l'esprit exaltant ;
Réfère au mystère des fonds où tout encombre.
Chaque instant raffermit l'élan du pari ;
Le moulinet chantant une effervescence ;
Tel un maître aux mains de fer relance son défi.
Proférant victoire dans sa persévérance.
Les alevins déferlent en éclats furieux ;
Vocifère un combat sous l'eau qui s'élève ;
Un transfert d'énergie, un ballet précieux ;
Différent se resserre dans une lutte brève.
1 Composition bien élaborée autour du sujet de la pêche qui tire bien partie de la palette des mots en fer/faire
mais la poésie y perd au change, ainsi que l'humour. Déferle deux fois
2 Consignes respectées et titre adéquat ! lecture agréable avec une bonne friture en perspective
3 Passionnante pêche d'enfer, bon titre .Dur métier que celui de pêcheur.( Il me semble que ondes est au pluriel, Accent circonflexe sur déchaînant)Virgule après différent (dernier vers)Belle alternance de rimes masculines/ féminines. Respect des consignes.
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Ulheil.....8.28/10
Le fer luisant
Tant pis ! Il n'y a rien à faire,
Fertiles sont les champs des chances,
Tout est mécanisé de fer,
Solides sont leurs fers de lance.
Ils sont venus droit des enfers,
Marcher et faire des ronds juste là,
Enfermés si longtemps et fières,
Ferrés comme des poissons chat,
Qu'on ne mange, mais fait relâcher
À la ferveur des enfant tristes,
Souhaitant faire valoir ou cacher,
Que la vie est pleine d'affairistes.
Il en va ainsi des affaires,
Des minerais de fer et d'or,
De tous gisements aurifères,
Sous la semelle de fer, l'or.
1 Bravo, pour vos participations en entrant sur ce site, directement à la case concours
Belle alternances des rimes mais le placement des mots fer/faire s'est fait au détriment de la poésie et de l'humour
2 Respect des consignes, j’aime particulièrement le 1er quatrain empli de musicalité
3 Pas mal le titre !Ce n'est pas celui qui extrait l'or qui en profite. manque le s à enfant Répétitions : mots fer et faire: 3 fois...Or : 2 fois
il me semble que fiers est au masculin( fer et fiers sons différents )Attention à l'alternance masculine /féminine de certaines rimes
Ulheil.....8.28/10
Le fer luisant
Tant pis ! Il n'y a rien à faire,
Fertiles sont les champs des chances,
Tout est mécanisé de fer,
Solides sont leurs fers de lance.
Ils sont venus droit des enfers,
Marcher et faire des ronds juste là,
Enfermés si longtemps et fières,
Ferrés comme des poissons chat,
Qu'on ne mange, mais fait relâcher
À la ferveur des enfant tristes,
Souhaitant faire valoir ou cacher,
Que la vie est pleine d'affairistes.
Il en va ainsi des affaires,
Des minerais de fer et d'or,
De tous gisements aurifères,
Sous la semelle de fer, l'or.
1 Bravo, pour vos participations en entrant sur ce site, directement à la case concours
Belle alternances des rimes mais le placement des mots fer/faire s'est fait au détriment de la poésie et de l'humour
2 Respect des consignes, j’aime particulièrement le 1er quatrain empli de musicalité
3 Pas mal le titre !Ce n'est pas celui qui extrait l'or qui en profite. manque le s à enfant Répétitions : mots fer et faire: 3 fois...Or : 2 fois
il me semble que fiers est au masculin( fer et fiers sons différents )Attention à l'alternance masculine /féminine de certaines rimes
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Williams Lecornier.....9.03/10
Faire et défaire
Dans l'enfer rougeoyant, ferré de nos destins,
Le vent déferlant souffle des airs de guerre.
Fermoir brisé des âmes, on suit des chemins
Différents et pourtant, faits d'une même sphère.
Poussé par l'effort, de parfaire l'avenir ;
Transfert de nos espoirs en rêves éphémères ;
L'atmosphère effervescente au seuil du souvenir
Souffrant des vociférés, l'horizon éclaire.
Entre faire et défaire, raffermir nos serments ;
Ferrailleurs de l'esprit et de la pensée ;
Somnifères d'un monde en quête de moments ;
Refermé dans l'écrin d'une heure insensée.
Une ferme d'activité dans le grand univers,
Ferronneries des cœurs forgés à vie.
Proférant des vérités sous l'ombre d'un fer,
L'écho des firmaments d'une affaire qui défie.
