* Le Corbeau, le Loriot et le Renard *
Un jeune corbeau, de la dernière couvée,
Pas encore aguerri aux problèmes de société,
Etalait son plumage parmi ses confrères,
Se croyant se jour là, le plus beau de la Terre.
Hors voilà qu’un Loriot au splendide plumage,
Dans son horizon marquant son passage,
Par son plumage d’un jaune cru m’émerveille
Au point qu’il crût voir un autre soleil.
Entre Corbeau noir de nuit et Loriot Lumineux,
Un duel s’engage où des mots malheureux,
Attire l’attention d’un très rusé renard,
Qui les convie au sol pour juger des costards.
Persuadé d’être cette fois la vedette,
Le jeune corbeau s’empresse de sa quête,
Mais à peine a-t-il posé les pattes à terre,
Que Renard s’en saisit sans aucune manière.
Quand on trouve plus beau que soi,
Point n’est besoin de faire jalousie,
Le jeune écervelé l’a payé de sa vie,
Mieux vaut se contenter de ce que l’on a.
Chibani
Un jeune corbeau, de la dernière couvée,
Pas encore aguerri aux problèmes de société,
Etalait son plumage parmi ses confrères,
Se croyant se jour là, le plus beau de la Terre.
Hors voilà qu’un Loriot au splendide plumage,
Dans son horizon marquant son passage,
Par son plumage d’un jaune cru m’émerveille
Au point qu’il crût voir un autre soleil.
Entre Corbeau noir de nuit et Loriot Lumineux,
Un duel s’engage où des mots malheureux,
Attire l’attention d’un très rusé renard,
Qui les convie au sol pour juger des costards.
Persuadé d’être cette fois la vedette,
Le jeune corbeau s’empresse de sa quête,
Mais à peine a-t-il posé les pattes à terre,
Que Renard s’en saisit sans aucune manière.
Quand on trouve plus beau que soi,
Point n’est besoin de faire jalousie,
Le jeune écervelé l’a payé de sa vie,
Mieux vaut se contenter de ce que l’on a.
Chibani