ecum
Nouveau poète
Tu te perds et marche seule.
Tu te retrouves, à vouloir contre carré
La nature,
Face à toi-même,
C’est toi seul que tu contredis.
Tu te retrouves, à vouloir contre carré
La nature,
Face à toi-même,
C’est toi seul que tu contredis.
---------
Saison d’une nature qui ce déshabille
Et qui ce prête à ce mettre au lit
D’un désir d’en finir
Doucement, feuille par feuille
Elle pose les couleurs au sol
Dans ce tableau le long d’un chemin bordé de troène
Je foule, accompagné d’un vent qui me presse
Et le ciel qui pleure, ma nature romantique
Sur un tapis rougeâtre, jaunâtre et encore par endroit verdâtre
Je t’accompagne avec dans mon cœur des regrets, d’un printemps d’un été
Je lève mes yeux remplis d’injustice au ciel vers Dieu
Et tu me fermes ce regard froid chaque fois
D’une feuille qui se tombe et qui me dis on se reverra.
Tu oublies que, je dois partir pour te revenir.
Chaque saison, son là
Pour que tout recommence à nouveau pour nous deux.
Laisse-moi dormir, laisse-moi m’évanouir.
Et qui ce prête à ce mettre au lit
D’un désir d’en finir
Doucement, feuille par feuille
Elle pose les couleurs au sol
Dans ce tableau le long d’un chemin bordé de troène
Je foule, accompagné d’un vent qui me presse
Et le ciel qui pleure, ma nature romantique
Sur un tapis rougeâtre, jaunâtre et encore par endroit verdâtre
Je t’accompagne avec dans mon cœur des regrets, d’un printemps d’un été
Je lève mes yeux remplis d’injustice au ciel vers Dieu
Et tu me fermes ce regard froid chaque fois
D’une feuille qui se tombe et qui me dis on se reverra.
Tu oublies que, je dois partir pour te revenir.
Chaque saison, son là
Pour que tout recommence à nouveau pour nous deux.
Laisse-moi dormir, laisse-moi m’évanouir.