CHENNOUFI
Maître Poète
Le choix de la colère
Toi mon enfant toi qui part
Au destin triste et inconnu
Victime du choix de la colère
Mélancolie peine chagrin sera ton menu
Loin des yeux et les bras de ton père
Tu grandiras dans ce monde perdu
Ton destin choix de ta mère
Ce destin mon fils moi je ne l’ai pas voulu
Si tu me lis un jour mon fils sois fier
Malgré orphelin que tu es devenu
J’ai toujours revenu en pensent te voir
Avec tes frères et ta sœur au lieu dite avenu
Là-bas j’ai caché mes larmes avec mon mouchoir
Avec les souvenirs elle dévalent à l’imprévu
Ta sœur me demande de lui raconté ton histoire
Dis-moi papa notre frère comment il est
Ma douleur s’éveille devant cette balançoire
Je te vois encore là devant moi tu jouer
Malgré que le temps cours c’étais comme hier
Aujourd’hui douze années passées déjà de ta vie
Pour toi ma fille il est comme un miroir
Il ressemble trop à ton frère aîné
Ses souvenirs ma fille augmentent ma colère
Ne creuse pas stp dans mes pliés
Ton départ mon fils m’a vraiment brisé
Te voir partir au loin douleur qui me serre
Avant les yeux mon cœur cause de toi a pleuré
Mes larmes sur mes joues les gouttes parterre
Et sans voix mon fils en moi j’ai hurlé
Quelque chose s’est éloignée dans mes profondeurs
Quand je t’ai vu mon fils au loin s’éloigner
La haine en moi a remplacé l’amour
Et avec le temps elle m’a détruit
Rien que deux années vécu de ton bonheur
De ton miel mon fils je n’ai pas peux me rassasier
J’ai essayé de gardé se délicieux gout jour après jour
Avec les souvenirs que j’ai photographiés
En gardent en moi cette profonde déchireurs
Puis avec violence de moi qu’ils t’ont arraché
Qui a triché seigneur d’où vient l’erreur
Tu dois mon fils aujourd’hui me pardonné
J’espère que dans ta vie tu as connu le bonheur
Car moi en noir et blanc sans toi était ma vie
Loin de ta lumière et tes couleurs
Te voir mon fils me brule l’envie
Tu es mon sang je t’aime très fort
N’oublie surtout pas n’oublie jamais
Tôt mon fils tu es partez
Je n’ai pas eu le temps pour te le dire
Que j’aurais peu être ton meilleur ami
Qui traversera a pied pour toi le pole nord
Malgré les vents froids forts sera ma volonté
Pour toi les frontières n’existeront pas dans mon cœur
En moi une blancheur pour toi que j’avais
Te trahi tu ne seras jamais mon fils sois sure
T’en que je respire je vis la vie
Dans les vastes prés de mon cœur
Tes couleurs brillent même dans mes nuits
Je viendrais chauffer avec mes ailles ton corps
Oh si je savais ou se trouve ton nid
Je t’ai connu mon fils j’ai pris ton corps
Et dans mes bras, dieu pour toi j’ai prié
Que tu sois demain un homme fier et fort
Bien bâti et rassasier de liberté
J’ai vus tes premier pas de moi tu prenais tes cours
Et sur mon dos oh mon fils tu as tellement riais
A chaque fois tu me dis papa encore
Et moi heureux je te disais toujours oui
En tombons j’ai séché a chaque fois tes pleures
Et je t’ai met toujours sur tes pieds
Comme un jardinier douce ses mains avec les fleurs
Toujours là malgré les épines de la vie
Comme une abeille tu étais mon fils sur mon cœur
Avec ton miel tu guéri mes pliés
Lumières bonheur était tes jours
Tendresse caresse le jour et bisés la nuit
Et des histoires drôles avant que tu dors
Souviens-toi avec amour que je te mets dans ton lit
Et des fois auprès de moi que tu dors
J’ai toujours en moi ta chaleur qui me percé