1 Certains passages poétiques disposent bien de la palette offerte par le thème du concours mais quelques vers paraissant faire bande à part
(dernier quatrain) et ternissent la cohérence du récit
2 Consignes bien respectées dans un déferlement de fer !Titre adéquat, empli de vérités
3 Titre attestant tellement d'une réalité...« Refermé dans l'écrin d'une heure insensée » Superbe!Tel est l'état du monde dans lequel nous vivons« Fermoir brisé des âmes »
c'est beau....Magistrale conclusion....Bravo !Belle alternance de rimes masculines /féminines
Williams Lecornier.....9.03/10
Faire et défaire
Dans l'enfer rougeoyant, ferré de nos destins,
Le vent déferlant souffle des airs de guerre.
Fermoir brisé des âmes, on suit des chemins
Différents et pourtant, faits d'une même sphère.
Poussé par l'effort, de parfaire l'avenir ;
Transfert de nos espoirs en rêves éphémères ;
L'atmosphère effervescente au seuil du souvenir
Souffrant des vociférés, l'horizon éclaire.
Entre faire et défaire, raffermir nos serments ;
Ferrailleurs de l'esprit et de la pensée ;
Somnifères d'un monde en quête de moments ;
Refermé dans l'écrin d'une heure insensée.
Une ferme d'activité dans le grand univers,
Ferronneries des cœurs forgés à vie.
Proférant des vérités sous l'ombre d'un fer,
L'écho des firmaments d'une affaire qui défie.
1 Certains passages poétiques disposent bien de la palette offerte par le thème du concours mais quelques vers paraissant faire bande à part
(dernier quatrain) et ternissent la cohérence du récit
2 Consignes bien respectées dans un déferlement de fer !Titre adéquat, empli de vérités
3 Titre attestant tellement d'une réalité...« Refermé dans l'écrin d'une heure insensée » Superbe!Tel est l'état du monde dans lequel nous vivons« Fermoir brisé des âmes »
c'est beau....Magistrale conclusion....Bravo !Belle alternance de rimes masculines /féminines
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Mireille D.....9.6/10
Ferveur et doutes
Adresser au Ciel, une prière fervente ?
Peut-être ! Si croyant, ou ayant trop souffert
Quand l’enfer de la Vie, des pensées qui hantent
Enferment dans le désespoir, parfois la colère
Et le faire à genoux, ou en levant les yeux
Est-ce que cela fait, vraiment une différence
Il y a des férus d’églises, pourtant d’autres lieux
Magnifient l’intention exprimée en déférence
Mais combien de fois, on a offert bruyamment
Les fers de nos maux, à une Divine écoute
Proférant des demandes allant jusqu’au serment
Niant au fond de soi, être ferrés de doutes
Une grande sincérité, serait préférable
Surtout dans nos mots, le verbe légifère
La matière s’affaire en atomes viables
La parole vibre, sûr, elle interfère
Alors l’Ami là-haut, ne ferme pas la porte
Confère au hasard, quelques directives
D’évènements fertiles où l’amour réconforte
D’un fairepart au cœur, d’autres Joies en archives…
1 Sujet traité habilement 5 quatrains , 20 mots en fer/faire bien utilisés Pour la profondeur du texte. Le final réussit à rester dans un registre souriant, joyeux
2 Consignes bien respectées, ponctuation quelque peu manquante, Titre qui résume bien le fond du poème qui reste au demeurant non dénué de sens
3 Beau titre qui me fait réfléchir....( Mots choisis bien placés )Là où la ferveur existe, le doute s'installe, et rend plus humble .Nous sommes petits et grands à la fois, La puissance est en nous, pas à notre périphérie...( Attention à l'alternance rimes masculines/féminines )
Mireille D.....9.6/10
Ferveur et doutes
Adresser au Ciel, une prière fervente ?
Peut-être ! Si croyant, ou ayant trop souffert
Quand l’enfer de la Vie, des pensées qui hantent
Enferment dans le désespoir, parfois la colère
Et le faire à genoux, ou en levant les yeux
Est-ce que cela fait, vraiment une différence
Il y a des férus d’églises, pourtant d’autres lieux
Magnifient l’intention exprimée en déférence
Mais combien de fois, on a offert bruyamment
Les fers de nos maux, à une Divine écoute
Proférant des demandes allant jusqu’au serment
Niant au fond de soi, être ferrés de doutes
Une grande sincérité, serait préférable
Surtout dans nos mots, le verbe légifère
La matière s’affaire en atomes viables
La parole vibre, sûr, elle interfère
Alors l’Ami là-haut, ne ferme pas la porte
Confère au hasard, quelques directives
D’évènements fertiles où l’amour réconforte
D’un fairepart au cœur, d’autres Joies en archives…
1 Sujet traité habilement 5 quatrains , 20 mots en fer/faire bien utilisés Pour la profondeur du texte. Le final réussit à rester dans un registre souriant, joyeux
2 Consignes bien respectées, ponctuation quelque peu manquante, Titre qui résume bien le fond du poème qui reste au demeurant non dénué de sens
3 Beau titre qui me fait réfléchir....( Mots choisis bien placés )Là où la ferveur existe, le doute s'installe, et rend plus humble .Nous sommes petits et grands à la fois, La puissance est en nous, pas à notre périphérie...( Attention à l'alternance rimes masculines/féminines )
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Laure Seaile.....9/10
Préférences d'un soir
Elle lui dit avec humour, qu’il pouvait mieux faire,
Qu’être un "lapin lover ", enferré dans son plaisir,
D’éteindre la lumière, surtout quand il s’affaire
Sur le calice rosé, où fait rage le désir.
