Il serait si facile de renoncer, si simple, de se laisser emporter, pour ne plus ressentir la douleur, ardente, que trop réelle et assaillante, qui enveloppe mon corps. Des flammes paraissent vouloir me consumer aussi sûrement qu’un vide béant semble avoir remplacé le cœur qui battait jadis dans ma poitrine, arraché à moi comme tout ce à quoi j’ai tenu.
La vérité choquante paraît devant mes yeux, là... mais je ne daigne pas la voir, ni même la comprendre. Pourtant, pourquoi devrais-je lutter encore contre le néant auquel j’aspire désormais tant ?
Que me reste-t-il après tout ? Seulement la souffrance épousant tout les pans de mon corps. Je n’ai qu’à lâcher prise puis attendre encore, quelques instants au plus.
Est-ce là l’aube de la mort ? Est-ce ainsi que l’histoire s’achève ? J’ai encore tellement de choses à dire, tellement de choses à faire. Je dois vivre ! Il faut que je me relève ! Mais je ne peux bouger, j’ai si mal, Dieu, si tu savais ! Alors, je me résigne à l’amer vérité, mon corps étendu sur se sol, si froid, couvert de notre sang. Il n’y a plus rien à faire, je ne peux pas bougé, je ne peux pas sauver mes derniers compagnons.
Est-ce là mes ultimes pensées? Non, je ne peux partir ainsi ! Je dois repousser, quelques instants encore, le manteau glacé de la mort, lutter encore pour retenir en moi le souffle inestimable de la vie. Ainsi, dans un dernier effort, je plonge ma main dans ce sang, versé pour ma partie. Et, je me mets à écrire. Il me faut te dire ce que j’ai sur le cœur. Mais la douleur me prend, et le monde s’efface. Je ne vois plus les corps inertes de mes amis, ni ceux des inconnus à qui j’ai pris la vie. Je ne vois que toi, ton visage si doux dévasté par les larmes. Pourquoi pleures-tu mon amour ? La douleur a disparu à présent, je n’ai plus mal…
Alors, je délaisse ton visage tant aimé, malgré moi, pour finalement regarder le ciel. Non ! Je ne veux pas mourir ! Je veux encore pouvoir sentir la douceur de ton parfum, étreindre une dernière fois les courbes de ton corps !
Il y a tellement de choses que je n'ai pas dites et pas faites...
Ô mon amour…
Mes yeux se ferment…
Pardonnes-moi…
Un soupir sur mes lèvres…
J’aurais du te le dire, avant…
Un dernier battement…
Je t’aime…
La vérité choquante paraît devant mes yeux, là... mais je ne daigne pas la voir, ni même la comprendre. Pourtant, pourquoi devrais-je lutter encore contre le néant auquel j’aspire désormais tant ?
Que me reste-t-il après tout ? Seulement la souffrance épousant tout les pans de mon corps. Je n’ai qu’à lâcher prise puis attendre encore, quelques instants au plus.
Est-ce là l’aube de la mort ? Est-ce ainsi que l’histoire s’achève ? J’ai encore tellement de choses à dire, tellement de choses à faire. Je dois vivre ! Il faut que je me relève ! Mais je ne peux bouger, j’ai si mal, Dieu, si tu savais ! Alors, je me résigne à l’amer vérité, mon corps étendu sur se sol, si froid, couvert de notre sang. Il n’y a plus rien à faire, je ne peux pas bougé, je ne peux pas sauver mes derniers compagnons.
Est-ce là mes ultimes pensées? Non, je ne peux partir ainsi ! Je dois repousser, quelques instants encore, le manteau glacé de la mort, lutter encore pour retenir en moi le souffle inestimable de la vie. Ainsi, dans un dernier effort, je plonge ma main dans ce sang, versé pour ma partie. Et, je me mets à écrire. Il me faut te dire ce que j’ai sur le cœur. Mais la douleur me prend, et le monde s’efface. Je ne vois plus les corps inertes de mes amis, ni ceux des inconnus à qui j’ai pris la vie. Je ne vois que toi, ton visage si doux dévasté par les larmes. Pourquoi pleures-tu mon amour ? La douleur a disparu à présent, je n’ai plus mal…
Alors, je délaisse ton visage tant aimé, malgré moi, pour finalement regarder le ciel. Non ! Je ne veux pas mourir ! Je veux encore pouvoir sentir la douceur de ton parfum, étreindre une dernière fois les courbes de ton corps !
Il y a tellement de choses que je n'ai pas dites et pas faites...
Ô mon amour…
Mes yeux se ferment…
Pardonnes-moi…
Un soupir sur mes lèvres…
J’aurais du te le dire, avant…
Un dernier battement…
Je t’aime…