bousselham
Nouveau poète
Chaque matin,
Il se promène
Sa boite à la main
Le vent l’emmène
Dans un café, dans un coin
Entre les rues, il trace son chemin
Esprit en l’air, ses yeux en bas !
Il connait tous les gens,
De niveau haut, au niveau bas !
Il entend tous les chants,
Toujours collé au mur
Entrain de brosser les chaussures
Il s’en fou de son métier
Il est connu par tous les gens du quartier
On l’appelle le cireur !!
Nomade sans demeure
Et pourtant il est honnête !
Il vit même avec des miettes !
Il se promène
Sa boite à la main
Le vent l’emmène
Dans un café, dans un coin
Entre les rues, il trace son chemin
Esprit en l’air, ses yeux en bas !
Il connait tous les gens,
De niveau haut, au niveau bas !
Il entend tous les chants,
Toujours collé au mur
Entrain de brosser les chaussures
Il s’en fou de son métier
Il est connu par tous les gens du quartier
On l’appelle le cireur !!
Nomade sans demeure
Et pourtant il est honnête !
Il vit même avec des miettes !