glycine
Maître Poète
Le cœur papillon
Tu as fixé mes yeux
Simplement sans rien dire
L'instant était fiévreux
L'envie pouvait se lire
J'ai fixé ton regard
Dans un profond silence
Et j'y ai vu sans fard
Un soupçon d'espérance
Tu as bu mes mots doux
Enivrant tes pensées
D'étranges rêves fous
T'ont alors submergé
J'ai bu tes mots bleutés
Tatouant mon esprit
Brûlants de volupté
De désir infini
Tu as glissé tes doigts
Sur ma peau de velours
Visitant mille fois
Mes accueillants contours
J'ai promené mes mains
Sur ton corps abandon
En caresses satin
Murmurant ton prénom
Tu as aimé la danse
De nos corps enlacés
Le plaisir qui balance
Les êtres fusionnés
J'ai aimé nos étreintes
Parfum de nos baisers
L'osmose était atteinte
Dans la complicité
Puis quand ce fut fini
Sans plus de sentiments
Tu as quitté ce lit
Ton cœur est inconstant
Pareillement au mien
Recherchant des délires
Il refuse tout lien
Jusqu'au prochain plaisir
Et sans contrainte aucune
Aimant papillonner
Blondes rousses ou bien brunes
Ta voix aime charmer
La mienne aime envoûter
Séduire doucement
Les hommes désirés
Pour aimer librement
Un poème n'est qu'un poème
Il peut être transformé rapidement en changeant les deux derniers huitains
Puis quand ce fut fini
Sans plus de sentiments
Tu as quitté ce lit
Ton cœur est inconstant
Contrairement au mien
Il n'est pas très fidèle
Refusant tous les liens
Sauf le plaisir charnel
Et sans contrainte aucune
Aimant papillonner
Blondes rousses ou bien brunes
Ta voix aime charmer
Tout ton être apprécie
L'inconnue du moment
Quand vos corps se sourient
S'amusant librement
À nouveau, les deux derniers huitains ont été changés pour une troisième version
Puis quand ce fut fini
Troublé de sentiments
Tu as quitté ce lit
Tout en me demandant
D'habiter dans ma vie
Et de peupler ses heures
Du jour et de la nuit
De joie et de bonheur
Mais sans contrainte aucune
J'adore voyager
Sur la peau blanche ou brune
D'un bel amant charmé
Tout mon être est ravi
Du merveilleux moment
Où nos corps disent oui
Pour jouer librement
Tu as fixé mes yeux
Simplement sans rien dire
L'instant était fiévreux
L'envie pouvait se lire
J'ai fixé ton regard
Dans un profond silence
Et j'y ai vu sans fard
Un soupçon d'espérance
Tu as bu mes mots doux
Enivrant tes pensées
D'étranges rêves fous
T'ont alors submergé
J'ai bu tes mots bleutés
Tatouant mon esprit
Brûlants de volupté
De désir infini
Tu as glissé tes doigts
Sur ma peau de velours
Visitant mille fois
Mes accueillants contours
J'ai promené mes mains
Sur ton corps abandon
En caresses satin
Murmurant ton prénom
Tu as aimé la danse
De nos corps enlacés
Le plaisir qui balance
Les êtres fusionnés
J'ai aimé nos étreintes
Parfum de nos baisers
L'osmose était atteinte
Dans la complicité
Puis quand ce fut fini
Sans plus de sentiments
Tu as quitté ce lit
Ton cœur est inconstant
Pareillement au mien
Recherchant des délires
Il refuse tout lien
Jusqu'au prochain plaisir
Et sans contrainte aucune
Aimant papillonner
Blondes rousses ou bien brunes
Ta voix aime charmer
La mienne aime envoûter
Séduire doucement
Les hommes désirés
Pour aimer librement
Un poème n'est qu'un poème
Il peut être transformé rapidement en changeant les deux derniers huitains
Puis quand ce fut fini
Sans plus de sentiments
Tu as quitté ce lit
Ton cœur est inconstant
Contrairement au mien
Il n'est pas très fidèle
Refusant tous les liens
Sauf le plaisir charnel
Et sans contrainte aucune
Aimant papillonner
Blondes rousses ou bien brunes
Ta voix aime charmer
Tout ton être apprécie
L'inconnue du moment
Quand vos corps se sourient
S'amusant librement
À nouveau, les deux derniers huitains ont été changés pour une troisième version
Puis quand ce fut fini
Troublé de sentiments
Tu as quitté ce lit
Tout en me demandant
D'habiter dans ma vie
Et de peupler ses heures
Du jour et de la nuit
De joie et de bonheur
Mais sans contrainte aucune
J'adore voyager
Sur la peau blanche ou brune
D'un bel amant charmé
Tout mon être est ravi
Du merveilleux moment
Où nos corps disent oui
Pour jouer librement
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