Judy
Maître Poète
Le dernier jour
C’était mon dernier jour
Comme pour ces deux tours,
Sous ce bleu abat-jour
Fendu par les vautours,
Un jour à contre jour,
Sans ces visions morbides
Pétrifiant mon tambour,
Sans ces cris dans le vide…
C’était un autre jour
Au cœur d’un autre enfer
Qui lécha mes contours
Me brûla de son fer,
Dans un silence lourd
Crucifiant mon regard
Ivre de troubadour
Maudissant le hasard,
C’était mon dernier jour
Qu’une envie acérée
Rougit de ses vers sourds
Sur ton ombre éthérée,
Transperçant mes velours
Du bout de son scalpel
Inondant mes atours
Mais rien n’est éternel!…
C’était la fin du jour
Que mon adieu consume,
Le point de non retour
Ciselé de ma plume.
À mon calice dû!
Trinquons à vos glorieuses,*
À mon amour perdu
Sur mes lèvres cireuses…
C’était le tout dernier
Et les derniers murmures
D'un sang noir rancunier
Fuyant mes commissures,
Pour voir enfin ce jour
Lumineux sur la fange
Et voler haut, toujours!
Dans tes doux bras mon ange.
C’était un jour tragique,
Comme pour ce Center
Dans l’œil du fanatique
Qui nous levant le cœur,
Me creva en plein cœur
Enfumant tes sourires
Sous ce tertre en sueur
Où tant de chairs soupirent
Où tant de chers expirent…
* amoursC’était mon dernier jour
Comme pour ces deux tours,
Sous ce bleu abat-jour
Fendu par les vautours,
Un jour à contre jour,
Sans ces visions morbides
Pétrifiant mon tambour,
Sans ces cris dans le vide…
C’était un autre jour
Au cœur d’un autre enfer
Qui lécha mes contours
Me brûla de son fer,
Dans un silence lourd
Crucifiant mon regard
Ivre de troubadour
Maudissant le hasard,
C’était mon dernier jour
Qu’une envie acérée
Rougit de ses vers sourds
Sur ton ombre éthérée,
Transperçant mes velours
Du bout de son scalpel
Inondant mes atours
Mais rien n’est éternel!…
C’était la fin du jour
Que mon adieu consume,
Le point de non retour
Ciselé de ma plume.
À mon calice dû!
Trinquons à vos glorieuses,*
À mon amour perdu
Sur mes lèvres cireuses…
C’était le tout dernier
Et les derniers murmures
D'un sang noir rancunier
Fuyant mes commissures,
Pour voir enfin ce jour
Lumineux sur la fange
Et voler haut, toujours!
Dans tes doux bras mon ange.
C’était un jour tragique,
Comme pour ce Center
Dans l’œil du fanatique
Qui nous levant le cœur,
Me creva en plein cœur
Enfumant tes sourires
Sous ce tertre en sueur
Où tant de chairs soupirent
Où tant de chers expirent…
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