iboujo
Maître Poète
Le bel automne prit son pinceau
Offrit au vent pour qu'il la cueille
Une brassée de chaque feuille
Verte ou dorée, rouille ou ponceau
Le fier autome fit les contours
Le limbe ,la tige et les nervures
Il visita chaque ramure
Le vent pleurait sur son parcours
Quand la main du peintre fut lasse
De barbouiller ainsi l'espace
Il ne resta sur les troncs nus
Qu'un rayon de lune...pas plus.....
Offrit au vent pour qu'il la cueille
Une brassée de chaque feuille
Verte ou dorée, rouille ou ponceau
Le fier autome fit les contours
Le limbe ,la tige et les nervures
Il visita chaque ramure
Le vent pleurait sur son parcours
Quand la main du peintre fut lasse
De barbouiller ainsi l'espace
Il ne resta sur les troncs nus
Qu'un rayon de lune...pas plus.....