Le ciel est grand...
Le ciel court sur les blés qui se meurent,
Caresse tendrement leurs grands épis d'or,
Mais le vent envoie ses messages de mort...
L’automne avance et prépare sa demeure...
Le ciel est grand mais ne peut retenir la vie,
Il balaie la terre de couleurs flamboyantes
Comme pour masquer la future tourmente,
Offre un ultime éclat aux hommes en folie...
Au-dessus de la plaine volent des oiseaux,
Attendant patiemment le signal des pairs.
L'écureuil, de glands emplit son repaire
Perché sur le vieux chêne, très très haut...
Mes yeux éclaboussés par tant de beautéMais le vent envoie ses messages de mort...
L’automne avance et prépare sa demeure...
Le ciel est grand mais ne peut retenir la vie,
Il balaie la terre de couleurs flamboyantes
Comme pour masquer la future tourmente,
Offre un ultime éclat aux hommes en folie...
Au-dessus de la plaine volent des oiseaux,
Attendant patiemment le signal des pairs.
L'écureuil, de glands emplit son repaire
Perché sur le vieux chêne, très très haut...
Alors que la saison se meurt en douceur,
Contemplent la petite cascade qui pleure,
Cachant ses larmes sous un roc argenté...
Même notre temple d'amour semble triste,
Arborant une attitude de géant enchaîné,
A Dieu, lance comme un appel désespéré,
Dont l' écho va mourir au ciel qui résiste...
Même notre temple d'amour semble triste,
Arborant une attitude de géant enchaîné,
A Dieu, lance comme un appel désespéré,
Dont l' écho va mourir au ciel qui résiste...
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