Petite modif, je préfère cette version !
La clarté de l’aube effleure mon bureau,
Doucement, la lumière dissipe le halo.
Je me lève. Le café fume entre mes doigts,
Sa chaleur tranquille me retient une fois.
Un matin d’été s’épanouit sans bruit,
Les oiseaux chantent, le ciel s’éclaircit.
Une odeur d’amande, subtile, m’effleure,
Comme un soupçon de paix mêlé de peur.
Je ferme les volets. Le silence m’endort.
Demain… l’aube viendra-t-elle encore ?
La clarté de l’aube effleure mon bureau,
Doucement, la lumière dissipe le halo.
Je me lève. Le café fume entre mes doigts,
Sa chaleur tranquille me retient une fois.
Un matin d’été s’épanouit sans bruit,
Les oiseaux chantent, le ciel s’éclaircit.
Une odeur d’amande, subtile, m’effleure,
Comme un soupçon de paix mêlé de peur.
Je ferme les volets. Le silence m’endort.
Demain… l’aube viendra-t-elle encore ?
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