linna
Maître Poète
Se soir il neige jusquen enfer
Il gèle à fendre des cailloux
L'hiver est la , la pluie bat son plein
Elle ruisselle au grès du vent glacé
Il y, a temps de givre sur les toits
Lui est la cognant,à la fenêtre
Je ne suis plus si je suis le sang
Ou l'eau.
Livide face à tout sa
Face à cette brise
Rien à faire j'ai beau y croire
A espérer à cette fichue éclaircie
Elle pleure, elle rit
Tout me semble vide
Dans cette étend de la nuit
J'ai beau chercher, chercher la clef
Je suis frigorifié
Pourtant, il me faut marcher
Pour rentrer
Se dire quele froid continu
un peu comme se temps inlassablement
Je voudrais m'evader lui me retiens prisonnier
Ce fichu blizzard glacé
Qui gagne en longueur en éternité
Les quatres points marque le nord
Et pourtant , tout est superficiel
A cette saison il s' acharne sur moi
J'ai si froid pétrifiée, désarmé
Contre lui je voudrai en vain le fuir
Pour un horizon des plus propices
Des plus doux, au fond de moi
Est un rêve, un voyage
Un scénario improvisé
Et pourtant je reste la figé
Lui a cogné, a gagné
Aussi bizarre qu, il le soit
Ont aurait dit une éternité
Une décennie.
Et lui l'aire si diabolique
Si moqueur
A battre le tempo au rythme
De la mesure, dans un frémissement
Des plus troublant, et lui toujours la
Mon blizzard à la fenêtre
Avec un léger rayons
Satiné sur les etoiles de cette nuit
Des plus froide et glacé
Linna
Il gèle à fendre des cailloux
L'hiver est la , la pluie bat son plein
Elle ruisselle au grès du vent glacé
Il y, a temps de givre sur les toits
Lui est la cognant,à la fenêtre
Je ne suis plus si je suis le sang
Ou l'eau.
Livide face à tout sa
Face à cette brise
Rien à faire j'ai beau y croire
A espérer à cette fichue éclaircie
Elle pleure, elle rit
Tout me semble vide
Dans cette étend de la nuit
J'ai beau chercher, chercher la clef
Je suis frigorifié
Pourtant, il me faut marcher
Pour rentrer
Se dire quele froid continu
un peu comme se temps inlassablement
Je voudrais m'evader lui me retiens prisonnier
Ce fichu blizzard glacé
Qui gagne en longueur en éternité
Les quatres points marque le nord
Et pourtant , tout est superficiel
A cette saison il s' acharne sur moi
J'ai si froid pétrifiée, désarmé
Contre lui je voudrai en vain le fuir
Pour un horizon des plus propices
Des plus doux, au fond de moi
Est un rêve, un voyage
Un scénario improvisé
Et pourtant je reste la figé
Lui a cogné, a gagné
Aussi bizarre qu, il le soit
Ont aurait dit une éternité
Une décennie.
Et lui l'aire si diabolique
Si moqueur
A battre le tempo au rythme
De la mesure, dans un frémissement
Des plus troublant, et lui toujours la
Mon blizzard à la fenêtre
Avec un léger rayons
Satiné sur les etoiles de cette nuit
Des plus froide et glacé
Linna