1960
Nouveau poète
A l'ombre légère de ce pittoresque chemin
nous marchions à pas lents se tenant par la main
en écoutant la forêt chanter le silence
qui, gracieusement faisait frissonner tous nos sens
plus on s'avancait dans cette magestueuse forêt
davantage nous deux seuls au monde on se sentait
sur son visage venait se poser le soleil
qui accentuait en elle une beauté sans pareille
tandis que mes lèvres lui murmuraient mes voeux
le vent caressait délicatement ses cheveux
et mes mains voyageant doucement sur son corps
faisait battre mon coeur fragile, de plus en plus fort
losqu'au contact de mes doigts sa peau frémissait
je voyais sur son visage combien elle aimait
et son corps étincelant tel un diamant
augmentait l'émotion de mon épanouissement .
nous marchions à pas lents se tenant par la main
en écoutant la forêt chanter le silence
qui, gracieusement faisait frissonner tous nos sens
plus on s'avancait dans cette magestueuse forêt
davantage nous deux seuls au monde on se sentait
sur son visage venait se poser le soleil
qui accentuait en elle une beauté sans pareille
tandis que mes lèvres lui murmuraient mes voeux
le vent caressait délicatement ses cheveux
et mes mains voyageant doucement sur son corps
faisait battre mon coeur fragile, de plus en plus fort
losqu'au contact de mes doigts sa peau frémissait
je voyais sur son visage combien elle aimait
et son corps étincelant tel un diamant
augmentait l'émotion de mon épanouissement .