J’ai cru que c’était aux horizons colorés,
Répandant mes humeurs libres et timorées,
J’ai cru que c’était dans la fumée d’un rêve,
L’esprit dans la brume exaltante mes brève,
J’ai cru que c’était en parcourant la portée,
Dans le plaisir coulant des notes emportées,
J’ai cru que c’était dans le creux de mes maux,
Dans le profond silence qui lasse mes mots
Il est vrai que mon bain de paresse coule,
Que je ne cherche plus les ivresses en la foule
Que rien ne trouble plus mes envies engourdies.
Je ne me nourri plus qu’en prenant de l’ennui…
J’accroche mon malheur au tableau des rancœurs,
J’épingle mes déveines sur la toile des haines,
J’enfile mes délires autour des souvenirs,
Je jette mes espoirs par delà mes déboires…
Je retourne mes sens, je change en apparence,
Je revêts l’indolence du clown du silence,
Pour cracher ma colère au fond vide des verres,
Juste histoire d’en rire…
Répandant mes humeurs libres et timorées,
J’ai cru que c’était dans la fumée d’un rêve,
L’esprit dans la brume exaltante mes brève,
J’ai cru que c’était en parcourant la portée,
Dans le plaisir coulant des notes emportées,
J’ai cru que c’était dans le creux de mes maux,
Dans le profond silence qui lasse mes mots
Il est vrai que mon bain de paresse coule,
Que je ne cherche plus les ivresses en la foule
Que rien ne trouble plus mes envies engourdies.
Je ne me nourri plus qu’en prenant de l’ennui…
J’accroche mon malheur au tableau des rancœurs,
J’épingle mes déveines sur la toile des haines,
J’enfile mes délires autour des souvenirs,
Je jette mes espoirs par delà mes déboires…
Je retourne mes sens, je change en apparence,
Je revêts l’indolence du clown du silence,
Pour cracher ma colère au fond vide des verres,
Juste histoire d’en rire…