al1oulautre
Nouveau poète
Il est en ma mémoire
notre dernier voyage
ancré dans mes pensées,
subversif alibi
de mes rêves de bonheur,
que je me hâte à fuir
et que je hais de haine
quand devenu il n'est
qu'une égoïste envie
de revivre une envie,
une envie de plaisir !
Quand le silence du coeur
recouvre mes pensées
et leur bruit incessant
de recherche de bonheur,
de recherche de plaisir,
se ressourçant de paix
de l'ultime attention
à l'Autre pour qu'il soit Tout
et frôlant l'espérance
de naître enfin soi-même
qu'à travers ce partage,
de ce dernier voyage
je garde alors les traces
du dessin de tes mains
au delà des limites,
du destin de tes mains
quand devenues caresses
elles te dévoilent enfin !
De ce dernier voyage,
je ressens le frisson
de faire vivre le feu
qui couve sous ta peau
l'abreuvant de fraicheur
pour calmer ses ardeurs
à me brûler trop vite !
Et d'attiser ses braises
de nos souffles saccadés
les rendre incandescence
et force de chaleur,
nous tenant par la main
pour que l'or de nos âmes,
en une coulée unique,
se fonde pour s'offrir
par la paix revenue
à nos corps consumés
en souvenir d'une clé
de la porte des cieux !
De mon dernier voyage
je garde le regret
un peu de ton sourire
et d'un billet aller
que je n'ai pas osé
prendre sans retour !
notre dernier voyage
ancré dans mes pensées,
subversif alibi
de mes rêves de bonheur,
que je me hâte à fuir
et que je hais de haine
quand devenu il n'est
qu'une égoïste envie
de revivre une envie,
une envie de plaisir !
Quand le silence du coeur
recouvre mes pensées
et leur bruit incessant
de recherche de bonheur,
de recherche de plaisir,
se ressourçant de paix
de l'ultime attention
à l'Autre pour qu'il soit Tout
et frôlant l'espérance
de naître enfin soi-même
qu'à travers ce partage,
de ce dernier voyage
je garde alors les traces
du dessin de tes mains
au delà des limites,
du destin de tes mains
quand devenues caresses
elles te dévoilent enfin !
De ce dernier voyage,
je ressens le frisson
de faire vivre le feu
qui couve sous ta peau
l'abreuvant de fraicheur
pour calmer ses ardeurs
à me brûler trop vite !
Et d'attiser ses braises
de nos souffles saccadés
les rendre incandescence
et force de chaleur,
nous tenant par la main
pour que l'or de nos âmes,
en une coulée unique,
se fonde pour s'offrir
par la paix revenue
à nos corps consumés
en souvenir d'une clé
de la porte des cieux !
De mon dernier voyage
je garde le regret
un peu de ton sourire
et d'un billet aller
que je n'ai pas osé
prendre sans retour !