Apocalypsis
Nouveau poète
Je les ressens, tout ces mots de l’enfer…
Leur pique s’enfonçant dans ma chair…
Je saigne…
Chacune de leurs paroles me blessent…
Ils reviennent…
Chaque lugubre regard ravive ma tristesse,
Je suis morte, vivante devant vous,
Je ne suis cendre… et oui passeur, je suis perdue je l’avoue…
Je me retourne pour observer une dernière fois mon chemin…
Ravager, saccagé, je ne vois de mon début que la fin…
J’avançais, oui j’avançais hier encore passeur, mes rêves dans ta main.
Hélas, j’ai aussi appris qu’hier c’étai demain…
Et je ne le supporte pas,
J’en suis morte, vivante en moi…
Passeur c’est de mes rêves,
Que je te vais te payer mon dernier voyage…
Je n’ai pas la force de survivre dans ces contrées sauvages….
Hommes nous avions demandé une trêve !
On n’avait rien demander..
Es-ce notre faut que d’être nés?...
En avion nous, un jour eu le choix?
Et si c’est le cas, pourquoi je ne m’en souviens donc pas ?...
J’ai ouvert mes yeux, et me suis trouvée dans l’arène…
A me battre a cruauté et gagner mort de peines !
O gladiateurs et mercenaires…
Avons-nous commis un crime pour mérité au toujours cet enfer ?
Je suis ombre de la nuit la solitaire.
Mes combats je remporte et mes rêves souillent la terre…
Passeur je suis morte debout !
Passeur… je t’en supplie achève moi je suis a bout…
Dans ce monde seul les chacals remportent un semblant de victoire…
Je ne suis pas chacal, je suis corbeau aux sombres ailes noires…
Je ne suis donc pas, a l’instar de ces guerriers un prédateur…
Hélas je suis proie et pas monstrueux chasseur…
Pourquoi l’injustice m’a arraché mes ailes ?...
Passeur, pourquoi ne puis-je m’envoler loin des tourments perpétuels ?...
Suis-je donc, par le fait de ma naissance,
Résignée a mourir pour la délivrance ?
Amis, l’arène est constelles de rubis,
Et pourtant, ce n’est pas par sa beauté qu’elle resplendit…
Mais par le sang noir qui sèche sous les étoiles…
et par les larmes brulantes que de mes yeux se voilent…
Et par tans d’imcomphrension,
Quand a mes simples questions…
Ai-je déjà vécue ma vie sur cette terre ?
Et de vivante ai-je périe pour cet enfer ?
***
Enfant, mon cœur l’est resté…
Naïve, peut-être car je continue de pleurer…
Oui, car mes larmes sont ma seule façon d’exister…
Et sur ma joue, a peine glissée…
Elles tracent leur chemin de destinée…
Leur pique s’enfonçant dans ma chair…
Je saigne…
Chacune de leurs paroles me blessent…
Ils reviennent…
Chaque lugubre regard ravive ma tristesse,
Je suis morte, vivante devant vous,
Je ne suis cendre… et oui passeur, je suis perdue je l’avoue…
Je me retourne pour observer une dernière fois mon chemin…
Ravager, saccagé, je ne vois de mon début que la fin…
J’avançais, oui j’avançais hier encore passeur, mes rêves dans ta main.
Hélas, j’ai aussi appris qu’hier c’étai demain…
Et je ne le supporte pas,
J’en suis morte, vivante en moi…
Passeur c’est de mes rêves,
Que je te vais te payer mon dernier voyage…
Je n’ai pas la force de survivre dans ces contrées sauvages….
Hommes nous avions demandé une trêve !
On n’avait rien demander..
Es-ce notre faut que d’être nés?...
En avion nous, un jour eu le choix?
Et si c’est le cas, pourquoi je ne m’en souviens donc pas ?...
J’ai ouvert mes yeux, et me suis trouvée dans l’arène…
A me battre a cruauté et gagner mort de peines !
O gladiateurs et mercenaires…
Avons-nous commis un crime pour mérité au toujours cet enfer ?
Je suis ombre de la nuit la solitaire.
Mes combats je remporte et mes rêves souillent la terre…
Passeur je suis morte debout !
Passeur… je t’en supplie achève moi je suis a bout…
Dans ce monde seul les chacals remportent un semblant de victoire…
Je ne suis pas chacal, je suis corbeau aux sombres ailes noires…
Je ne suis donc pas, a l’instar de ces guerriers un prédateur…
Hélas je suis proie et pas monstrueux chasseur…
Pourquoi l’injustice m’a arraché mes ailes ?...
Passeur, pourquoi ne puis-je m’envoler loin des tourments perpétuels ?...
Suis-je donc, par le fait de ma naissance,
Résignée a mourir pour la délivrance ?
Amis, l’arène est constelles de rubis,
Et pourtant, ce n’est pas par sa beauté qu’elle resplendit…
Mais par le sang noir qui sèche sous les étoiles…
et par les larmes brulantes que de mes yeux se voilent…
Et par tans d’imcomphrension,
Quand a mes simples questions…
Ai-je déjà vécue ma vie sur cette terre ?
Et de vivante ai-je périe pour cet enfer ?
***
Enfant, mon cœur l’est resté…
Naïve, peut-être car je continue de pleurer…
Oui, car mes larmes sont ma seule façon d’exister…
Et sur ma joue, a peine glissée…
Elles tracent leur chemin de destinée…