Obarry
Grand poète
L'automne
L’été s’en est allé, emportant ses folies amènes,
Son soleil et ses journées à la couleur azuréenne.
Dès l’arrivée des turbulents vents de l’automne,
Qui traversent les forêts à vive allure, sans rêne,
Les arbres, s’affolent et relâchent leurs feuilles
Qui se tapissent au sol humide, en mille-feuilles,
Faisant doux lit aux mûrs fruits des châtaigniers
Au tan bronzé que libèrent les bogues hérissées.
Qu’il m’est agréable de contempler dame nature
En délire, elle est bien triste mais si belle à voir
Pendant l’Octobre de l’automne, dans sa parure
Aux nuances rousses et jaunes, du matin au soir,
À la saison ou le vent recouvre sa violente folie,
Quand les orphelins ruisseaux asséchés par l’été,
S’étirent lentement, bavent aux premières pluies
Et serpentent leur sinueux lit de sable et de galets.
J’aime les éphémères splendeurs de l’automne,
Les fermes senteurs des feuilles à même le sol
Et le temps pluvieux dans la grisaille monotone,
J’aime marcher dans les sentiers à la terre molle,
Bordés de torrents, qui clapotent et ronronnent
Sous les arbrisseaux dénudés de leur verte étole,
Quand le vermeil oronge des sous bois s’éveille
Et la scille pousse ses premières vertes feuilles.
Moment des douces randonnées à la montagne,
Dans la fine brume exhalée de parfum d’airelle
Et d’odeurs qu’épandent les fruits des bardanes
A travers les moussues pistes, sentes naturelles.
Saison chamarrée, luisante, source d’inspiration
Pour les passionnés des oriflammes automnales,
Peintres et poètes en manque de belles créations,
Épris par la beauté de la nature en colorié fanal.
Obarry-02.10.2016
L’été s’en est allé, emportant ses folies amènes,
Son soleil et ses journées à la couleur azuréenne.
Dès l’arrivée des turbulents vents de l’automne,
Qui traversent les forêts à vive allure, sans rêne,
Les arbres, s’affolent et relâchent leurs feuilles
Qui se tapissent au sol humide, en mille-feuilles,
Faisant doux lit aux mûrs fruits des châtaigniers
Au tan bronzé que libèrent les bogues hérissées.
Qu’il m’est agréable de contempler dame nature
En délire, elle est bien triste mais si belle à voir
Pendant l’Octobre de l’automne, dans sa parure
Aux nuances rousses et jaunes, du matin au soir,
À la saison ou le vent recouvre sa violente folie,
Quand les orphelins ruisseaux asséchés par l’été,
S’étirent lentement, bavent aux premières pluies
Et serpentent leur sinueux lit de sable et de galets.
J’aime les éphémères splendeurs de l’automne,
Les fermes senteurs des feuilles à même le sol
Et le temps pluvieux dans la grisaille monotone,
J’aime marcher dans les sentiers à la terre molle,
Bordés de torrents, qui clapotent et ronronnent
Sous les arbrisseaux dénudés de leur verte étole,
Quand le vermeil oronge des sous bois s’éveille
Et la scille pousse ses premières vertes feuilles.
Moment des douces randonnées à la montagne,
Dans la fine brume exhalée de parfum d’airelle
Et d’odeurs qu’épandent les fruits des bardanes
A travers les moussues pistes, sentes naturelles.
Saison chamarrée, luisante, source d’inspiration
Pour les passionnés des oriflammes automnales,
Peintres et poètes en manque de belles créations,
Épris par la beauté de la nature en colorié fanal.
Obarry-02.10.2016
