kat57
Nouveau poète
Quand oeil c'est ouvert,
J'ai vue toutes ces étoiles brillantes,
Mes plusieurs s'éteignèrent,
Car les joies des enfants étaient lente,
Les jours heureux sont passés,
Ils faut dire bonjours aux malheurs,
Pour moi, rien ne se serait passées,
Comme dieu avait dit pour le bonheur,
Je prends mon courage à deux mains,
Pour essayais de ne pas mourir,
Mais pourtant c'est bien le tient,
Ou peut être le mien qui va partir,
J'écris ses phrases car je suis triste,
Triste de vivre dans un monde pareil,
Je serais la suivante sur la liste,
On volera mon âme et on la gardera sur un appareil,
L'oiseau s'envole, et le chat court,
Moi je vis, et mon chien est mort,
Cela fait peut être longtemps de jours,
Et pourtant il reste dans mon coeur et mon corps,
Les jours passent sans que je puisse les comptées,
Mais je sais qu'un jours cette faucheuse viendra,
Pour m'emporté,
Loin de là, surement je ne reviendrais pas,
Ce poéme est peut être long,
Mes la, sont tous mes sentiments,
J'ai tant de chemin, car il est si long,
Mais sache que mon coeur est comme du siment,
Tu l'as briser avec une pelteuse,
Et moi je l'ai refait avec mes larmes,
Je ne serais jamais plus heureuse,
Car je tiens en mes mains une armes,
Qui m'aidera a mettre fin à mes jours,
Seul je ne pourais,
Alors en un deux mots, adieu à toujours,
Ma vie est terminée ce n'est que du passée...
J'ai vue toutes ces étoiles brillantes,
Mes plusieurs s'éteignèrent,
Car les joies des enfants étaient lente,
Les jours heureux sont passés,
Ils faut dire bonjours aux malheurs,
Pour moi, rien ne se serait passées,
Comme dieu avait dit pour le bonheur,
Je prends mon courage à deux mains,
Pour essayais de ne pas mourir,
Mais pourtant c'est bien le tient,
Ou peut être le mien qui va partir,
J'écris ses phrases car je suis triste,
Triste de vivre dans un monde pareil,
Je serais la suivante sur la liste,
On volera mon âme et on la gardera sur un appareil,
L'oiseau s'envole, et le chat court,
Moi je vis, et mon chien est mort,
Cela fait peut être longtemps de jours,
Et pourtant il reste dans mon coeur et mon corps,
Les jours passent sans que je puisse les comptées,
Mais je sais qu'un jours cette faucheuse viendra,
Pour m'emporté,
Loin de là, surement je ne reviendrais pas,
Ce poéme est peut être long,
Mes la, sont tous mes sentiments,
J'ai tant de chemin, car il est si long,
Mais sache que mon coeur est comme du siment,
Tu l'as briser avec une pelteuse,
Et moi je l'ai refait avec mes larmes,
Je ne serais jamais plus heureuse,
Car je tiens en mes mains une armes,
Qui m'aidera a mettre fin à mes jours,
Seul je ne pourais,
Alors en un deux mots, adieu à toujours,
Ma vie est terminée ce n'est que du passée...