Eléâzar
Maître Poète
Ils beuglent tous sur les gradins de l’arène
Et attendent de voir tuer le taureau
Mais dans la tribune un roi est retors au
Massacre qui n’a pas le cœur de la reine
Pourtant, le couple est debout applaudissant
Le toréador agile et qui sautille
Devant la bête en habit resplendissant
Jaune tournesol et violet myrtille
Ils sont tristes que pas une bouche rie
De ce jeune homme qui s’est bien déguisé
En tenant en main un estoc aiguisé
Pour perpétrer la si vile boucherie
D’humains le cirque est plein et le seul bovin
Qui ne demandait rien pas même un salaire
Crie bigre ami tiens et vois qu’un sabot vainc
Le destin et je laisse cette sale aire.
Et attendent de voir tuer le taureau
Mais dans la tribune un roi est retors au
Massacre qui n’a pas le cœur de la reine
Pourtant, le couple est debout applaudissant
Le toréador agile et qui sautille
Devant la bête en habit resplendissant
Jaune tournesol et violet myrtille
Ils sont tristes que pas une bouche rie
De ce jeune homme qui s’est bien déguisé
En tenant en main un estoc aiguisé
Pour perpétrer la si vile boucherie
D’humains le cirque est plein et le seul bovin
Qui ne demandait rien pas même un salaire
Crie bigre ami tiens et vois qu’un sabot vainc
Le destin et je laisse cette sale aire.