Concours
Le coffre...
La nuit éclairait le mur blanc
Sur lequel l'ombre ronronnante
Se déplaçait, gueule écumante...
Un monstre assoiffé de sang...
C'est alors que la porte grinça,
Apparut une main griffue, velue,
Peut-être l'amorce d'un combat ?
Je regrettais soudain, sa venue...
Pourtant, j'appelais ce monstre,
L'ennui peut-être ou le désarroi ?
Mon cœur se mit à battre contre
Ma poitrine, je tremblais de froid...
La pièce était invraisemblable,
Bizarre, et dégageait une odeur...
En son centre, un tapis incroyable
Rebrodé de signes à faire peur...
Et sur ce tapis, un coffre d'acajou,
Entrouvert, d'où filtrait une lumière
Intense et d'un rouge un peu fou,
Presque noir, était-ce ordinaire ?
Certes non, la bête rôdait autour,
Qu'était-ce ? Un trésor inestimable ?
Sûrement le fruit de quelque amour ...
Risquant un œil, l'autre...Innommable !
Ah ! Vous ne devineriez jamais !
Terrorisée, mais sous son emprise
Je fis quelques pas, la bête me toisait,
Puis tout à coup ouvrit sa chemise !
Son poitrail était vide, tristement
Il tendit sa patte noire vers le coffre,
L'ouvrit et je vis sur un satin blanc,
Un cœur palpitant...Était-ce une offre ?
Le coffre...
La nuit éclairait le mur blanc
Sur lequel l'ombre ronronnante
Se déplaçait, gueule écumante...
Un monstre assoiffé de sang...
C'est alors que la porte grinça,
Apparut une main griffue, velue,
Peut-être l'amorce d'un combat ?
Je regrettais soudain, sa venue...
Pourtant, j'appelais ce monstre,
L'ennui peut-être ou le désarroi ?
Mon cœur se mit à battre contre
Ma poitrine, je tremblais de froid...
La pièce était invraisemblable,
Bizarre, et dégageait une odeur...
En son centre, un tapis incroyable
Rebrodé de signes à faire peur...
Et sur ce tapis, un coffre d'acajou,
Entrouvert, d'où filtrait une lumière
Intense et d'un rouge un peu fou,
Presque noir, était-ce ordinaire ?
Certes non, la bête rôdait autour,
Qu'était-ce ? Un trésor inestimable ?
Sûrement le fruit de quelque amour ...
Risquant un œil, l'autre...Innommable !
Ah ! Vous ne devineriez jamais !
Terrorisée, mais sous son emprise
Je fis quelques pas, la bête me toisait,
Puis tout à coup ouvrit sa chemise !
Son poitrail était vide, tristement
Il tendit sa patte noire vers le coffre,
L'ouvrit et je vis sur un satin blanc,
Un cœur palpitant...Était-ce une offre ?
Dernière édition: