jeanclaude
Nouveau poète
LE DERNIER JOUR
Le dernier jour, je sais, du moins je le présume
Assise sur un banc au détour du chemin
Elle m’attendra, là, pour me tendre la main
Pour m’emporter ailleurs sans aucune amertume.
Et notre vie, alors d’un seul coup se résume
Au souvenir fardé d’un jour sans lendemain,
Le soir où le départ en sonnant le tocsin
Nous offre du sapin pour unique costume.
Je veux partir sur l’eau voguant sur un refrain
Naviguant sans souci matin après matin
Sur le radeau du temps où s’éteindra ma plume.
Mais c’est toujours ainsi, la mort est le destin
Ecrabouillant les corps quand s’annonce la fin
Comme ce lourd marteau cognant sur une enclume.
jc blondel
Le dernier jour, je sais, du moins je le présume
Assise sur un banc au détour du chemin
Elle m’attendra, là, pour me tendre la main
Pour m’emporter ailleurs sans aucune amertume.
Et notre vie, alors d’un seul coup se résume
Au souvenir fardé d’un jour sans lendemain,
Le soir où le départ en sonnant le tocsin
Nous offre du sapin pour unique costume.
Je veux partir sur l’eau voguant sur un refrain
Naviguant sans souci matin après matin
Sur le radeau du temps où s’éteindra ma plume.
Mais c’est toujours ainsi, la mort est le destin
Ecrabouillant les corps quand s’annonce la fin
Comme ce lourd marteau cognant sur une enclume.
jc blondel