Le dispensateur
Ne pas risquer, ne pas regarder ce bleu, derrière le verre,
Pourquoi se morfondre un peu plus que nous ne l'étions hier,
Ne pas oser, ne pas toucher ces cheveux, longs et soyeux,
Pourquoi se confondre en excuse, pour être plus heureux,
La ligne toute tracée qui était inscrite pour être le chemin,
Bien plus sinueuse, torturée et triste de solitude, demain,
Comme chaque journée, un sourire ravira ce doux visage,
Du poids d'une nuit sans sommeil, sa beauté reste le rivage,
Où tant se noieraient, dans l'espoir d'un jour y accoster,
L'âme pure, limpide et claire, une présence, belle fée,
Là où le silence n’existe jamais, c'est sûr, sur du papier,
La feuille de voeux et de pensées, envolée avant de plier,
Et ne pas chercher d'explication, c'est déjà bien compliqué,
Pour s'être égaré dans une image, ce n'est pas très malin,
Quand le soleil de midi rejoint, à minuit la lune et au matin,
Se séparent en se jurant, se promettant, de ne pas arrêter,
Ne pas se fermer, s'enfermer, dans une tour emplie de vair,
Pour que brûle le conscient, pour ressentir un peu de vérité,
Dans le temps des folies somnambules, Il faut ouvrir les yeux,
En restant dans le présent, et oublier les ravages du chagrin,
Voir un ange même en enfer, oui c'est dur de rester si sage.
Ne pas risquer, ne pas regarder ce bleu, derrière le verre,
Pourquoi se morfondre un peu plus que nous ne l'étions hier,
Ne pas oser, ne pas toucher ces cheveux, longs et soyeux,
Pourquoi se confondre en excuse, pour être plus heureux,
La ligne toute tracée qui était inscrite pour être le chemin,
Bien plus sinueuse, torturée et triste de solitude, demain,
Comme chaque journée, un sourire ravira ce doux visage,
Du poids d'une nuit sans sommeil, sa beauté reste le rivage,
Où tant se noieraient, dans l'espoir d'un jour y accoster,
L'âme pure, limpide et claire, une présence, belle fée,
Là où le silence n’existe jamais, c'est sûr, sur du papier,
La feuille de voeux et de pensées, envolée avant de plier,
Et ne pas chercher d'explication, c'est déjà bien compliqué,
Pour s'être égaré dans une image, ce n'est pas très malin,
Quand le soleil de midi rejoint, à minuit la lune et au matin,
Se séparent en se jurant, se promettant, de ne pas arrêter,
Ne pas se fermer, s'enfermer, dans une tour emplie de vair,
Pour que brûle le conscient, pour ressentir un peu de vérité,
Dans le temps des folies somnambules, Il faut ouvrir les yeux,
En restant dans le présent, et oublier les ravages du chagrin,
Voir un ange même en enfer, oui c'est dur de rester si sage.