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Le calme de la nuit

jackharris

Nouveau poète

Le calme de la nuit


Lorsque je veux écrire, ou simplement penser
Sur un événement survenu dans le jour,
Le moment le meilleur où je puis méditer
C’est quand je me retrouve auprès de l’abat-jour




Qui diffuse un rayon de lumière blafarde
Que, dans un même temps, sortant de la pénombre
Dans un lent mouvement apparaît l’avant-garde
De spectres étonnants qui surgissent de l’ombre.




Le silence pesant qui étouffe les bruits
Est plein de majesté et transporte mon âme
Vers des lieux inconnus, un lointain paradis
Qui va se révéler comme un précieux sésame




Car, dès lors, ma pensée erre au gré des courants,
Se laissant dériver au cours de son voyage,
Pareille à un oiseau qui plane dans les vents
Sans le moindre souci de son vagabondage.




J’échappe avec plaisir au monde matériel
Pour aller plus avant dans un mystérieux monde
Qui me semble plus pur et moins artificiel
Que celui rencontré sur notre mappemonde.




En pénétrant au sein d’un univers étrange
Ma main devient fébrile et se laisse guider
Pour transcrire les mots arrivant en mélange
Avant de s’aligner sur le blanc du papier.




Je ne sais qui me guide au cours de ces extases,
Je ne suis qu’un objet, un simple récepteur,
Qui ne fait que transcrire en quelques mots des phrases
Provenant d’un esprit qui m’est bien supérieur.




D’où me viennent ces voix du monde parallèle ?
Qui me souffle ces vers qu’ainsi je vous transmets ?
La voix de l’inconnu me demeure fidèle
Et je dois avouer qu’à elle je m’en remets




Car c’est le lien sacré qui rattache mon âme
A un autre univers, plus vaste, plus brillant
Que je peux pressentir en effleurant la trame
Sans pouvoir m’avancer pour aller plus avant.




Pourquoi vouloir chercher, trouver une réponse ?
Je voudrais le tenter je n’y parviendrais pas,
La vérité, parfois, est une chose absconse
Que l’on doit ignorer, en ce monde en tout cas.




Les voix de la raison paraissent dérisoires
Pour qui se laisse aller dans ce monde intérieur,
L’homme est trop sûr de lui pour croire à ces histoires
Et c’est sans doute là sa plus grossière erreur.




Que m’importe l’option d’un siècle décadent
Qui n’a d’autre regard que sur le matériel,
Notre vie en ces lieux ne dure qu’un moment
Profitez donc d’un bien qui est superficiel.




Quant à moi, très souvent, je me place à l’écoute
Du monde qui me parle à travers le silence,
Car, s’il m’est inconnu, il ne fait aucun doute
Qu’il a par son pouvoir sur moi une influence.




Je laisse donc les hommes à leur côté mesquin,
Leur horizon bouché, leurs idées maladives,
Pour suivre simplement, dans la nuit, le chemin
Qui va me transporter très loin vers d’autres rives.




Dormez-là bien tranquilles en vos effervescences,
Vous croyez tout savoir, vous ne connaissez rien,
Vous vous glorifiez de vos intelligences
Mais vous vous méprenez vraiment sur vos moyens




Je vous ai délivré ce bien curieux message
Jaillit d’un univers parallèle et secret,
Vous pouvez l’ignorer, mais si vous êtes sages
Vous trouverez en lui un certain intérêt.
 
Bonjour: Iaorana, dans mon île de Tahiti.

Merci pour tes commentaires et tes votes aussi. Je reconnais à travers ce poème, l'âme d'un rêveur et d'un poète, beaucoup dinspiration. C'est vrai que la nuit est porteuse de message et d'inspiraton.

Bonne continuation Jack Harrys!!!! Bise.

Poe
 
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