CHENNOUFI
Maître Poète
Le cœur
Oh dis que le cœur connait la trajectoire du bonheur
Et qu’il ne se trempe jamais
Il est guidé par les forces de l’amour
Mais le mien il c’est trempé
Il a ouvert en large ces portes fermées à double tour
En croyant cueillir une fleur mais avec ses épines il a été piquées
Elle a versée mon sang rouge avec mes douces pleurent
Elle m’a prit le plus cher et elle c’est envolée
Aujourd’hui je hurle dans mes nuits comme un loup de douleur
Les loups me connait je les y apprivoisés
Ils tuent pour leurs survies sans choix du corps
Mais cette fleur venimeuse parfum m’a aveuglée
Oh destin comme tu es cruelle
Parmi tant de fleurs vers celle-ci tu m’as guidé
Est-ce que j’étais aveugle sur moi toi tu veille
Ou bien toi l’aveugle au hasard tu m’as guidé
Dis-moi que tu n’es pas complice avec elle
On prenant mon cœur elle m’a vidée
Détruit en moi tous se que j’avais comme merveilles
Hier une vie de couleurs aujourd’hui que le gris
Le froid en moi règne et pourtant je suis le soleil
Par la lune un jour j’ai étais trahi
Aujourd’hui seul et triste je pleure mes étoiles
Dans mes nuits pourquoi ils ne brillent
Autrefois douceur dans mes mains j’étais jardinier
Je fessai aux autres joies et bonheur en avalent leurs mal
Aujourd’hui j’ai peur des fleurs je leurs fuis
Malgré leurs parfums j’ai peur de leurs miels
Le goût piquant me donne des nausées
Comme un papillon fragile sont aujourd’hui mes ailes
Et sur mon dos un fardeau lourd me fuit la vie
Mes nuits sont blanches me fuit le sommeil
Et si je rêve d’elle image flou de ma fille
Je veux me révolté et être rebelle
Hélas mon cheval est vieux je n’ai plus d’épée
Pourquoi mon cœur sombre est mes alentours
Avec ma lumière pour eux j’étais une bougie
Je n’ai jamais fuis j’accepte toujours mon sort
Avec ma faiblesse pourquoi destin tu m’as piégé
Et pourtant je sais que j’ai un très grand cœur
Tue moi destin mais épargne le bonheur de ma fille
Elle est victime comme il a était mon cœur
Je t’implore seigneur aie pitié
Pleure mon cœur ce soir et souri demain
Ton sourire hier était légendaire
Innocent était don du divin
Brisé comme le cristal les fragments parterre
J’attends ton sourire stp destin
Justicier-moi, mon cœur je répare
Le géant que tu es moi le petit nain
Laisse-moi prendre dans mes bras mon sang et ma chair
Mon cœur me lâche me jeu des tours vilain
Et la mort rode me réclame la terre
Montre moi sa route je suis a la croisé des chemins
J’ai soif de vu destin vaste est ton désert
Ma soif se taise quand je prends sa main
Qu’elle vient à temps pour fermer mes paupières
Et être libre de tous mes chagrins
Je t’aime ma fille je garde espoir
Mustapha