iboujo
Maître Poète
Chére , dont la douceur a couronné le front
De ses pâles clartés aux cieux épanouis
N'ayez pour la douleur des fleurs évanouies
Que le triste regret qui ne vous est affront
N'ayez pour le remords en leur coeur épandu
Que le chant du tourment de vos exquises larmes
Songez qu'il n'est rien de leurs mortes alarmes
Quand naît en vos beaux yeux le charme suspendu
De l'hiémal sommeil voici le temps venu
Et la brise qui tremble au travers du bois nu
A défleuri le feu de leurs corymbes roses
Mais leur enchantement si durement brisé
Par l'insigne froideur de la saison morose
Persiste dans vos pleurs où s'est éternisé
Le floral souvenir Chére...de leurs apothéoses..
De ses pâles clartés aux cieux épanouis
N'ayez pour la douleur des fleurs évanouies
Que le triste regret qui ne vous est affront
N'ayez pour le remords en leur coeur épandu
Que le chant du tourment de vos exquises larmes
Songez qu'il n'est rien de leurs mortes alarmes
Quand naît en vos beaux yeux le charme suspendu
De l'hiémal sommeil voici le temps venu
Et la brise qui tremble au travers du bois nu
A défleuri le feu de leurs corymbes roses
Mais leur enchantement si durement brisé
Par l'insigne froideur de la saison morose
Persiste dans vos pleurs où s'est éternisé
Le floral souvenir Chére...de leurs apothéoses..