Eléâzar
Maître Poète
Provient-il du divin qui s’en est entiché
Après avoir grimpé le ciel sans voir sa cime
Que même pas une pluie forte ne décime
Sans que personne ne sache où il s’est niché ?
Il n’a pas été vu dans un sol défriché
Ni dans un miroir où un visage se grime
Encore moins dans la pauvre ou la riche rime
Du poète dont le vers n’a jamais triché
Il vient un matin clair et s’en va dans l’orage
Alors que rarement le lâche le courage
Pendant que l’abeille se fâche car son miel
Est happé par la main de l’humain mais sa reine
Ordonne au bonheur à la douceur souveraine
De ressemer ces fleurs bleues qui pleuvent du ciel.
Après avoir grimpé le ciel sans voir sa cime
Que même pas une pluie forte ne décime
Sans que personne ne sache où il s’est niché ?
Il n’a pas été vu dans un sol défriché
Ni dans un miroir où un visage se grime
Encore moins dans la pauvre ou la riche rime
Du poète dont le vers n’a jamais triché
Il vient un matin clair et s’en va dans l’orage
Alors que rarement le lâche le courage
Pendant que l’abeille se fâche car son miel
Est happé par la main de l’humain mais sa reine
Ordonne au bonheur à la douceur souveraine
De ressemer ces fleurs bleues qui pleuvent du ciel.