marg15
Nouveau poète
Je meurs d’impatience, Mais je ne fléchirais pas, Devant tant de violence, Je ne souscrirais pas. La vie est comme inerte, Les feux n’éblouissent pas, Je me sens verte, La mort ne m’appelle pas. Mais qu’est-il de mon cœur, Je ne le sens même pas, Il n’y a plus de lueur ; C’est la fin de la samba.