Malgré ces années je me souviens encore
Et ce costume que tu n’as jamais porté
Je l’ai toujours chez moi tu l’auras un jour
Peut-être il sera pour ton fils ou ta fille
Malgré la décision de la procureure
Tu étais ma raison de vivre je t’ai aimé
Soudain la noirceur se mêle de l’horreur
Et elle baisse son triste rideau sur ma vie
Plus-tard loin de mes yeux est venue au monde ta sœur
Même loin de moi je l’aie ressentie
Comme un tonnerre qui frappe mes profondeurs
Dans cette nuit froide quant t’elle est née
Cette nuit là mon fils nous a trahi le docteur
Le pardon ne vaut rien dire même s’il me l’a demandé
Nous serons tous jugé demain devant le seigneur
Sa justice que je veux patience dans cette vie
J’ai voulu te voir grandir auprès de moi
Pour t’apprendre à être un homme d’honneur
J’ai voulu élargir ton imagination par le savoir et la fois
Et peut-être mon fils tu seras un jour docteur
Tu guériras peut-être le mal qui est en moi
Ta présence effacera les séquelles de mes blessures
Tu prieras le seigneur pour moi si je serais au l’au-delà
Si elle vient avant toi la mort
J’ai tellement voulu t’emmené à la mosquée avec moi
Pour adoucir mon fils ton âme et ton cœur
Les histoires des prophètes dans le livre saint
Vers l’avenir tu feras ton chemin tu traceras ton parcoure
Sans avoir peur car je serais toujours derrière toi
Et si tu te retourne tu m’éclaires avec ton sourire
Ton bonheur demain mon fils guidera mes pas
Vers ma destiné même si je dois mourir
Hélas ta mère a fait le sombre choix
Elle a choisie pour vous l’horreur
Au moment de cueillir ma fleure le destin
Loin de mes yeux est née ta sœur
Dis lui bonjours de ma part toi qui la vois
Je t’ai vu mon fils mais elle pas encore
Ni photo d’elle ni en moi sa voix
On dit qu’elle a des cheveux en or
Et un nez qui ressemble trop au mien
Dis lui quand-même que je vis encore
Avec mes hauts et avec mes bas
Je vous aime tous très fort
Dis lui que je n’oublierais jamais ça
Par ta mère j’ai étais trahi un jour
J’ai attendu cette fille j’ai prie le divin
Celui qui lit les cœurs
Jour et nuit j’ai parlé d’elle c’étais ma foi
Et elle dans son ventre entre vie et mort
Dis lui quand même que ce jour-là j’étais comme un roi
J’attendais cette reine j’ai cueilli pour elle des fleurs
Derrière sa peau j’ai senti un jour ces mains
C’est le seul souvenir qui garde d’elle mon cœur
Hélas entre soir et un triste matin
Le destin m’a vraiment joué un tour
Avec sa baguette c’est un sombre magicien
Aujourd’hui triste hélas il est mon cœur
Non ma fille ne me fuit pas
Dans mes rêves je t’aie vu mon cœur
Malgré le brouillard tendre moi tes mains
Pour apaisé pour quelque moments ma douleur
J’ai que les rêves pour te voire sache-le bien
Ne me fuit pas dans mon sommeil je pleure
Bientôt la fête et toi toujours loin
Les jours de fête ma fille me torture
Ils sont sensé être pour les joies
J’espère que tu pense a moi je ne suis pas mort
Je vis ma fille malgré mon chagrin
Et je cueillerai demain pour toi des fleurs
Je ferais semblant même si mes yeux se noient
Devant ces filles qui jouent là pleins de couleur
Je ferais un tour là ou nous somme quitté autrefois
Peut-être que tu seras là je l’espère mon cœur
Je t’attendrais toute la journée s’il faudra
Si je savais ma fille ou se trouve ton ailleurs
Tu fêteras la fête de cette année dans mes bras
