I.
Dans mon ciel se promène, d'une noirceur de lunée
Le fière Oiseau d'ébène, témoin de mon passé
De ses Fraiches Prunelles, il m'épie cruellement
Me débattre sans ailes, depuis son firmament
Pourtant j'espère toujours, à l'heure mélancolique
Franchir l'éclat du jour, vers un monde idyllique
C’est ici qu’enchainé, rêvant ces fantaisies
La Nuit cache le corbeau, noirceur de la vie.
II.
Damné au chemin, poignard de la nuit
Tu cherche lune noire, misère d’une vie
Corbeau néant autrefois si puissant
De ton trône d’ébène s’effondre le firmament
Un Bref éclat s’éveillant au regard
D’un jour plus sombre qu’une nuit dors et déjà bien noir(e)
Fait, dans mon malheur tel ta revanche,
Frémir la plume noire de cette blanche.
Dans mon ciel se promène, d'une noirceur de lunée
Le fière Oiseau d'ébène, témoin de mon passé
De ses Fraiches Prunelles, il m'épie cruellement
Me débattre sans ailes, depuis son firmament
Pourtant j'espère toujours, à l'heure mélancolique
Franchir l'éclat du jour, vers un monde idyllique
C’est ici qu’enchainé, rêvant ces fantaisies
La Nuit cache le corbeau, noirceur de la vie.
II.
Damné au chemin, poignard de la nuit
Tu cherche lune noire, misère d’une vie
Corbeau néant autrefois si puissant
De ton trône d’ébène s’effondre le firmament
Un Bref éclat s’éveillant au regard
D’un jour plus sombre qu’une nuit dors et déjà bien noir(e)
Fait, dans mon malheur tel ta revanche,
Frémir la plume noire de cette blanche.