Qu’à mordre ses framboises, elle en a souffert;
Se référant déçue à des rougeurs suspectes
Être le coup d’un soir, ce n’est pas ce qu’elle préfère,
Mais son cœur s’est fermé, tout macho la débecte.
Elle n’a vus que ses yeux, ses mains qui lui confèrent
Un verbe rythmé, des gestes fermes, charmeurs;
Meilleur conférencier, qu’amant incendiaire,
À la lance molle, pompier sans ferveur.
Il répond qu’en Durex, il a vécu l’enfer!
Féru de lien nature, d’accueil très chaleureux,
Et la chercher dans le noir, forcément ça interfère
Des sensations inférieures, le motivent si peu.
Il se raffermirait, dans d’autres circonstances,
Saisirait la main, qui lui serait offerte;
Elle voit dans son regard, qu’il fera la différence
Une déferlante d’amour, perle sa joue, l’alerte…
1 Dialogue d'intimité réussi, cohérent du début jusqu'à la fin, fluide dans l'utilisation de 20 mots du thème. Ecriture légère dans l'humour
2 Bon pour les consignes ! Chaud chaud poème …mais il faut bien battre le fer quand il est chaud !
3 Bon titre. Un sujet un peu chaud mais écrit avec subtilité Consignes respectées,( Attention à l'alternance des rimes masculines/féministes )( elle n'a pas vu : sans s )
Laure Seaile.....9/10
Préférences d'un soir
Elle lui dit avec humour, qu’il pouvait mieux faire,
Qu’être un "lapin lover ", enferré dans son plaisir,
D’éteindre la lumière, surtout quand il s’affaire
Sur le calice rosé, où fait rage le désir.
Qu’à mordre ses framboises, elle en a souffert;
Se référant déçue à des rougeurs suspectes
Être le coup d’un soir, ce n’est pas ce qu’elle préfère,
Mais son cœur s’est fermé, tout macho la débecte.
Elle n’a vus que ses yeux, ses mains qui lui confèrent
Un verbe rythmé, des gestes fermes, charmeurs;
Meilleur conférencier, qu’amant incendiaire,
À la lance molle, pompier sans ferveur.
Il répond qu’en Durex, il a vécu l’enfer!
Féru de lien nature, d’accueil très chaleureux,
Et la chercher dans le noir, forcément ça interfère
Des sensations inférieures, le motivent si peu.
Il se raffermirait, dans d’autres circonstances,
Saisirait la main, qui lui serait offerte;
Elle voit dans son regard, qu’il fera la différence
Une déferlante d’amour, perle sa joue, l’alerte…
1 Dialogue d'intimité réussi, cohérent du début jusqu'à la fin, fluide dans l'utilisation de 20 mots du thème. Ecriture légère dans l'humour
2 Bon pour les consignes ! Chaud chaud poème …mais il faut bien battre le fer quand il est chaud !
3 Bon titre. Un sujet un peu chaud mais écrit avec subtilité Consignes respectées,( Attention à l'alternance des rimes masculines/féministes )( elle n'a pas vu : sans s )
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Adrian M.....9.06/10
Ferrailles et Médailles
L’élégance de perdre, en restant fair-play
Sans vociférations, contre la malchance,
Est parfois offerte, par un destin, son trait
Inférant du charme, en plus de la confiance.
La sagesse ferme, les portes de la colère
De l’égo susceptible, et ses déferlantes
Pour peu que la connaissance, arrive à parfaire
Cette ouverture d’esprit, aux cause afférentes.
Ça suffit ce Bla Bla ! Tu parles d’un somnifère !
Mais moi, quand je perds, je deviens féroce
Trop d’humiliations, dans ma Vie j’ai souffert
Les ferrailles en bronze, à mes yeux sont atroces
Je préfère encore, louper tout le podium
Que m’en référer, à sa dernière place
De l’or j’ai la ferveur, tel un bon opium
L’enfer de la défaite, enrage ma face.