J’aurais surement pour toi un cadeau en or
Et une robe blanche avec la dentelle en soie
Je t’ai vu dansée avec, oh oui mon cœur
Dans mes souhaits qui s’en vont avec les vents au loin
Oh pourquoi dans mes mots y a tant de douleur
Et pourtant en moi l’amour fait les lois
Avec mes ailles autrefois j’étais comme un condor
Libre comme l’air j’avais le choix
J’ai dansé j’ai chanté rien me fait peur
Aujourd’hui sans plumes triste proies
Je n’ai plus vingt ans des séquelles au corps
Année après année je perds le pouvoir des rois
J’écris sur le blanc se qu’il me vient au cœur
Et ma douleur contre elle je ne peux rien
J’écris et pour vivre je fais des efforts
Et le jour qui passe je lui dis adieu ne revient
Avec les mots j’étouffe ma fille ma douleur
Et avec amour je dis ce soir à l’être humains
Sois digne et fidele envers lui
Celui qui a met entre tes entrailles une âme
Tu ne pourras compter ses dons non jamais
La beauté des yeux le corps et son charme
Ton miroir pour ça peut témoigner
Que tu sois homme ou bien femme
Incline-toi a lui et dis lui merci
La sincérité en soi-même
C’est le secret pour toute réussite dans la vie
Et pour les autres, donne le meilleur de toi-même
Goute avant de dire les mots il y a le sucre et le salé
Et avant de dire le mot je t’aime
Laisse ton cœur convaincre ton esprit
C’est un mot tellement beau dans les cœurs des femmes
Ne triche surtout pas les blessures du cœur c’est pour la vie
Avec ses mots ce soir je termine mes rimes
Et avant d’oublier je dis à ma fille
Ce mot que je le dis a chaque fois dans mes poèmes
Je t’aime
N’oublie jamais
Et a amis pardon d’avance pour vos larmes
Et pour votre gentillesse je vous dis merci
Mustapha
Toi mon enfant toi qui part
Au destin triste et inconnu
Victime du choix de la colère
Mélancolie peine chagrin sera ton menu
Loin des yeux et les bras de ton père
Tu grandiras dans ce monde perdu
Ton destin choix de ta mère
Ce destin mon fils moi je ne l’ai pas voulu
Si tu me lis un jour mon fils sois fier
Malgré orphelin que tu es devenu
J’ai toujours revenu en pensent te voir
Avec tes frères et ta sœur au lieu dite avenu
Là-bas j’ai caché mes larmes avec mon mouchoir
Avec les souvenirs elle dévalent à l’imprévu
Ta sœur me demande de lui raconté ton histoire
Dis-moi papa notre frère comment il est
Ma douleur s’éveille devant cette balançoire
Je te vois encore là devant moi tu jouer
Malgré que le temps cours c’étais comme hier
Aujourd’hui douze années passées déjà de ta vie
Pour toi ma fille il est comme un miroir
Il ressemble trop à ton frère aîné
Ses souvenirs ma fille augmentent ma colère
Ne creuse pas stp dans mes pliés
Ton départ mon fils m’a vraiment brisé
Te voir partir au loin douleur qui me serre
Avant les yeux mon cœur cause de toi a pleuré
Mes larmes sur mes joues les gouttes parterre
Et sans voix mon fils en moi j’ai hurlé
Quelque chose s’est éloignée dans mes profondeurs
Quand je t’ai vu mon fils au loin s’éloigner
La haine en moi a remplacé l’amour
Et avec le temps elle m’a détruit
Rien que deux années vécu de ton bonheur
De ton miel mon fils je n’ai pas peux me rassasier
J’ai essayé de gardé se délicieux gout jour après jour
Avec les souvenirs que j’ai photographiés
En gardent en moi cette profonde déchireurs
Puis avec violence de moi qu’ils t’ont arraché
Qui a triché seigneur d’où vient l’erreur
