La nuit tombe sur Notre Dame
Sur le parvis brillent de tristes flammes
Quelques rares touristes trainent col rabattu
Fin de journée où tout le monde s'est tu
Une porte qui grince dans le silence
Une lumiere brille dans ce lieu immense
Des ombres se dessinent dans la vitrine
Sur laquelle s'accorchent des affiches chagrines
Je l' ouvre d'un geste tres lent
Pas craquants sur le plancher de bois blanc
Suave odeur de café torrefié
de bières d'alcools et vins raffinés
Des habitués accoudés au bar
Les mains bien posées sur le comptoir
Refont a leur facon le monde
Magique, beau; triste ou immonde
Un fond musical, des voix sans éclats
Des cris des murmures quelques rires gras
Tintements des verres c'est l'heure de l'apéro
Mines fatiguées, chemises froissées ca sort du boulot
Entre amis, collegues ou en couples
Gestes lents ou lever du coude souple
Chacun son histoire, sa vie d'un soir
Rien de mieux pour cela que ce bar
Premiers départs a l'heure des infos
On s'apprête a retourner chez soi au chaud
Femme, enfants autour d'une table appretée
Suivie d'une belle soirée télé ou a bouquiner
D'autres trainent parmis les cadavres
De bouteilles et de verres l'air grave
Goutant au derniers moments d'ivresse
Avant de revenir vers une réalite sans promesse
Un signe du patron aux derniers fêtards
Ceux qui toujours se levent tard
La déception sur les visages cernés
Demain dimanche leur bar sera fermé
Sur le parvis brillent de tristes flammes
Quelques rares touristes trainent col rabattu
Fin de journée où tout le monde s'est tu
Une porte qui grince dans le silence
Une lumiere brille dans ce lieu immense
Des ombres se dessinent dans la vitrine
Sur laquelle s'accorchent des affiches chagrines
Je l' ouvre d'un geste tres lent
Pas craquants sur le plancher de bois blanc
Suave odeur de café torrefié
de bières d'alcools et vins raffinés
Des habitués accoudés au bar
Les mains bien posées sur le comptoir
Refont a leur facon le monde
Magique, beau; triste ou immonde
Un fond musical, des voix sans éclats
Des cris des murmures quelques rires gras
Tintements des verres c'est l'heure de l'apéro
Mines fatiguées, chemises froissées ca sort du boulot
Entre amis, collegues ou en couples
Gestes lents ou lever du coude souple
Chacun son histoire, sa vie d'un soir
Rien de mieux pour cela que ce bar
Premiers départs a l'heure des infos
On s'apprête a retourner chez soi au chaud
Femme, enfants autour d'une table appretée
Suivie d'une belle soirée télé ou a bouquiner
D'autres trainent parmis les cadavres
De bouteilles et de verres l'air grave
Goutant au derniers moments d'ivresse
Avant de revenir vers une réalite sans promesse
Un signe du patron aux derniers fêtards
Ceux qui toujours se levent tard
La déception sur les visages cernés
Demain dimanche leur bar sera fermé