La victoire m’affermit, exalte mes conquêtes
Et me prendre une veste, ne peut me satisfaire
Mais un fermoir stylé, des perles, jamais n’achètent
Ce manque de tendresse, dont je voudrais me défaire…
1 En 2 temps contrastés, bien maitrisés pour le placement de 20 mots du thème( 5 quatrains)
L'histoire est prenante, fait sourire, avec une chute en tendresse. Les vers sont réguliers
2 Consignes bien suivies…devrons nous instaurer une médaille de fer ?
3 Titre bien approprié, bel écrit. Quelque soit la médaille, la récompense est bien réelle( Attention à l'alternance Masculine/féminine )Aux causes au pluriel
Adrian M.....9.06/10
Ferrailles et Médailles
L’élégance de perdre, en restant fair-play
Sans vociférations, contre la malchance,
Est parfois offerte, par un destin, son trait
Inférant du charme, en plus de la confiance.
La sagesse ferme, les portes de la colère
De l’égo susceptible, et ses déferlantes
Pour peu que la connaissance, arrive à parfaire
Cette ouverture d’esprit, aux cause afférentes.
Ça suffit ce Bla Bla ! Tu parles d’un somnifère !
Mais moi, quand je perds, je deviens féroce
Trop d’humiliations, dans ma Vie j’ai souffert
Les ferrailles en bronze, à mes yeux sont atroces
Je préfère encore, louper tout le podium
Que m’en référer, à sa dernière place
De l’or j’ai la ferveur, tel un bon opium
L’enfer de la défaite, enrage ma face.
La victoire m’affermit, exalte mes conquêtes
Et me prendre une veste, ne peut me satisfaire
Mais un fermoir stylé, des perles, jamais n’achètent
Ce manque de tendresse, dont je voudrais me défaire…
1 En 2 temps contrastés, bien maitrisés pour le placement de 20 mots du thème( 5 quatrains)
L'histoire est prenante, fait sourire, avec une chute en tendresse. Les vers sont réguliers
2 Consignes bien suivies…devrons nous instaurer une médaille de fer ?
3 Titre bien approprié, bel écrit. Quelque soit la médaille, la récompense est bien réelle( Attention à l'alternance Masculine/féminine )Aux causes au pluriel
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- Hors concours -
Parfaire à cœur ... Venezio
Commençons par notre affaire
Sans tomber dans l’enfermement
Trois mille mots sonnent en "fer"
Pour un féru de phonétique, brillant
Mon enthousiasme me confère
Aisance et style déférent
Des préférences pour la Lumière
Celle des humains, j'en suis fervent
Elle s'entrevoit si on sait défaire
Certains ferrages de la pensée
Si dans le lien, le cœur est offert
Sûr, il y a transfert par l'Amitié
Et dans ce domaine, l'enfer
Est la férocité des égos
Chacun a des besoins qui interfèrent
Mais ils sont inférieurs à ce cadeau….
Satisfaire pour plaire, être aimé
Pas un de nous n’en a pas souffert
Ferrailleurs de notre passé
Qui n’a rêvé d’un futur alifère
Ah, ce faire, de nos besoins, nos envies
Où légifèrent, folie et détermination
Et pas d’achats à Lucifer, l’Âme a compris
Que l’Amour est une préférable addiction.
** ** ** ** ** *
La dame de fer... . Lyseronplus
Dentelle de fer qui oscille sous le vent,
A ses pieds déferlent des foules en folie,
Mais impassible n'en a que faire, les défie
Tel que flambeau en enfer traversant le temps...
Sous l'empyrée, elle ferme de tristes paupières,
L'âme ferraille rêve d'un autre décor;
Miracle où ferrures se changeraient en or,
Voir Lucifer se noyer dans les rivières...
Ce grand jaloux interfère toutes les nuits,
Lorsque ses illuminations ferlent sur l'herbe,
Pelouses parisiennes et ferrets en gerbe,
Referment leurs grilles au démon de minuit....
Avec ferveur elle appelle les blancs nuages...
Ses arches fermement ancrées au sol français,
Où fermentent pensées et espoirs les plus gais,
Trônent sur leur socle ferreux couleur d'orage.
La dame traversa les siècles, sans coup férir,
Quelques esprits férus en communications,
Lui conférèrent une certaine distinction,
Mais ce symbole ferrugineux devait périr …
Pourtant, nul ne saurait défaire ce qu'Eiffel
Et ses joyeux ferrailleurs ont élaboré...
Passion, effervescence, les ont accompagnés ;
Offertes aux regards d'une «expo» universelle...
Dame de fer continue de nous enchanter...
** ** ** ** ** *
L'Art de forger le fer. Williams Lecornier
Sous l'ardente flamme, le fer chante en lumière ;
Les étincelles déferlent dans l'atelier.
Féru d'efforts, il façonne la matière ;
Sous l'œil vigilant des hommes fervents de métiers.
D'un bras dévoué, il dompte l'atmosphère.