Tu dois mon fils aujourd’hui me pardonné
J’espère que dans ta vie tu as connu le bonheur
Car moi en noir et blanc sans toi était ma vie
Loin de ta lumière et tes couleurs
Te voir mon fils me brule l’envie
Tu es mon sang je t’aime très fort
N’oublie surtout pas n’oublie jamais
Tôt mon fils tu es partez
Je n’ai pas eu le temps pour te le dire
Que j’aurais peu être ton meilleur ami
Qui traversera a pied pour toi le pole nord
Malgré les vents froids forts sera ma volonté
Pour toi les frontières n’existeront pas dans mon cœur
En moi une blancheur pour toi que j’avais
Te trahi tu ne seras jamais mon fils sois sure
T’en que je respire je vis la vie
Dans les vastes prés de mon cœur
Tes couleurs brillent même dans mes nuits
Je viendrais chauffer avec mes ailles ton corps
Oh si je savais ou se trouve ton nid
Je t’ai connu mon fils j’ai pris ton corps
Et dans mes bras, dieu pour toi j’ai prié
Que tu sois demain un homme fier et fort
Bien bâti et rassasier de liberté
J’ai vus tes premier pas de moi tu prenais tes cours
Et sur mon dos oh mon fils tu as tellement riais
A chaque fois tu me dis papa encore
Et moi heureux je te disais toujours oui
En tombons j’ai séché a chaque fois tes pleures
Et je t’ai met toujours sur tes pieds
Comme un jardinier douce ses mains avec les fleurs
Toujours là malgré les épines de la vie
Comme une abeille tu étais mon fils sur mon cœur
Avec ton miel tu guéri mes pliés
Lumières bonheur était tes jours
Tendresse caresse le jour et bisés la nuit
Et des histoires drôles avant que tu dors
Souviens-toi avec amour que je te mets dans ton lit
Et des fois auprès de moi que tu dors
J’ai toujours en moi ta chaleur qui me percé
Malgré ces années je me souviens encore
Et ce costume que tu n’as jamais porté
Je l’ai toujours chez moi tu l’auras un jour
Peut-être il sera pour ton fils ou ta fille
Malgré la décision de la procureure
Tu étais ma raison de vivre je t’ai aimé
Soudain la noirceur se mêle de l’horreur
Et elle baisse son triste rideau sur ma vie
Plus-tard loin de mes yeux est venue au monde ta sœur
Même loin de moi je l’aie ressentie
Comme un tonnerre qui frappe mes profondeurs
Dans cette nuit froide quant t’elle est née
Cette nuit là mon fils nous a trahi le docteur
Le pardon ne vaut rien dire même s’il me l’a demandé
Nous serons tous jugé demain devant le seigneur
Sa justice que je veux patience dans cette vie
J’ai voulu te voir grandir auprès de moi
Pour t’apprendre à être un homme d’honneur
J’ai voulu élargir ton imagination par le savoir et la fois
Et peut-être mon fils tu seras un jour docteur
Tu guériras peut-être le mal qui est en moi
Ta présence effacera les séquelles de mes blessures
Tu prieras le seigneur pour moi si je serais au l’au-delà
Si elle vient avant toi la mort
J’ai tellement voulu t’emmené à la mosquée avec moi
Pour adoucir mon fils ton âme et ton cœur
Les histoires des prophètes dans le livre saint
Vers l’avenir tu feras ton chemin tu traceras ton parcoure
Sans avoir peur car je serais toujours derrière toi
Et si tu te retourne tu m’éclaires avec ton sourire
Ton bonheur demain mon fils guidera mes pas
Vers ma destiné même si je dois mourir
Hélas ta mère a fait le sombre choix
Elle a choisie pour vous l’horreur
Au moment de cueillir ma fleure le destin
Loin de mes yeux est née ta sœur
Dis lui bonjours de ma part toi qui la vois
