lezard30
Nouveau poète
LE CRI
(d’après le tableau d’Edvard Munch)
Je suis comme le passant d’Edvard Munch sur le pont
Mon cri est intérieur, mes lèvres sont muettes.
Aucun éclat de voix dans ma bouche grande ouverte
Seul, perdu, égaré… un désarroi profond.
Un sentiment autiste a envahi mon cœur
Les flammes de l’enfer rougeoient mon horizon
Le bonheur devant moi, j’avance à reculons
Tu es partie trop tôt, trop tôt bien avant l’heure
Dans ces infimes abysses où ma raison se noie
Je surnage à grand peine tel un naufragé.
Océan d’infortune, tu as tout emporté
La haine, le dégoût, le chagrin sont en moi.
Le monde autour de moi continue insouciant,
Sourd à mon cri muet, à mon regard hagard.
« Le cri » tableau de Munch, tableau prémonitoire
Criant de vérité pour moi le mort-vivant.
Alors, tel un pur-sang et qui sans but galope,
J’avance, je recule, j’approche la rambarde,
Et là, dans cette eau noire, tu me souris Camarde !
Tu as pris mon amour, Je la rejoins… Salope !
(d’après le tableau d’Edvard Munch)
Je suis comme le passant d’Edvard Munch sur le pont
Mon cri est intérieur, mes lèvres sont muettes.
Aucun éclat de voix dans ma bouche grande ouverte
Seul, perdu, égaré… un désarroi profond.
Un sentiment autiste a envahi mon cœur
Les flammes de l’enfer rougeoient mon horizon
Le bonheur devant moi, j’avance à reculons
Tu es partie trop tôt, trop tôt bien avant l’heure
Dans ces infimes abysses où ma raison se noie
Je surnage à grand peine tel un naufragé.
Océan d’infortune, tu as tout emporté
La haine, le dégoût, le chagrin sont en moi.
Le monde autour de moi continue insouciant,
Sourd à mon cri muet, à mon regard hagard.
« Le cri » tableau de Munch, tableau prémonitoire
Criant de vérité pour moi le mort-vivant.
Alors, tel un pur-sang et qui sans but galope,
J’avance, je recule, j’approche la rambarde,
Et là, dans cette eau noire, tu me souris Camarde !
Tu as pris mon amour, Je la rejoins… Salope !