darkangel1874
Nouveau poète
Le chemin des révélations
Sur un chemin j'ai cueillit une fleur,
Et quand je l'ai senti: quelle stupeur,
Il ne s'en dégageait aucune odeur.
Peut-être qu'elle avait eut peur ?
Sur un chemin, j'ai heurté une ronce,
Je n'ai pas dit les mot qu'on prononce,
Quand on sens l'épine qui s'enfonce.
Peut-être n'était-ce pas une ronce ?
Sur un chemin, j'ai vu une belle orchidée,
J'avais beau tout faire comme on me disait,
Il m'était simplement impossible de l'arracher.
Peut-être que le sol ne voulait pas me la confier ?
Sur un chemin, j'ai croisé cette sublime lumière,
Mais mystérieusement elle a disparu tel un éclaire,
Plus jamais je ne la reverrai, cette chaleureuse lumière.
Peut-être qu'il ne s'agissait que d'une chimère ?
Sur un chemin, je me suis rendu compte,
Que dans ce monde que l'Homme dompte,
On se perd, on s'égare, on se trompe,
Jusqu'au jour où on se rendra compte:
Que tout ce qui nous entour n'a plus d'odeur,
Que nous sommes insensibles face à la douleur,
Que tout ce qui est beau, est devenu hors porté,
Que notre seule lumière préfère nous abandonner
Sur un chemin j'ai cueillit une fleur,
Et quand je l'ai senti: quelle stupeur,
Il ne s'en dégageait aucune odeur.
Peut-être qu'elle avait eut peur ?
Sur un chemin, j'ai heurté une ronce,
Je n'ai pas dit les mot qu'on prononce,
Quand on sens l'épine qui s'enfonce.
Peut-être n'était-ce pas une ronce ?
Sur un chemin, j'ai vu une belle orchidée,
J'avais beau tout faire comme on me disait,
Il m'était simplement impossible de l'arracher.
Peut-être que le sol ne voulait pas me la confier ?
Sur un chemin, j'ai croisé cette sublime lumière,
Mais mystérieusement elle a disparu tel un éclaire,
Plus jamais je ne la reverrai, cette chaleureuse lumière.
Peut-être qu'il ne s'agissait que d'une chimère ?
Sur un chemin, je me suis rendu compte,
Que dans ce monde que l'Homme dompte,
On se perd, on s'égare, on se trompe,
Jusqu'au jour où on se rendra compte:
Que tout ce qui nous entour n'a plus d'odeur,
Que nous sommes insensibles face à la douleur,
Que tout ce qui est beau, est devenu hors porté,
Que notre seule lumière préfère nous abandonner