Lyseria
modérateur
Flamme d’innocence en vos cœurs décimés
Flamme d’incohérence en vos cœurs déchirés
Flamme d’insouciance en vos larmes affublées
Voile d’innocence bafouée
Par des êtres viles
Voile d’innocence brisé par des êtres indignes
Voile d’innocence brisé par des âmes impures
*
La nuit venus je me hisse dans les couloirs
Silence amer qui me hante silence amer
Qui me tue chaque nuit le démons en moi
Viens se glisser
Mon corps ne m’appartiens plus
ma vie ne m’appartiens plus
Mon âme se meurt à petit feu
Mon âme se meurt à pas de loups
Ce glissant dans ma chambre
Mon âme se vide
Mon âme se décime
J’aimerai à cette instant mourir
J’aimerai partir loin de tout
Loin de tout le monde
Oublié que j’existe oublié
Jusqu’à mon propre nom
Bafouée décimé en ma chair
Tu te glisses vile serpent
Toi que de ton nom je renies
Toi que de ton nom je maudit
Tu arpente ma chair d’innocence
Tu arpente mon antre jouvencelle
Tu te repaît du spectacle comme une bête affamé
Tu te repaît du spectacle comme une bête avide
Moi je m’évade en cet instant crucial
Moi je me meurt en cet instant fatidique
En ma chair se meurt mon âme
En ma chair se meurt mon innocence
Comment toi qui dit m’aimer peut tu
Me faire cette affront
Moi la chair de ta chair
Comment peut tu me souiller ainsi
Fermant les yeux
Serrant la bouche
Je te sens en moi vile et farouche
Ton bois dure me pénétrant
Enlevant mon insouciance
Ton bois dure me pénétrant enlevant
Ma vie d’enfant…
Je te hais à jamais...
Douleur en mon coeur,
Déchirure horrible
Toi que je croyais
Protecteur tu as mis ma vie en lanbeau...
Ecouté vos enfants,un cris de l'intérieur
Que souvent malheureusement
Nous passons à coté
Car ne voulant pas voir la vérité
Pour toute les âmes déchiré
Par la douleurs
Ils ne sont point mes demons
Juste une lettre ouverte
Avec toute ma tendresse °° Plume °°
Flamme d’incohérence en vos cœurs déchirés
Flamme d’insouciance en vos larmes affublées
Voile d’innocence bafouée
Par des êtres viles
Voile d’innocence brisé par des êtres indignes
Voile d’innocence brisé par des âmes impures
*
La nuit venus je me hisse dans les couloirs
Silence amer qui me hante silence amer
Qui me tue chaque nuit le démons en moi
Viens se glisser
Mon corps ne m’appartiens plus
ma vie ne m’appartiens plus
Mon âme se meurt à petit feu
Mon âme se meurt à pas de loups
Ce glissant dans ma chambre
Mon âme se vide
Mon âme se décime
J’aimerai à cette instant mourir
J’aimerai partir loin de tout
Loin de tout le monde
Oublié que j’existe oublié
Jusqu’à mon propre nom
Bafouée décimé en ma chair
Tu te glisses vile serpent
Toi que de ton nom je renies
Toi que de ton nom je maudit
Tu arpente ma chair d’innocence
Tu arpente mon antre jouvencelle
Tu te repaît du spectacle comme une bête affamé
Tu te repaît du spectacle comme une bête avide
Moi je m’évade en cet instant crucial
Moi je me meurt en cet instant fatidique
En ma chair se meurt mon âme
En ma chair se meurt mon innocence
Comment toi qui dit m’aimer peut tu
Me faire cette affront
Moi la chair de ta chair
Comment peut tu me souiller ainsi
Fermant les yeux
Serrant la bouche
Je te sens en moi vile et farouche
Ton bois dure me pénétrant
Enlevant mon insouciance
Ton bois dure me pénétrant enlevant
Ma vie d’enfant…
Je te hais à jamais...
Douleur en mon coeur,
Déchirure horrible
Toi que je croyais
Protecteur tu as mis ma vie en lanbeau...
Ecouté vos enfants,un cris de l'intérieur
Que souvent malheureusement
Nous passons à coté
Car ne voulant pas voir la vérité
Pour toute les âmes déchiré
Par la douleurs
Ils ne sont point mes demons
Juste une lettre ouverte
Avec toute ma tendresse °° Plume °°