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Le boulet

kinkin

Maître Poète
Ma collègue qui se prénomme Martine
Sous ses airs d'écervelée est très maline
Quand elle fut embauchée en cuisine
La finaude l'a jouée en douceur très très fine

Les recruteurs sont tombés dans son piège
IL y avait une place, elle a prise le siège
Vraiment pas à la hauteur dans la pratique
Des erreurs, des oublis, c'était automatique

Première belle carotte bien profonde
J'ai osé mener envers elle, une fronde
Ca m'est retourné en pleine gueule
Contre le système, je me suis retrouvé seul

Mon supérieur faisait dans son froc
Sous ses airs de grande gueule de roc
Il ne voulait surtout pas faire de vagues
Et avait ranger depuis longtemps, la schlague

Il a fallu la supporter pendant huit ans
Un an avant sa retraite de nouveau empapaoutés
Soi disant qu'elle aurait prise le bras du trancheur
Sur son poignet arrêt de travail par le docteur

Pas de témoins visuels pour ses faits étranges
Donc mi temps thérapeutique ce qui l'arrange
Pour une soi disant fissure nous prenant pour des cons
Elle ne bosse que quatre heures et elle rentre à sa maison

Malgré ses restrictions elle porte des charges lourdes
Même si son boulot n'est pas fini elle se barre la gourde
En Mars pour elle comme pour nous ce sera le clap de fin
Elle partira à la retraite à soixante et un an ouf enfin
 
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