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Le code a changé

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion anemone
  • Date de début Date de début

anemone

Maître Poète
Impossible d'ouvrir, la porte reste fermée
Vraisemblablement, le code a changé
Des signes précurseurs, auraient dû m'alerter
La tête dans les étoiles, je m'étais réfugiée


Depuis plus de six mois, un ciel tout à l'envers
A mes yeux, simplement un très long hiver
Bien enveloppée, au chaud, dans ma veste de laine
Les doigts recouverts par mes jolies mitaines


Les jonquilles arboraient leurs plus belles corolles
Une ode au printemps, au revoir éole
Perfide cupidon, angelot de douceur
Allait décocher sa flèche en plein coeur


De ce coup bas, porté, aucune plaie n'est visible
L'équilibre, cependant reste assez fragile
De tous ces souvenirs, un beau livre d'images
Où les doigts prennent plaisir à feuilleter les pages
 
on peut interpréter ton texte de différentes façon j'aime bien,
 
J'aime beaucoup l'image du code de la porte d'entrée... métaphore bien trouvée...
La fin d'un amour joliment contée...
Restent les beaux souvenirs...
Bravo pour ta belle façon de dire les choses, tout en finesse...
 
Comme Sabine..
Dehors je suis..
y a pas d'erreur
Le code de la porte du cœur a changé..

Un serrurier ?

Bien abordé
et bien écrit comme toujours...

Bises
Jojo
 
De ce coup bas, porté, aucune plaie n'est visible
L'équilibre, cependant reste assez fragile
De tous ces souvenirs, un beau livre d'images
Où les doigts prennent plaisir à feuilleter les pages
Le dernier quatrain adoucit la douleur de la rupture, la porte restée close...j'ai aimé l'originalité d'écriture sur ce thème, merci de ce partage...
 
Impossible d'ouvrir, la porte reste fermée
Vraisemblablement, le code a changé
Des signes précurseurs, auraient dû m'alerter
La tête dans les étoiles, je m'étais réfugiée


Depuis plus de six mois, un ciel tout à l'envers
A mes yeux, simplement un très long hiver
Bien enveloppée, au chaud, dans ma veste de laine
Les doigts recouverts par mes jolies mitaines


Les jonquilles arboraient leurs plus belles corolles
Une ode au printemps, au revoir éole
Perfide cupidon, angelot de douceur
Allait décocher sa flèche en plein coeur


De ce coup bas, porté, aucune plaie n'est visible
L'équilibre, cependant reste assez fragile
De tous ces souvenirs, un beau livre d'images
Où les doigts prennent plaisir à feuilleter les pages
Je découvre votre page et j'aime cette métaphore de la vie qui enclenche....une "poignée" de changements.
Très fort ressenti en lecture.
Philaly
 
J’apprécie l’élégance du style coulé, limpide un plaisir de lecture à chaque strophe.

La tête dans les étoiles je crois qu’il faut l’avoir pour devenir un bon poète.

Enfin, ce poème est écrit tout en douceur comme la poussière étoilée que vous devez être.

Je vous donnerai la clef des lueurs qui permet de se passer du code de la Voie lactée.

Amitiés poétiques
Momo
MLCCACTP
 
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