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Le chant du Cygne

Polymnie2

Maître Poète

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Le chant du Cygne


C’est long, mais c’est la croix du signe
Le Cygne est le nom d’une constellation très riche en étoiles
qui apparaît une fois dans l'année, en juin
c’est la nuit des étoiles.
Les principales forment une croix appelée : La Croix du Cygne.
J’emprunte son nom pour la danseuse étoile.
Se dit aussi de quelques écrivains ou poètes célèbres par la grâce et la pureté de leur style,

comme par exemple le chant du cygne de Tchaïkovsky, ce « beau génie près de s’éteindre »
La danseuse et le compositeur forment un Beau Génie.


Sur ses pointes fourmillantes
La Croix du Cygne scintillante
Revêt l’habit du sortilège ;
Dans ce décor, s’esquive le rêve.
Et tout à coup, le duvet se lève
Berce les ailes, caressant le solfège.
Le bel oiseau étire la vie, col de cygne
Vers l’infini, lance son désespoir, crie sa peine,
Silence en joug, ce soir le temps se signe !

Aiguise ses pointes jouant sur partition,
Respire l’oraison la blanche apparition,
Cet ange qui passe et qui glisse sur l’eau,
C’est le cygne qui va, traîne ses trémolos,
Promène son âme, chagrine les flots.
Le corps se plie, se courbe au gré du DO
Tel un roseau se meure aux vibrations
Tel un oiseau qui pleure son oisillon
Ne danse plus, berce toute l’harmonie
Aussi douce qu’est douloureuse l’agonie.

Les pas de deux s’évanouissent,
Les ailes que déployait la béatitude
Tombent au ralenti prises de lassitude.
Pèse l’absence, la lourde solitude ;
Dans l’immense océan, ce nid d’amertume,
Se troublent les perles du passé qui s’écume.
Sous la tempête un grand soupir
L’aria s’égrène baisant, déchire,
Fuit la Grâce qui ne se résigne
Au coup de sort, du sort qui la désigne.

S’éteignent les lumières et revient l’ennui
Au bord de ce lac où le soleil s’enfuit.
Chassés croisés, croisés chassés qui durent la nuit
Pèsent sur le corps blême se mourant sans bruit.
A pas de fée se succèdent les piqués pointés
Et les glissés qui cherchent la vie quittée.
S’élance la pâleur dans sa douce simplicité
Que double sa blancheur funèbre cécité !
Larmes de sang valsent choyées,
Etouffent la source sous le tendre duvet
Car dans la chair farandole le foyer,
L’ami perdu, fidèle ami rêvé.

Frémissent encore les ailes sous l’aria si frêle
Soupire auSi, la fleur du temporel !
Grâce et pureté s’étreignent,
Beau génie, corps près de s’éteindre,
Tend le cou encore une fois.

La Croix du cygne, en signe de croix

Polymnie2, ce 23 0ctobre 2019
 
Bonjour Poly,

Je t'offre Hauser entouré d'étoiles
pour te remercier,

Que ta journée soit aussi merveilleuse
que tu as fait la mienne par ta poésie
Bises amicales

Paule


Merci pour l'accent que tu mets à un "chant
que j'ignorais" à l'époque où j'ai fait le
choix de poser mon âme sur ce sujet,
lequel a pour tapis pour se poser,
mon divorce uniquement!
Dix ou quinze ans après!

Bataille entre sentiments
qui se croisent mais ne s'enferment
libérant un tout infiniment!

Bises Poly
 
C'est toujours un grand plaisir d'être invité à côtoyer les étoiles, là où finissent tous les rêves des poètes. Encore plus sous l'égide de l'hôtesse des lieux. Merci poétesse onirique. Bises Vik
 
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