L'art en ciel de lit,
De Toulouse, comme disait Nougaro sur l'écran noir,
Mes nuits blanches manquaient de couleur et d'espoir,
Mon esprit toujours en éveille m'empêchait de dormir,
Me tournant et me retournant en de petits soupirs.
Afin d'éviter le sombre d'une idée de nuit,
Celle qui sans fin me hante et me nuit
J'allais sur créa, retrouver mes amis à l'envie.
Découvrir avec eux tout leurs plus beaux écrits.
Allant alternativement d'une rubrique à une autre,
Dans la lecture de vos poèmes, alors je me vautre,
Trouvant dans l'acrostiche l'améthyste des initiales,
Trouvant pour chaque mot, une pensée pas banale.
Dans le rose, je lisais de chacun tous les amours,
Où même les amitiés semblent régner toujours,
Aux tons baillets, les animaux s'approchant de l'ébène,
Fêtaient le bonheur des anniversaires, ma veine.
En duo, connus ou inconnus faisaient des textes divers,
Sur l'azur de la mer ou de notre jolie nature, le vert,
L'érotique n'étant pas pour les enfants,
Avec le fantastique, je mets le carré blanc.
Tout cela pour vous dire qu'avec mon humour bigarré,
De faire cette lettre ouverte surréaliste, mais un peu ombrée,
Par la tristesse ou la mort est pour moi, ma thérapie,
Un moyen, un mariage ou une naissance de la vie.
La religion de cette petite prose sans famille et sans prose,
Fait qu'un moment enfin dans la nuit je me pose et me repose,
Vous avouer que les chapitres sont mon art en ciel de lit,
Enfin, chacun à leur manière : Mon arc en ciel de nuit.
De Toulouse, comme disait Nougaro sur l'écran noir,
Mes nuits blanches manquaient de couleur et d'espoir,
Mon esprit toujours en éveille m'empêchait de dormir,
Me tournant et me retournant en de petits soupirs.
Afin d'éviter le sombre d'une idée de nuit,
Celle qui sans fin me hante et me nuit
J'allais sur créa, retrouver mes amis à l'envie.
Découvrir avec eux tout leurs plus beaux écrits.
Allant alternativement d'une rubrique à une autre,
Dans la lecture de vos poèmes, alors je me vautre,
Trouvant dans l'acrostiche l'améthyste des initiales,
Trouvant pour chaque mot, une pensée pas banale.
Dans le rose, je lisais de chacun tous les amours,
Où même les amitiés semblent régner toujours,
Aux tons baillets, les animaux s'approchant de l'ébène,
Fêtaient le bonheur des anniversaires, ma veine.
En duo, connus ou inconnus faisaient des textes divers,
Sur l'azur de la mer ou de notre jolie nature, le vert,
L'érotique n'étant pas pour les enfants,
Avec le fantastique, je mets le carré blanc.
Tout cela pour vous dire qu'avec mon humour bigarré,
De faire cette lettre ouverte surréaliste, mais un peu ombrée,
Par la tristesse ou la mort est pour moi, ma thérapie,
Un moyen, un mariage ou une naissance de la vie.
La religion de cette petite prose sans famille et sans prose,
Fait qu'un moment enfin dans la nuit je me pose et me repose,
Vous avouer que les chapitres sont mon art en ciel de lit,
Enfin, chacun à leur manière : Mon arc en ciel de nuit.