Martèle l'éclat du fer dans un rythme acharné.
Chaque coup précis, un transfert de prière,
D'un cœur de maître féru mordu de l'acier bien trempé.
Le forgeron, au seuil des âges offerts,
Proférant l'art dans un ballet de flammes,
Défaire l'éphémère, parvenir à parfaire.
Sa fermeté trace l'empreinte des âmes.
Entre les ferrages, l'espoir se resserre.
Le feu rugit, fermement en contenu.
Et Lucifer même, jaloux, se désespère ;
De ne pouvoir rivaliser avec l'effort de cette vertu.
** ** ** ** ** *
Révolte ? tente, à faire ! Adrian M
Avis aux députés, suis pas fervent de politique
De courbettes déférentes même au Président
Roi ou Pape, des hommes, affairés avec le fric
Comme ceux de l’UE, qui approuvent les fertilisants
Gouverne ment ? Pour sûr ! Féroce vérité
Tous très férus, d’omissions et d’enfumages
D’abus de pouvoir, de train de Vie les jours fériés
Au frais du contribuable, l’indécence fait rage
Le cirque de l’Assemblée ne ferme que peu ses portes
En réfèrent les Lois, passées au milieu de la nuit
Le vote est offert, aux présents lèche bottes
On s’étonne que fermente un sentiment de pourris
Menant à l’indifférence, confirment les abstentions
Ils sèment l’enfer, maintenant qu’ils le récoltent
Les taxes ferrent le gens dans la restriction
Beaucoup ont trop souffert ! Bientôt la révolte ?!
** ** ** ** ** *
Fer et Faire ailleurs ! LLUMIERELIVEXXL
Enfermée dans les ferrailles de l’Enfer
Je vocifère férue de ferveur,
Désirant ferrer ce féroce Lucifer
En cette atmosphère au ferment de ferrailleur,
A Ferté Alais je profère avoir souffert :
Ma fertilité de mammifère s’étant refermée,
J’ai choppé un ferrocyanure fermement prolifère
Toute fermentation ferrugineuse reste en référé…
Et de cette affaire de ferrure que faire ?
Le fermoir est sous la férule d’un maréchal ferrant ?
Lui seul a le savoir faire pour me satisfaire,
Toutes fermetés et transferts déferlants…
Légiférer sous la stratosphère et battre le fer,
Mais le ferronnier à fermer son droit de fermage :
Jours fériés pour sa ferronnerie qu’il préfère
Pour dans sa Ferrari se parfaire aux fers des alliages !
** ** ** ** ** *
Un beau rêveur sait faire… Laure Seaile
Ma foi, un thème, alliant la rose et le fer
Apparait en fait rieur défiant ce poète
Pour qui le gris métal nullement l’indiffère
Et amant des fleurs, le ferre, cette requête
Sa douce Polymnie aisance lui confère
Amour d’un cahier de féeries de mots
Où l’or des rimes à son cœur se réfère
Ainsi qu’au tien, lecteur, offert en cadeau
À ce féru d’opium de rayons de lune
Un fervent hommage d’un esprit amical
Flamme poétique proférant d’aucunes
Féroce pensée, le lire est un régal
Son trismégiste don s’affaire pour le plaisir
Qui sait si nous referons, belle correspondance
Déjà le lien est fertile de ces quatrains désir
D’albums à venir, ce n’est là que ma préférence…
** ** ** ** ** *
Fer du destin Mireille D
Vin effervescent et compagnie joyeuse
Féerie d’un souvenir d’une soirée épique
Où d’un fervente prose, longue mais radieuse
Il lui a offert une bague pour le Oui fatidique
Ferme de son regard, déclamant au Ciel
Aimer leurs différences y bâtir des ponts
Elle a pressenti l’enfer, ses vices pluriels
Et avec belle déférence elle lui a dit Non !
Des ententes fragiles dans leurs préférences
Lui, très citadin, et pas féru de nature
Elle les fermages, loin des odeurs d’essence
Des faireparts des villes à bien des luxures
Et le fer du destin l’a aimantée vers moi
Par une déferlante de coïncidences
Depuis notre affaire s’est étoffée des joies
D’un bonheur effleuré de peu d’interférences
** ** ** ** ** *
Cathédrale sortie de l'enfer Lyseronplus
Mais comment oublier le feu de cet enfer
Qui, avec férocité, monta vers le ciel ?
Terrible soir d'Avril, infernale atmosphère,
Bois, pierres agonisant, sous un fer vermeil...
Je me souviens du rameau qui me fut offert,
De ce rêve enfermé au fond de ma mémoire,
Une dame blanche couronnée, y interfère,
Les yeux fermés, message sur lumière noire...
