Le brouillon des pensées
Je n'écris presque plus car mon âme est en peine,
Si coulent des larmes c'est presque de la haine,
Désarmé bien longtemps en me croyant puissant,
Je me nomme plus sot que le premier amant,
Lisant la tablette : l'argent n'est pas bonheur,
Cette vie bien tranquille sans froid, sans chaleur,
Qui s'octroie par sagesse en lumières d'étoiles,
Appartenant à ceux qui ont baissés les voiles,
Mais tout en les prenant par silence et secrets,
Qu'au bruit infernal d'absence inavouée,
Quand il faut renoncer sous la pluie où se noient,
Les bavards de menteurs qui hier criaient hourra,
Je n'écris presque plus car ma lame s'aiguise,
Mes larmes en couteaux pourfendeuses d'églises,
Oublieront le respect des couleurs de l'emprise,
En mes pensées pour eux, haut dans ma tour de Pise.
Je n'écris presque plus car mon âme est en peine,
Si coulent des larmes c'est presque de la haine,
Désarmé bien longtemps en me croyant puissant,
Je me nomme plus sot que le premier amant,
Lisant la tablette : l'argent n'est pas bonheur,
Cette vie bien tranquille sans froid, sans chaleur,
Qui s'octroie par sagesse en lumières d'étoiles,
Appartenant à ceux qui ont baissés les voiles,
Mais tout en les prenant par silence et secrets,
Qu'au bruit infernal d'absence inavouée,
Quand il faut renoncer sous la pluie où se noient,
Les bavards de menteurs qui hier criaient hourra,
Je n'écris presque plus car ma lame s'aiguise,
Mes larmes en couteaux pourfendeuses d'églises,
Oublieront le respect des couleurs de l'emprise,
En mes pensées pour eux, haut dans ma tour de Pise.
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