georgesadriun1
Nouveau poète
LE CLO…du PARADIS
Mon ventre coure le long de ton corsage
Et mes mains tremblantes et émues
Frôlent puis masturbent tes seins
Qui s’offrent en présages
Toujours trop rebelles
Et jamais sages
A ma verge de passage
Qui vient puis s’en va
Ici et puis par là
Tendue à la recherche
De l’extase de ta pêche
Qui sans arrêt cherche
Le bonheur de mon spasme
Qui frôle celui de l’orgasme
Ton cri telle une clameur
Dans l’arène et la moiteur
De la sueur de tes chaleurs
Monte comme une supplique
Et ton râle pur, impudique
Presque trop lubrique
Réclame le réel bonheur
D’une cabriole si magique
Que mon sucre éthylique étincelle
Et macule tes joues, ta bouche
Alors tes lèvres insatiables
S’ouvrent et se pâment
Bougent et réclament
Une magnifique pulsion
Tes yeux noirs lumineux
Eclatent en une brillante explosion
Tes mains saisissent mes organes
Dans une frénétique copulation
Jusqu’à l’éclatement de ma semence
Pour atteindre l’émotion
De ta candeur puis l’éclosion
Magnifique de ta fleur
Dans un cri de douleur
Puis un autre de douceur
Tu me supplie de te redonner
Un second bonheur
Frôle, palpe, excite
Les pulsions qui m’agitent
Ma langue sur une danse
Très ou trop hermétique
Mouille lèche et absorbe
Le jus piquant et savoureux
De ta sève diabolique
Inonde ma bouche
Et te scande pour que tu me touches
De tes doigts imprégnés
De mon sucre et de ta sève
De continuer à faire jaillir
Ce grand bonheur de devenir toi : la diablesse
De mon cœur
Moi : la paradis de ta pudeur
Gasp !!! il faut qu’on se lèvent
Il est déjà l’heure…le beau rêve
GAP Georges Adrien PARADIS le 17 mai 2007 à 14h30
Mon ventre coure le long de ton corsage
Et mes mains tremblantes et émues
Frôlent puis masturbent tes seins
Qui s’offrent en présages
Toujours trop rebelles
Et jamais sages
A ma verge de passage
Qui vient puis s’en va
Ici et puis par là
Tendue à la recherche
De l’extase de ta pêche
Qui sans arrêt cherche
Le bonheur de mon spasme
Qui frôle celui de l’orgasme
Ton cri telle une clameur
Dans l’arène et la moiteur
De la sueur de tes chaleurs
Monte comme une supplique
Et ton râle pur, impudique
Presque trop lubrique
Réclame le réel bonheur
D’une cabriole si magique
Que mon sucre éthylique étincelle
Et macule tes joues, ta bouche
Alors tes lèvres insatiables
S’ouvrent et se pâment
Bougent et réclament
Une magnifique pulsion
Tes yeux noirs lumineux
Eclatent en une brillante explosion
Tes mains saisissent mes organes
Dans une frénétique copulation
Jusqu’à l’éclatement de ma semence
Pour atteindre l’émotion
De ta candeur puis l’éclosion
Magnifique de ta fleur
Dans un cri de douleur
Puis un autre de douceur
Tu me supplie de te redonner
Un second bonheur
Frôle, palpe, excite
Les pulsions qui m’agitent
Ma langue sur une danse
Très ou trop hermétique
Mouille lèche et absorbe
Le jus piquant et savoureux
De ta sève diabolique
Inonde ma bouche
Et te scande pour que tu me touches
De tes doigts imprégnés
De mon sucre et de ta sève
De continuer à faire jaillir
Ce grand bonheur de devenir toi : la diablesse
De mon cœur
Moi : la paradis de ta pudeur
Gasp !!! il faut qu’on se lèvent
Il est déjà l’heure…le beau rêve
GAP Georges Adrien PARADIS le 17 mai 2007 à 14h30