Je revois toute la ferraille s'embrasant,
Un symbole alifère disparaître en cendres,
De nombreux siècles de souffrances, déferlant
Parmi la foule qui vocifère sans comprendre...
Cette scène, œuvre certaine de Lucifer,
Explosions enferrées me semblaient éternelles...
Un souffle féral attisait un mâchefer...
Prières carbonifères montaient solennelles...
A présent, un beau chef-d’œuvre de savoir-faire,
Témoigne encor d'une séculaire ferveur,
Rafraîchit la Dame d'éclats zirconifères,
Émanant de ses ferronneries teintées d'ailleurs...
** ** ** ** ** *
Histoire de fer dans l'affaire Williams Lecornier
Sous l'atmosphère d'un ciel effervescent,
Un ferrailleur proférant mille promesses ;
Déferlait sa ferraille à l'air incandescent ;
Offrant l'éclat féroce d'un métal sans faiblesse.
L'ambition d'un rêve, à jamais refermé ;
Dans un fermage d'acier tordu par la guerre.
Soufflait l'histoire d'un passé refermé ;
Où chaque clou ferré portait un poids délétère.
Une Ferrari rouge, au profil différent
Foudroyait l'horizon d'un charme fertile ;
Sa course, tel un souffle ardent et fervent,
Évoquait un monde de ferme d'ambitions subtiles.
Ainsi l'histoire, dans un cercle de fer ;
Renferme ses secrets dans une ferronnerie.
Une boucle s'enflamme à une vitesse d'enfer ;
Et l'affaire finit par une sombre hérésie.
** ** ** ** ** *
La Dame de fer reconstruite Williams Lecornier
Sous les cieux déferlants où la brume s'efface,
Un souffle mystérieux confère son pouvoir,
Elle renaît, féroce, dans l'ombre et la glace,
Fermant le vide ancien pour mieux nous émouvoir.
L'acier souffert, détruit par le temps qui survole,
Refait son corps féru d'une étrange ardeur.
L'atmosphère s'éclaire au gré des paraboles,
Et le fer offert brûle en son sein de chaleur.
La ferveur des éclairs en son cœur se propage,
Chaque entrefer scintille, un éclat infernal,
Et la Dame s'élève, des sphères défiant tout rivage,
Portant ses traits de fer, immuable et fatal.
Renaissant de ses cendres le temps fait ses affaires,
Sous le ciel qu'elle déchire en crocs de ferrailleur,
Sortant de l'enfer, bravant fièrement, les mystères,
Refusant fermement de sombrer dans le rêve trompeur.
** ** ** ** ** *
Renaissance de la Dame de fer Williams Lecornier
Au cœur du fer luit une flamme effervescente,
Un souffle indifférent traverse l'entrefer,
Quand une âme féroce, en sa voix fulminante
Confère à l'atmosphère un éclat de ferveur.
Le ferrailleur sans fin nourrit sa conférence
Pour refaire un passé qu'on croyait déferlant
L'esprit de Lucifer s'en mêle avec prudence
Sous une atmosphère lourde et pourtant exaltant.
Fermement restaurée, l'œuvre offre un hommage,
Au ferrailleur des cieux conférant son savoir.
Le fermage du destin, dans un souffle d'orage,
Transfert effervescent, la rend prête à revoir.
Ainsi, de l'effort, jaillit la Dame fertile,
Sa grandeur restaurée, et sorti de l'enfer
Un miracle offert, un avenir difficile,
Que nous référons tous à la gloire du fer.
** ** ** ** ** *
- Hors concours -
Parfaire à cœur ... Venezio
Commençons par notre affaire
Sans tomber dans l’enfermement
Trois mille mots sonnent en "fer"
Pour un féru de phonétique, brillant
Mon enthousiasme me confère
Aisance et style déférent
Des préférences pour la Lumière
Celle des humains, j'en suis fervent
Elle s'entrevoit si on sait défaire
Certains ferrages de la pensée
Si dans le lien, le cœur est offert
Sûr, il y a transfert par l'Amitié
Et dans ce domaine, l'enfer
Est la férocité des égos
Chacun a des besoins qui interfèrent
Mais ils sont inférieurs à ce cadeau….
Satisfaire pour plaire, être aimé
Pas un de nous n’en a pas souffert
Ferrailleurs de notre passé
Qui n’a rêvé d’un futur alifère
Ah, ce faire, de nos besoins, nos envies
Où légifèrent, folie et détermination
Et pas d’achats à Lucifer, l’Âme a compris
Que l’Amour est une préférable addiction.
** ** ** ** ** *
La dame de fer... . Lyseronplus
Dentelle de fer qui oscille sous le vent,
A ses pieds déferlent des foules en folie,
Mais impassible n'en a que faire, les défie
Tel que flambeau en enfer traversant le temps...
