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le colonialisme

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Nouveau poète
Le colonialisme







Aux quatre coins des vents, côtoient la vie la mort, la lumière l’obscurité, le feu l’eau , l’équilibre de nos égaux chasseur de bonheur , tiré en plein ciel la colombe est privé de ces ailes , mais vol par sa liberté .

La solitude n’a de nom que sa propre ombre, compagne fidèle attentionnée dans les moindres détails ceux qui sortent de l’ordinaire, les gestes rares, ceux que le regard ne défient plus , exclut oubliée au noms d’une maladie , d’une faiblesse , d’une vieillesse lorsque la vérité se presse face à ces actes pleur est ce confesse .

La paroisse n’est point clémente est a mis le pardon en attente, laissons ainsi vogué, errer, les regrets d’un pardon qui appartient à personnes .

Les couloirs sont étroits, la lumière éteinte, tous les chemins ne mènent pas à la ville sainte, le mensonge accuse la vierge d’être enceinte, là où la haine a laisser ces empreintes afin que cessent nos plaintes.

Les Témoins des sabliers déshabille le désert, façonne le temps avec mystère, la tromperie lui confère de faux haires lorsque celui-ci ce balade dans la rue de la misère .

Au fond des poches rien pour plaire , ici dans les quartiers populaires, les mariages du ciment et du bitume apporte une touche exotique a c’est exilés venu d’une lointaine Afrique d’une vérité oubliée que personnes ne revendique .

L’histoire porte un bien dur labeur , à l’aide d’un marteau a fer chaud qui bat la douleur , le marteau retient ces pleurs lentement prie par cette tumeur , les souvenirs martel l’image d’un ’éternel malheur .

Maudit sois le passé et le lendemain, à travers les paroles de la bohème dans le creux de mes mains, appauvris de la vie et du destin le marteau continue et frappe le pain .

d’un vécu lointain qui se tue Lorsque celui-ci s’éteint .
 
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