plumedecoeur
Nouveau poète
Toucher par la grâce et la beauté
J’aime le charme de mon vieux clocher
Même si dans ma folle insouciance
Je n’ai ni dieu, ni croyance
Je viens souvent m'asseoir sur un banc de chêne
la pensée perdue dans une prière païenne
Devant la bible à la tranche enluminée
Ouverte à la page des chants sacré
Il y fait si bon les jours d'été
Au milieu des parfums édulcorés
A l'ombre du coeur silencieux
Quand les vitraux scintillent de mille feux
La nèfle ciselée de bois et de dorure
Entourée par les statues endormies
Etreinte d’une douce mélancolie
Rayonne dans la lumière tamisée de l’azur
Sur l’autel rehaussé de marbre blanc
Deux vases avec toujours des roses dedans
Et une vierge en bois de merisier
Qui a du voir tant d’années défilées
Dans ce lieu remplit de quiétude
Mon âme tourmentée retrouve sa plénitude
C’est dans cette paix exquise
Que mon amour pour la poésie s’attise