Sous l'empyrée, elle ferme de tristes paupières,
L'âme ferraille rêve d'un autre décor;
Miracle où ferrures se changeraient en or,
Voir Lucifer se noyer dans les rivières...
Ce grand jaloux interfère toutes les nuits,
Lorsque ses illuminations ferlent sur l'herbe,
Pelouses parisiennes et ferrets en gerbe,
Referment leurs grilles au démon de minuit....
Avec ferveur elle appelle les blancs nuages...
Ses arches fermement ancrées au sol français,
Où fermentent pensées et espoirs les plus gais,
Trônent sur leur socle ferreux couleur d'orage.
La dame traversa les siècles, sans coup férir,
Quelques esprits férus en communications,
Lui conférèrent une certaine distinction,
Mais ce symbole ferrugineux devait périr …
Pourtant, nul ne saurait défaire ce qu'Eiffel
Et ses joyeux ferrailleurs ont élaboré...
Passion, effervescence, les ont accompagnés ;
Offertes aux regards d'une «expo» universelle...
Dame de fer continue de nous enchanter...
** ** ** ** ** *
L'Art de forger le fer. Williams Lecornier
Sous l'ardente flamme, le fer chante en lumière ;
Les étincelles déferlent dans l'atelier.
Féru d'efforts, il façonne la matière ;
Sous l'œil vigilant des hommes fervents de métiers.
D'un bras dévoué, il dompte l'atmosphère.
Martèle l'éclat du fer dans un rythme acharné.
Chaque coup précis, un transfert de prière,
D'un cœur de maître féru mordu de l'acier bien trempé.
Le forgeron, au seuil des âges offerts,
Proférant l'art dans un ballet de flammes,
Défaire l'éphémère, parvenir à parfaire.
Sa fermeté trace l'empreinte des âmes.
Entre les ferrages, l'espoir se resserre.
Le feu rugit, fermement en contenu.
Et Lucifer même, jaloux, se désespère ;
De ne pouvoir rivaliser avec l'effort de cette vertu.
** ** ** ** ** *
Révolte ? tente, à faire ! Adrian M
Avis aux députés, suis pas fervent de politique
De courbettes déférentes même au Président
Roi ou Pape, des hommes, affairés avec le fric
Comme ceux de l’UE, qui approuvent les fertilisants
Gouverne ment ? Pour sûr ! Féroce vérité
Tous très férus, d’omissions et d’enfumages
D’abus de pouvoir, de train de Vie les jours fériés
Au frais du contribuable, l’indécence fait rage
Le cirque de l’Assemblée ne ferme que peu ses portes
En réfèrent les Lois, passées au milieu de la nuit
Le vote est offert, aux présents lèche bottes
On s’étonne que fermente un sentiment de pourris
Menant à l’indifférence, confirment les abstentions
Ils sèment l’enfer, maintenant qu’ils le récoltent
Les taxes ferrent le gens dans la restriction
Beaucoup ont trop souffert ! Bientôt la révolte ?!
** ** ** ** ** *
Fer et Faire ailleurs ! LLUMIERELIVEXXL
Enfermée dans les ferrailles de l’Enfer
Je vocifère férue de ferveur,
Désirant ferrer ce féroce Lucifer
En cette atmosphère au ferment de ferrailleur,
A Ferté Alais je profère avoir souffert :
Ma fertilité de mammifère s’étant refermée,
J’ai choppé un ferrocyanure fermement prolifère
Toute fermentation ferrugineuse reste en référé…
Et de cette affaire de ferrure que faire ?
Le fermoir est sous la férule d’un maréchal ferrant ?
Lui seul a le savoir faire pour me satisfaire,
Toutes fermetés et transferts déferlants…
Légiférer sous la stratosphère et battre le fer,
Mais le ferronnier à fermer son droit de fermage :
Jours fériés pour sa ferronnerie qu’il préfère
Pour dans sa Ferrari se parfaire aux fers des alliages !
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Un beau rêveur sait faire… Laure Seaile
Ma foi, un thème, alliant la rose et le fer
Apparait en fait rieur défiant ce poète
Pour qui le gris métal nullement l’indiffère
Et amant des fleurs, le ferre, cette requête
Sa douce Polymnie aisance lui confère
Amour d’un cahier de féeries de mots
Où l’or des rimes à son cœur se réfère
Ainsi qu’au tien, lecteur, offert en cadeau
À ce féru d’opium de rayons de lune
Un fervent hommage d’un esprit amical
Flamme poétique proférant d’aucunes
Féroce pensée, le lire est un régal
Son trismégiste don s’affaire pour le plaisir
Qui sait si nous referons, belle correspondance
Déjà le lien est fertile de ces quatrains désir
D’albums à venir, ce n’est là que ma préférence…
** ** ** ** ** *
Fer du destin Mireille D
Vin effervescent et compagnie joyeuse
Féerie d’un souvenir d’une soirée épique
Où d’un fervente prose, longue mais radieuse
Il lui a offert une bague pour le Oui fatidique
Ferme de son regard, déclamant au Ciel
Aimer leurs différences y bâtir des ponts
Elle a pressenti l’enfer, ses vices pluriels
Et avec belle déférence elle lui a dit Non !
