Le soleil riant éclabousse d’Or
La forêt qui s’embrase en magnifique chaleur
Une magie de couleurs
Lui donne l’Ineffable grandeur
Des choses finissantes.
Les arbres revêtu de robes de lumière
Sous le soleil ardent se redressent très fières
Agitant la tête, tout en se balançant
C’est la fête et le soleil heureux
Avec le Vent chaud,
Les comble de caresses
Puis enfle un peu la voix
Et de plus en plus fort
Prend sa voix de Stentor.
Vibrante d’allégresse
Les arbres, alors accélèrent leurs danses,
Les feuilles en faille rougissantes,
Tremblantes d’émoi
Entonnent l’hymne de Joie
Se faisant admirer comme gentes Demoiselles
Elles agitent leurs coiffures toutes ébouriffées,
Et avec grâce, leur plumage doré
Peu à peu se détache,
Tourbillonnent en nuages enflammés.
Gémissantes, perdant toute leur beauté,
Les feuilles languissantes vont tapisser la terre
D’un tapis somptueux.
Elles ferment alors leurs yeux dorés....
C’est LA FIN DE L’ETE
Baguette, poème édité en fin 2007
Modifié le 14 Novembre 2013
La forêt qui s’embrase en magnifique chaleur
Une magie de couleurs
Lui donne l’Ineffable grandeur
Des choses finissantes.
Les arbres revêtu de robes de lumière
Sous le soleil ardent se redressent très fières
Agitant la tête, tout en se balançant
C’est la fête et le soleil heureux
Avec le Vent chaud,
Les comble de caresses
Puis enfle un peu la voix
Et de plus en plus fort
Prend sa voix de Stentor.
Vibrante d’allégresse
Les arbres, alors accélèrent leurs danses,
Les feuilles en faille rougissantes,
Tremblantes d’émoi
Entonnent l’hymne de Joie
Se faisant admirer comme gentes Demoiselles
Elles agitent leurs coiffures toutes ébouriffées,
Et avec grâce, leur plumage doré
Peu à peu se détache,
Tourbillonnent en nuages enflammés.
Gémissantes, perdant toute leur beauté,
Les feuilles languissantes vont tapisser la terre
D’un tapis somptueux.
Elles ferment alors leurs yeux dorés....
C’est LA FIN DE L’ETE
Baguette, poème édité en fin 2007
Modifié le 14 Novembre 2013