Le cep et l’épine.
Hier, à Eve, ma feuille protégeait sa pudeur,
Pendant que tu n’étais que petite fleur,
Apportant ton bon parfum à mes subtils arômes,
Quand à l’époque nous étions petits mômes.
On nous a associé, mettant tes tiges au bout de mes rangs,
Pour que mes ceps alignés soient toujours bien portants,
Cet amour partagé aux racines sous terre,
S’associant pour garder nos mystères.
Tes épines font rempart aux petits prédateurs,
Et apportent aux passant le gage de jolies fleurs,
A l’aube, ta larme à l’eau de rose est ta perle de rosée,
Qui renforce cette dose quand on parle de rosé.
Une petite brise te fait la bise comme un petit vent d’ange,
Attendant la cueillette d’mes grains à l’ultime vendange,
Ton pétale encore rose renforce le ton de mon bon grain,
Apportant ta sublime gerbe, au bouquet de mon futur vin.
Et de cette belle symbiose fît hommage à Bacchus,
Où l’homme aux pieds presse le nectar où jamais il ne chut.
Devin, tes griffes protégent mon espérance du dit vin pour qu’il devint divin,
Quand mes grappes mélangées forment ce breuvage, enfin de vin, devint.
Et sur la table des repas bien souvent se rejoignent,
Voisin entre carafe et vase, le dîner, il le soigne,
Notre couple ici est félicité, quand l’épine égratigne,
Et que le sarment devient serment, là, on signe.
Le poète à dit : l’important c’est la rose,
Moi, je ne suis que l’impotent de la prose.
Entre cep et épine, c’était le grand amour,
Où j’ai ajouté mon petit grain d’humour.
Luron1er
Hier, à Eve, ma feuille protégeait sa pudeur,
Pendant que tu n’étais que petite fleur,
Apportant ton bon parfum à mes subtils arômes,
Quand à l’époque nous étions petits mômes.
On nous a associé, mettant tes tiges au bout de mes rangs,
Pour que mes ceps alignés soient toujours bien portants,
Cet amour partagé aux racines sous terre,
S’associant pour garder nos mystères.
Tes épines font rempart aux petits prédateurs,
Et apportent aux passant le gage de jolies fleurs,
A l’aube, ta larme à l’eau de rose est ta perle de rosée,
Qui renforce cette dose quand on parle de rosé.
Une petite brise te fait la bise comme un petit vent d’ange,
Attendant la cueillette d’mes grains à l’ultime vendange,
Ton pétale encore rose renforce le ton de mon bon grain,
Apportant ta sublime gerbe, au bouquet de mon futur vin.
Et de cette belle symbiose fît hommage à Bacchus,
Où l’homme aux pieds presse le nectar où jamais il ne chut.
Devin, tes griffes protégent mon espérance du dit vin pour qu’il devint divin,
Quand mes grappes mélangées forment ce breuvage, enfin de vin, devint.
Et sur la table des repas bien souvent se rejoignent,
Voisin entre carafe et vase, le dîner, il le soigne,
Notre couple ici est félicité, quand l’épine égratigne,
Et que le sarment devient serment, là, on signe.
Le poète à dit : l’important c’est la rose,
Moi, je ne suis que l’impotent de la prose.
Entre cep et épine, c’était le grand amour,
Où j’ai ajouté mon petit grain d’humour.
Luron1er