fil2fer
Poète libéré
Note : Désolé de vous avoir imposé la première version de ce texte, je viens d'en écrire une nouvelle version. J'ai du mal avec ce poème et vos avis éclairés me seraient utiles. Merci.
Le désespoir…
… C’est une tenaille géante, une mâchoire,
Qui te mord la tête et compresse ton cœur
Qui te dis que la vie n’est pas blanche, mais noire,
Et qui ferait pleurer et ta mère et ta sœur.
Le désespoir c’est être le frère ou le père
De tous ces enfants morts, un soir d’Hiroshima,
Et c’est être l’enfant de tous ceux qui tombèrent
Avec les tours sciées par le bras d’Oussama.
Oh ! Le désespoir c’est - la tête sur la brique -
Cracher sa douleur en lâchant des beuglements,
D’une force … d’une force … préhistorique …
Et puis les beuglements deviennent hurlements…
…Car la bouche s’ouvre seule et le cri s’élance.
Un cri consistant, qu’on transportait en soi,
Sans le savoir. Un cri qui est une existence,
La preuve qu’on est pas seulement ce qu’on croit.
La preuve qu’on transporte une part animale,
Cachée en nous comme un jumeau en négatif.
C’est notre vraie nature et elle est ancestrale
Elle sait révéler notre être primitif.
Le désespoir n’est qu’un hurlement dans la grotte
Puisque l’humanité transporte dans son sein,
Le temps du premier cri, première fausse note,
Le hurlement bestial d’un très lointain cousin.
Fil2fer
Le 31/05/2011
Qui te mord la tête et compresse ton cœur
Qui te dis que la vie n’est pas blanche, mais noire,
Et qui ferait pleurer et ta mère et ta sœur.
Le désespoir c’est être le frère ou le père
De tous ces enfants morts, un soir d’Hiroshima,
Et c’est être l’enfant de tous ceux qui tombèrent
Avec les tours sciées par le bras d’Oussama.
Oh ! Le désespoir c’est - la tête sur la brique -
Cracher sa douleur en lâchant des beuglements,
D’une force … d’une force … préhistorique …
Et puis les beuglements deviennent hurlements…
…Car la bouche s’ouvre seule et le cri s’élance.
Un cri consistant, qu’on transportait en soi,
Sans le savoir. Un cri qui est une existence,
La preuve qu’on est pas seulement ce qu’on croit.
La preuve qu’on transporte une part animale,
Cachée en nous comme un jumeau en négatif.
C’est notre vraie nature et elle est ancestrale
Elle sait révéler notre être primitif.
Le désespoir n’est qu’un hurlement dans la grotte
Puisque l’humanité transporte dans son sein,
Le temps du premier cri, première fausse note,
Le hurlement bestial d’un très lointain cousin.
Fil2fer
Le 31/05/2011