Je t’ai vu mon fils mais elle pas encore
Ni photo d’elle ni en moi sa voix
On dit qu’elle a des cheveux en or
Et un nez qui ressemble trop au mien
Dis lui quand-même que je vis encore
Avec mes hauts et avec mes bas
Je vous aime tous très fort
Dis lui que je n’oublierais jamais ça
Par ta mère j’ai étais trahi un jour
J’ai attendu cette fille j’ai prie le divin
Celui qui lit les cœurs
Jour et nuit j’ai parlé d’elle c’étais ma foi
Et elle dans son ventre entre vie et mort
Dis lui quand même que ce jour-là j’étais comme un roi
J’attendais cette reine j’ai cueilli pour elle des fleurs
Derrière sa peau j’ai senti un jour ces mains
C’est le seul souvenir qui garde d’elle mon cœur
Hélas entre soir et un triste matin
Le destin m’a vraiment joué un tour
Avec sa baguette c’est un sombre magicien
Aujourd’hui triste hélas il est mon cœur
Non ma fille ne me fuit pas
Dans mes rêves je t’aie vu mon cœur
Malgré le brouillard tendre moi tes mains
Pour apaisé pour quelque moments ma douleur
J’ai que les rêves pour te voire sache-le bien
Ne me fuit pas dans mon sommeil je pleure
Bientôt la fête et toi toujours loin
Les jours de fête ma fille me torture
Ils sont sensé être pour les joies
J’espère que tu pense a moi je ne suis pas mort
Je vis ma fille malgré mon chagrin
Et je cueillerai demain pour toi des fleurs
Je ferais semblant même si mes yeux se noient
Devant ces filles qui jouent là pleins de couleur
Je ferais un tour là ou nous somme quitté autrefois
Peut-être que tu seras là je l’espère mon cœur
Je t’attendrais toute la journée s’il faudra
Si je savais ma fille ou se trouve ton ailleurs
Tu fêteras la fête de cette année dans mes bras
J’aurais surement pour toi un cadeau en or
Et une robe blanche avec la dentelle en soie
Je t’ai vu dansée avec, oh oui mon cœur
Dans mes souhaits qui s’en vont avec les vents au loin
Oh pourquoi dans mes mots y a tant de douleur
Et pourtant en moi l’amour fait les lois
Avec mes ailles autrefois j’étais comme un condor
Libre comme l’air j’avais le choix
J’ai dansé j’ai chanté rien me fait peur
Aujourd’hui sans plumes triste proies
Je n’ai plus vingt ans des séquelles au corps
Année après année je perds le pouvoir des rois
J’écris sur le blanc se qu’il me vient au cœur
Et ma douleur contre elle je ne peux rien
J’écris et pour vivre je fais des efforts
Et le jour qui passe je lui dis adieu ne revient
Avec les mots j’étouffe ma fille ma douleur
Et avec amour je dis ce soir à l’être humains
Sois digne et fidele envers lui
Celui qui a met entre tes entrailles une âme
Tu ne pourras compter ses dons non jamais
La beauté des yeux le corps et son charme
Ton miroir pour ça peut témoigner
Que tu sois homme ou bien femme
Incline-toi a lui et dis lui merci
La sincérité en soi-même
C’est le secret pour toute réussite dans la vie
Et pour les autres, donne le meilleur de toi-même
Goute avant de dire les mots il y a le sucre et le salé
Et avant de dire le mot je t’aime
Laisse ton cœur convaincre ton esprit
C’est un mot tellement beau dans les cœurs des femmes
Ne triche surtout pas les blessures du cœur c’est pour la vie
Avec ses mots ce soir je termine mes rimes
Et avant d’oublier je dis à ma fille
Ce mot que je le dis a chaque fois dans mes poèmes
Je t’aime
N’oublie jamais
Et a amis pardon d’avance pour vos larmes
Et pour votre gentillesse je vous dis merci
Mustapha