KarolusP
Nouveau poète
J’étais là, allongé, enivré de faiblesses,
Détenu, apeuré par mon manque d’envies,
Mon absence de ton, mes années à venir.
J’étais là, fatigué de ne point parvenir,
A surpasser les maux survenus en folie,
Assiégeant, de mon cœur, la grande forteresse.
Je plongeai un instant mon esprit dans un livre,
Qui se tenait couché, lui aussi, sans un mot,
Mais qui en portait tant, qu’empli de ma raison,
Je pensai y trouver quelques combinaisons,
Pour alléger mon cœur qui se courbait le dos,
Ou du moins l’apaiser en l’aidant à survivre.
A peine s’ouvrait-il, que ce livre si vieux,
Que la poussière avait condamné sans appel,
Captiva mon regard d’un souffle romanesque,
Jusqu’à me transporter hors de ma vie, ou presque.
De ces mots de passage, je m’offris une aile,
Puis deux, et le spectacle s’ouvrit à mes yeux.
J’entrepris l’ascension d’un monde parallèle,
L’utopie d’un instant ou ma vie chuchotait,
Puis se tut lentement pour céder au roman,
Qui me portait au loin par ses lignes de vent.
Je fus, dans ce torrent, habité par la paix,
Bercé comme un enfant qui se revêt du ciel.
J’étais ses personnages qui se succédaient.
J’étais tous ses pays et tous ses sentiments.
J’étais l’acteur d’un monde aux peintures si vives,
Que j’étais apaisé que son encre survive,
Aux ravages entassés que provoque le temps,
Qui cloitre « à tout jamais » au profit du présent.
Mon envolé voyage me porta si haut,
Que je n’eu, au retour, que la hâte d’ébats,
A découvrir encore à travers la lecture.
Croyez-moi sédentaires : Si la vie est dure,
Il est dans les romans des sentiers qui s’emploient
A raviver vos cœurs par l’asphalte des mots.
Détenu, apeuré par mon manque d’envies,
Mon absence de ton, mes années à venir.
J’étais là, fatigué de ne point parvenir,
A surpasser les maux survenus en folie,
Assiégeant, de mon cœur, la grande forteresse.
Je plongeai un instant mon esprit dans un livre,
Qui se tenait couché, lui aussi, sans un mot,
Mais qui en portait tant, qu’empli de ma raison,
Je pensai y trouver quelques combinaisons,
Pour alléger mon cœur qui se courbait le dos,
Ou du moins l’apaiser en l’aidant à survivre.
A peine s’ouvrait-il, que ce livre si vieux,
Que la poussière avait condamné sans appel,
Captiva mon regard d’un souffle romanesque,
Jusqu’à me transporter hors de ma vie, ou presque.
De ces mots de passage, je m’offris une aile,
Puis deux, et le spectacle s’ouvrit à mes yeux.
J’entrepris l’ascension d’un monde parallèle,
L’utopie d’un instant ou ma vie chuchotait,
Puis se tut lentement pour céder au roman,
Qui me portait au loin par ses lignes de vent.
Je fus, dans ce torrent, habité par la paix,
Bercé comme un enfant qui se revêt du ciel.
J’étais ses personnages qui se succédaient.
J’étais tous ses pays et tous ses sentiments.
J’étais l’acteur d’un monde aux peintures si vives,
Que j’étais apaisé que son encre survive,
Aux ravages entassés que provoque le temps,
Qui cloitre « à tout jamais » au profit du présent.
Mon envolé voyage me porta si haut,
Que je n’eu, au retour, que la hâte d’ébats,
A découvrir encore à travers la lecture.
Croyez-moi sédentaires : Si la vie est dure,
Il est dans les romans des sentiers qui s’emploient
A raviver vos cœurs par l’asphalte des mots.