jendorline
Nouveau poète
L’aube se révèle aux yeux du monde comme un départ, Etirée dans le temps, chatoyante, éthérée, ocre jaune. Chassant la pénombre persistante de cette nuit passée, Où se démêlent les ondes, les pensées uniques, oniriques Noyant parfois les étals débordants de manuels à lire Dans son voyage discret, il fait sa route, son chemin.. Homme de compagnie des autres, l’épée au fourreau Ou, peut-être, est-elle sortie pointer quelque cœur Nouvelles sensations pour défendre l’idée, le labeur, Nages en eaux troubles, d’une nasse bien trop pleine, Entendre ce partage, comme un feu consumé.. Utile à qui et pourquoi, semer la terreur et l’enfer, Rois, princes et paysans, vivant d’une même manière.. Pointer l’épée en direction du cœur, atteindre sa surface, sans la percer, Garder un œil sur lui qui se fait peur… Tenir sa main sur le pommeau, ne pas trembler pour s’en servir, Garder fermé son poing en haut… Partir, sourire aux commissures…