OLIVIERW
Maître Poète
Le bal,
Mais quel est ce monstre, cette affreuse chimère
Qui déambule dans les ruelles sombres
Du village endormi, aidé de ses compères
Ils sont venus semer la terreur, en nombre.
A la lueur ambrée d’un pâle réverbère
Les ombres spectrales avancent vers la fontaine
Les vampires, goules, loups-garous et cerbères
Entament un ballet fou, un croque-mitaine
Un peu décati a soudain mal aux lombaires.
Et des flambeaux éclairent, le bal des damnés
La troupe danse, valse en tout sens, virevolte
Cliquetis des os, on les entend cancaner
S’amuser, car même morts, ils sont désinvoltes !