deessedechue
Poète libéré
Voilà des mois même des années
Le caleçon reste toujours inutilisé
Était-ce la laine ou la puanteur incrustée
Il traîne sur la commode du vieillard
Un peu usé par tous ces cafards
Qui trouvaient un coin chaud pour se nicher
Puis vint le jour où le vieux mourût
Son jeune fils vint déménager
Le caleçon toujours inaperçu resta effacé
Voilà, le printemps s'engage aujourd'hui
Le jeune garçon en resta ébahi
Le caleçon de son père qui avait disparût
Cet objet sacré qu'il n'a jamais jeté
Il lui avait dit : « Un jour, il sera tien fiston .»
La curiosité lui fit perdre la raison
Il enfila le caleçon usé et sali
Par les années qui l'avaient adouci
Il fut envahi par une sensation de voler
Un monde fou lui fit écarquiller les yeux
Des gens vêtus d'une étrange robe blanche
Des caleçons suspendus sur de longues branches
La paix et le respect entre ces drôles de personne
Qui ne se doutent aucunement qu'il les espionne
En dansant et chantant autour d'un feu
Un contact chaud le défigea
Il s'aperçut du changement imposé
Aucune gêne devant sa nudité
Une joie le transporta dans la danse
Pour la première fois, sa vie prenait un sens
C'est ce nouveau lien qui le soulagea
Quand il sut que le temps s'était écoulé
Il vola vers l'arbre à caleçon
Qui lui redonna son obsession
Un coup-de-foudre pour cet univers magique
Qui l'a ranimé dans un moment tragique
Lui donnant une nouvelle vie pour s'amuser
Le caleçon reste toujours inutilisé
Était-ce la laine ou la puanteur incrustée
Il traîne sur la commode du vieillard
Un peu usé par tous ces cafards
Qui trouvaient un coin chaud pour se nicher
Puis vint le jour où le vieux mourût
Son jeune fils vint déménager
Le caleçon toujours inaperçu resta effacé
Voilà, le printemps s'engage aujourd'hui
Le jeune garçon en resta ébahi
Le caleçon de son père qui avait disparût
Cet objet sacré qu'il n'a jamais jeté
Il lui avait dit : « Un jour, il sera tien fiston .»
La curiosité lui fit perdre la raison
Il enfila le caleçon usé et sali
Par les années qui l'avaient adouci
Il fut envahi par une sensation de voler
Un monde fou lui fit écarquiller les yeux
Des gens vêtus d'une étrange robe blanche
Des caleçons suspendus sur de longues branches
La paix et le respect entre ces drôles de personne
Qui ne se doutent aucunement qu'il les espionne
En dansant et chantant autour d'un feu
Un contact chaud le défigea
Il s'aperçut du changement imposé
Aucune gêne devant sa nudité
Une joie le transporta dans la danse
Pour la première fois, sa vie prenait un sens
C'est ce nouveau lien qui le soulagea
Quand il sut que le temps s'était écoulé
Il vola vers l'arbre à caleçon
Qui lui redonna son obsession
Un coup-de-foudre pour cet univers magique
Qui l'a ranimé dans un moment tragique
Lui donnant une nouvelle vie pour s'amuser