Tsarau
Grand poète
Vous avez vécus
Vous, peintures glacées
Tel un cimetière sans vie
Vous que j'ai aimées
que j'ai caressées
au centre de ma passion
votre essence que j'ai bu
Et votre âme que j'ai fini
Je n'ai jamais vu une peinture
se déchirer elle même
je n'ai jamais vu une telle imposture
Vous, peintures glacées
Que comprenez vous a la vie
que comprenez vous a l'amour
que même l’Ève et son requiem
ne pourrait vous expliquer
et pourtant j'ai vu
Une peinture se déchirer d'elle même
j'ai vu l'argile se briser
sans être fini
et pourtant j'ai bu
le poison du requiem
Car, boisson de cruauté
tu as coulé dans mes veines et ma vie
Tu ne m'as pas laisse finir mon oeuvre
tu ne m'as pas laisse finir....
comment me saurais-je douter
du mauvais argile...
du mauvais souvenir de posséder
d'avoir fais confiance
Les œuvres sont comme des femmes infidèles
Elle ne comprennent rien
Elles se font dessiner, écrire, en apothéose , a la pelle
pour être vendues a quelqu'un d'autre
extasier d'autres
que deviennent ces œuvres
ces œuvres qui ne vivent rien
qu'un tableau, qu'un poème, qu'une chanson
pour être vendu devant des contre-façons
L'artisan de merveilles
quel est ton but
vendre des femmes... ?
vendre ton âme?
te vendre toi ?
les œuvres sont comme des femmes infidèles
qui ne comprennent pas
Ce que c'est de leur vendre nos âmes
De nous déchirer jusqu'au trépas
de jalousie et de fiel.
pour être faite, et parée
devant nos yeux tas
pour la bouche et les yeux d'un autre
comme les œuvres, elles passent
elles passent les femmes infidèles.
Elles ne sont pas éternelles.
Vous, peintures glacées
Tel un cimetière sans vie
Vous que j'ai aimées
que j'ai caressées
au centre de ma passion
votre essence que j'ai bu
Et votre âme que j'ai fini
Je n'ai jamais vu une peinture
se déchirer elle même
je n'ai jamais vu une telle imposture
Vous, peintures glacées
Que comprenez vous a la vie
que comprenez vous a l'amour
que même l’Ève et son requiem
ne pourrait vous expliquer
et pourtant j'ai vu
Une peinture se déchirer d'elle même
j'ai vu l'argile se briser
sans être fini
et pourtant j'ai bu
le poison du requiem
Car, boisson de cruauté
tu as coulé dans mes veines et ma vie
Tu ne m'as pas laisse finir mon oeuvre
tu ne m'as pas laisse finir....
comment me saurais-je douter
du mauvais argile...
du mauvais souvenir de posséder
d'avoir fais confiance
Les œuvres sont comme des femmes infidèles
Elle ne comprennent rien
Elles se font dessiner, écrire, en apothéose , a la pelle
pour être vendues a quelqu'un d'autre
extasier d'autres
que deviennent ces œuvres
ces œuvres qui ne vivent rien
qu'un tableau, qu'un poème, qu'une chanson
pour être vendu devant des contre-façons
L'artisan de merveilles
quel est ton but
vendre des femmes... ?
vendre ton âme?
te vendre toi ?
les œuvres sont comme des femmes infidèles
qui ne comprennent pas
Ce que c'est de leur vendre nos âmes
De nous déchirer jusqu'au trépas
de jalousie et de fiel.
pour être faite, et parée
devant nos yeux tas
pour la bouche et les yeux d'un autre
comme les œuvres, elles passent
elles passent les femmes infidèles.
Elles ne sont pas éternelles.
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