Des ententes fragiles dans leurs préférences
Lui, très citadin, et pas féru de nature
Elle les fermages, loin des odeurs d’essence
Des faireparts des villes à bien des luxures
Et le fer du destin l’a aimantée vers moi
Par une déferlante de coïncidences
Depuis notre affaire s’est étoffée des joies
D’un bonheur effleuré de peu d’interférences
** ** ** ** ** *
Cathédrale sortie de l'enfer Lyseronplus
Mais comment oublier le feu de cet enfer
Qui, avec férocité, monta vers le ciel ?
Terrible soir d'Avril, infernale atmosphère,
Bois, pierres agonisant, sous un fer vermeil...
Je me souviens du rameau qui me fut offert,
De ce rêve enfermé au fond de ma mémoire,
Une dame blanche couronnée, y interfère,
Les yeux fermés, message sur lumière noire...
Je revois toute la ferraille s'embrasant,
Un symbole alifère disparaître en cendres,
De nombreux siècles de souffrances, déferlant
Parmi la foule qui vocifère sans comprendre...
Cette scène, œuvre certaine de Lucifer,
Explosions enferrées me semblaient éternelles...
Un souffle féral attisait un mâchefer...
Prières carbonifères montaient solennelles...
A présent, un beau chef-d’œuvre de savoir-faire,
Témoigne encor d'une séculaire ferveur,
Rafraîchit la Dame d'éclats zirconifères,
Émanant de ses ferronneries teintées d'ailleurs...
** ** ** ** ** *
Histoire de fer dans l'affaire Williams Lecornier
Sous l'atmosphère d'un ciel effervescent,
Un ferrailleur proférant mille promesses ;
Déferlait sa ferraille à l'air incandescent ;
Offrant l'éclat féroce d'un métal sans faiblesse.
L'ambition d'un rêve, à jamais refermé ;
Dans un fermage d'acier tordu par la guerre.
Soufflait l'histoire d'un passé refermé ;
Où chaque clou ferré portait un poids délétère.
Une Ferrari rouge, au profil différent
Foudroyait l'horizon d'un charme fertile ;
Sa course, tel un souffle ardent et fervent,
Évoquait un monde de ferme d'ambitions subtiles.
Ainsi l'histoire, dans un cercle de fer ;
Renferme ses secrets dans une ferronnerie.
Une boucle s'enflamme à une vitesse d'enfer ;
Et l'affaire finit par une sombre hérésie.
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La Dame de fer reconstruite Williams Lecornier
Sous les cieux déferlants où la brume s'efface,
Un souffle mystérieux confère son pouvoir,
Elle renaît, féroce, dans l'ombre et la glace,
Fermant le vide ancien pour mieux nous émouvoir.
L'acier souffert, détruit par le temps qui survole,
Refait son corps féru d'une étrange ardeur.
L'atmosphère s'éclaire au gré des paraboles,
Et le fer offert brûle en son sein de chaleur.
La ferveur des éclairs en son cœur se propage,
Chaque entrefer scintille, un éclat infernal,
Et la Dame s'élève, des sphères défiant tout rivage,
Portant ses traits de fer, immuable et fatal.
Renaissant de ses cendres le temps fait ses affaires,
Sous le ciel qu'elle déchire en crocs de ferrailleur,
Sortant de l'enfer, bravant fièrement, les mystères,
Refusant fermement de sombrer dans le rêve trompeur.
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Renaissance de la Dame de fer Williams Lecornier
Au cœur du fer luit une flamme effervescente,
Un souffle indifférent traverse l'entrefer,
Quand une âme féroce, en sa voix fulminante
Confère à l'atmosphère un éclat de ferveur.
Le ferrailleur sans fin nourrit sa conférence
Pour refaire un passé qu'on croyait déferlant
L'esprit de Lucifer s'en mêle avec prudence
Sous une atmosphère lourde et pourtant exaltant.
Fermement restaurée, l'œuvre offre un hommage,
Au ferrailleur des cieux conférant son savoir.
Le fermage du destin, dans un souffle d'orage,
Transfert effervescent, la rend prête à revoir.
Ainsi, de l'effort, jaillit la Dame fertile,
Sa grandeur restaurée, et sorti de l'enfer
Un miracle offert, un avenir difficile,
Que nous référons tous à la gloire du fer.
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