Dolk onit
Grand poète
J’ai l’envie d’écrire, mais je cherche mes mots,
Un tumulte intérieur, des vagues dans ma peau.
Décrire ce que je ressens, ce que je vois au fond,
Mais mes pensées s’emmêlent, se perdent dans l’horizon.
Comment traduire la peur, ce poids silencieux,
Cette joie qui s’élève puis s’efface à mes yeux ?
Les émotions s’entrelacent, danse sans raison,
Et mon cœur hésite entre calme et tempête en fusion.
Écrire semble simple, un geste ordinaire,
Mais quand l’âme déborde, tout devient plus amer.
Par où commencer : mes blessures ou mes rêves ?
Mes silences brisés ou ces instants qui s’achèvent ?
Je porte en moi des mondes que nul ne peut lire,
Des chapitres fermés que personne ne soupire.
De l’extérieur, on juge sans jamais comprendre,
On regarde sans voir, sans chercher à entendre.
Alors je reste là, dans ce monde intérieur,
Où les mots se débattent entre ombre et lumière.
Seul avec mes pensées, mais en quête de sens,
J’apprends à me dire, à sortir du silence.
Un tumulte intérieur, des vagues dans ma peau.
Décrire ce que je ressens, ce que je vois au fond,
Mais mes pensées s’emmêlent, se perdent dans l’horizon.
Comment traduire la peur, ce poids silencieux,
Cette joie qui s’élève puis s’efface à mes yeux ?
Les émotions s’entrelacent, danse sans raison,
Et mon cœur hésite entre calme et tempête en fusion.
Écrire semble simple, un geste ordinaire,
Mais quand l’âme déborde, tout devient plus amer.
Par où commencer : mes blessures ou mes rêves ?
Mes silences brisés ou ces instants qui s’achèvent ?
Je porte en moi des mondes que nul ne peut lire,
Des chapitres fermés que personne ne soupire.
De l’extérieur, on juge sans jamais comprendre,
On regarde sans voir, sans chercher à entendre.
Alors je reste là, dans ce monde intérieur,
Où les mots se débattent entre ombre et lumière.
Seul avec mes pensées, mais en quête de sens,
J’apprends à me dire, à sortir du silence.